28/01/2015

I SURVIVED A ZOMBIE HOLOCAUST: CRITIQUE/INTERVIEW DU REALISATEUR

 

I SURVIVED A ZOMBIE HOLOCAUST

 

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,photos,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de , interview du réalisateur, Site, film indépendant,youtube,imdb, Guy Pigden,Harley Neville,Jocelyn Christian,Ben Baker,Reanin Johannink,Mike Edward,Andrew Laing,Simon Ward,Mark Neilson,Patrick Davies,Harry Love,Erica Betts,Sean Braid,Janna Cachola,Angela Calteaux,Campbell Cooley, Nouvelle Zélande, 2014,i survived a zombie holocaust,comedy,horror,comédie,horreur,zombie,Jon Wilson,Dave Mclaren,Vedat Kiyic,Shoreline

 

Résumé : Wesley,un jeune assistant à tout faire sur un film de zombies, vit un premier jour de tournage d’enfer quand de véritables zombies envahissent le plateau. Qui sont les vrais zombies? Qui sont les figurants? La décapitation est à manier avec précaution.

 

Réalisateur: Guy Pigden

 

Scénariste: Guy Pigden

 

Acteurs:Harley Neville,Jocelyn Christian,Ben Baker,Reanin Johannink,Mike Edward,Andrew Laing,Simon Ward,Mark Neilson,Patrick Davies,Harry Love,Erica Betts,Sean Braid,Janna Cachola,Angela Calteaux,Campbell Cooley

 

Pays : Nouvelle Zélande

 

Année : 2014

 

Durée: 104 min.

 

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,photos,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de , interview du réalisateur, Site, film indépendant,youtube,imdb, Guy Pigden,Harley Neville,Jocelyn Christian,Ben Baker,Reanin Johannink,Mike Edward,Andrew Laing,Simon Ward,Mark Neilson,Patrick Davies,Harry Love,Erica Betts,Sean Braid,Janna Cachola,Angela Calteaux,Campbell Cooley, Nouvelle Zélande, 2014,i survived a zombie holocaust,comedy,horror,comédie,horreur,zombie,Jon Wilson,Dave Mclaren,Vedat Kiyic,Shoreline

 

Critique : 

 

La mode du zombie ne semble pas se tarir. Preuve en est, le succès fulgurant de la série The Walking Dead et la pléthore de longs et de courts qui sortent le bout de leur pellicule et inondent l'espace restraint audio visuel dédié au fantastique. Dans cette manne de chair en putréfaction, il y a beaucoup de déchets et quelques réussites. Le film de zombies s'est diversifié et a engendré des sous - genres comme la zombédie( contraction de zombie et de comédie) dont I Survived A Zombie Holocaust fait partie. Initiée par le cultissime et jamais égalé, Shaun Of The Dead , la zombédie  tente des réalisateurs et des scénaristes en quête d'originalité et de succès commercial. Hélas, peu sont ceux qui arrivent intelligemment à doser l'humour et l'horreur sans que cela devienne potache.

Il faut donc avouer qu'à la vision d’ I Survived A Zombie Holocaust , on peut être agréablement surpris.

Le film de Guy Pigden bénéficie d'un traitement technique travaillé: belles images, cadrages intelligents, montage millimétrée ( la scène qui met en parallèle un match de rugby avec une poursuite de zombies est tout simplement bluffante), et rythme sans lourdeurs.

Les acteurs donnent vie à des personnages attachants aux répliques absurdes totalement en décalage de ton par rapport à ce qu'ils vivent. Ils forment une bande d'anti-héros qui va braver courageusement les nombreux dangers qu'impliquent leur condition de proies.

Le film s'amuse à détourner joyeusement les codes établis se moquant de lui même et du monde du cinéma. En effet son histoire se déroule lors d'un tournage de film de zombies qui va être attaqué par de vrais morts vivants. Les différents métiers présents sur le set sont caricaturés: un réalisateur mégalo, un premier assistant frustré qui se venge sur les autres, des acteurs “has been” qui ont des exigences de divas, une actrice ratée forcée de faire le ravitaillement, un homme à tout faire humilié, un scénariste effacé, etc.

La mise en abîme fonctionne à merveille et réserve aux spectateurs son lot de quiproquos, de second degré et de clins d'oeil cinéphiles bien sentis.

Bref,  I Survived A Zombie Holocaust, ne se prend pas au sérieux mais propose un spectacle savamment orchestré qui fait mouche instantanément. C’est drôle,malin, attachant et gore. 

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,photos,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de , interview du réalisateur, Site, film indépendant,youtube,imdb, Guy Pigden,Harley Neville,Jocelyn Christian,Ben Baker,Reanin Johannink,Mike Edward,Andrew Laing,Simon Ward,Mark Neilson,Patrick Davies,Harry Love,Erica Betts,Sean Braid,Janna Cachola,Angela Calteaux,Campbell Cooley, Nouvelle Zélande, 2014,i survived a zombie holocaust,comedy,horror,comédie,horreur,zombie,Jon Wilson,Dave Mclaren,Vedat Kiyic,Shoreline

 

 

 

Note : 16/20

 

Bande-annonce :

 

Sites Internet :

 

 

Youtube

Page Facebook

Imdb

 

 

 

 

Interview du réalisateur : Guy Pigden

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,photos,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de , interview du réalisateur, Site, film indépendant,youtube,imdb, Guy Pigden,Harley Neville,Jocelyn Christian,Ben Baker,Reanin Johannink,Mike Edward,Andrew Laing,Simon Ward,Mark Neilson,Patrick Davies,Harry Love,Erica Betts,Sean Braid,Janna Cachola,Angela Calteaux,Campbell Cooley, Nouvelle Zélande, 2014,i survived a zombie holocaust,comedy,horror,comédie,horreur,zombie,Jon Wilson,Dave Mclaren,Vedat Kiyic,Shoreline

 

Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

Guy Pigden: Bonjour Fantasticmovies, je m’appelle  Guy Pigden, je suis un cinéphile et un réalisateur. J’ai commencé à faire des films avec mes amis à l’age de 16 ans, ce qui correspond à plus ou moins à la moitié de mon âge actuel et je continue à faire des films avec tous mes amis. Je viens d’apprendre que I Survived A Zombie Holocaust allait être distribué dans le monde entier. Je suis tombé amoureux du cinéma quand mon père m’y a introduit alors que j’étais tout petit avec les romans de science fiction et de fantasy. Ils ont capturé mon imagination et depuis j’ai toujours voulu être un conteur d’histoires. 

 

Fantasticmovies : Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué ?

 

Guy Pigden: Le dernier film que j’ai vu et qui m’a le plus surpris était The Tourist Trap , un vieux slasher de 1979 qui est très cool. Le directeur photo de mon nouveau film m’a recommandé Beyond The Black Rainbow. Ce film est impressionnant et surprenant dans tous les sens du terme. Si vous voulez sortir de l’ordinaire, je vous le recommande. C’est un film extraordinairement bizarre et beau.

 

Fantasticmovies : Quelles sont vos influences en tant que cinéaste?

 

Guy Pigden: J’ai envie de dire que je suis influencé par beaucoup de réalisateurs, il est donc compliqué de les citer. George Lucas avec Star Wars fut le premier puis vinrent Peter Jackson, John Carpenter, Sam Raimi, Zemeckis, James Cameron Stanley Kubrick…  La liste est encore longue. Je suis aussi influencé par les dessins animés, les comics, les jeux vidéos,les livres et tout ce qui touche aux années 1980.

 

Fantasticmovies : Que pensez-vous du cinéma de genre actuel?

 

Guy Pigden: En général, je trouve qu’il y a beaucoup de chouettes films d’horreur/fantastiques qui sortent pour l’instant. Je pense que nous avons été chanceux de connaître cette renaissance du genre qui date de ces quinze dernières années. En Nouvelle Zélande, il y a malheureusement moins de passion pour ce genre de films. Malgré tout, cette année nous avons quelques belles sorties avec des films comme: Housebound et What We Do In The Shadows. J’aimerais que le genre soit plus apprécié dans mon pays… mais je ne suis pas très objectif.

 

Fantasticmovies:I Survived… est très beau à regarder et le travail su son est excellent. Etait-ce beaucoup de travail en post-production?

 

Guy Pigden: Merci. Notre directeur photo, Jon Wilson a fait de son mieux pour donner au film son aspect actuel. Notre responsable des couleurs Dave Mclaren a fait de l’excellent boulot, rendant le film plus beau. De même que notre ingénieur du son, Vedat Kiyic, qui a fait attention aux détails, ajoutant au film une nouvelle dimension. Nous avons passé beaucoup de temps en post-production. 

 

Fantasticmovies: La zombédie est en vogue pour le moment pourquoi avoir choisi ce genre? Qu’est-ce qui fait, selon vous, l’originalité de votre film?

 

Guy Pigden: Bien, je pense qu’effectivement il y a beaucoup de zombédies pour le moment . Il n’y en a pas beaucoup qui ont quelque chose de nouveau à proposer. Pour nous l’idées que de vrais zombies attaquant un plateau de tournage d’un film de zombies n’a jamais été fait . Je suis un grand fan des films de genre , j’ai donc essayé de construire un film avec des éléments que je n’avais pas vus avant et je voulais réaliser un film de zombies. J’ai donc travaillé dur pour rendre ce film unique.

 

Fantasticmovies:Pouvez-vous définir votre film en 5 mots ?

 

Guy Pigden: Marrant,gore,satirique et sincère. Ca n’en fait que quatre.

 

Fantasticmovies: Parlez-nous des effets spéciaux.

 

Guy Pigden: Nous avons passé beaucoup de temps à essayer de produire des effets originaux et intéressants. La plupart de ceux que vous voyez à l’écran, ont été améliorés avec des CGI. Notre superviseur des effets a travaillé avec moi de manière très proche afin que tout semble authentique . 

 

Fantasticmovies: Parlez nous du casting .

 

Guy Pigden: Cela fait quelques années que je travaille avec Harley Neville. Je savais qu’il serait super pour le rôle de Wesley grâce à son talent comique. Idem pour  Jocelyn Christian, qui joue le rôle de Susan. Elle a apporté de la crédibilité et de l’intelligence à son rôle.  C’était une joie de travailler avec Mike Edward  car il a compris le côté archétypal de son rôle et il se moquait de son personnage. Il n’avait pas peur de paraître ridicul  pour l’histoire. Ben Bake est arrivé très tard sur le projet. Il a remplacé un acteur qui a abandonné le projet. Il est l’ancre de tout le film. 

Simon Ward en Richard, est excellent et j’adore le côté “Jack Nicholson “ de la performance d’ Andrew Lain .Mark Neilson (Randy) était très drôle. Je l’ai laissé improvisé prises après prises car toutes les idées avec lesquelles il venait étaient excellentes. Patrick Davies qui joue Greg Winston était tellement drôle, que l’équipe entière riait à presque chacune de ses prises. Reanin Johannink, joue une bimbo blonde, alors que dans la vrai vie, elle est totalement à l’opposé de son personnage. Harry Love qui joue Harold m’a fait penser à Alec Guinness (l’acteur qui a joué le rôle d’Obi Wan Kenobi dans la trilogie originale de Georges Lucas ndr). Il a d’ailleurs joué une scène dans laquelle il est habillé en Obi Wan Kenobi, qui a malheureusement été coupée au montage.

 

Fantasticmovies:Avez-vous une anecdote à propos du tournage à raconter ?

 

Guy Pigden: Ca a été un tournage très dur. Harley Neville a presque perdu un oeil quand il a reçu en pleine face une caméra qui était positionnée trop près de lui. Nous avons dû aussi retourner la scène la plus compliquée du film (celle qui se déroule la nuit dans un marécage) car nous avions perdu les rushs du tournage. La seconde fois, nous étions au milieu de l’hiver et le marécage était super froid. Mon directeur photo (qui était en hypothermie)a été surpris par une énorme araignée qui se baladait sur ma tête, il est tombé dans l’eau et a nager loin. Il ne savait pas que certaines araignées savent nager. Elle était presque aussi grosse que ma tête. Je déteste aussi ces bestioles, mais heureusement je ne savais pas quelle taille elle avait, jusqu’à ce qu’elle tombe , si non l’entièreté de l’équipe m’aurait entendu crier comme une fillette. Ce marécage a été un test de survie. 

 

Fantasticmovies: Parlez-nous du budget d’I Survived...

 

Guy Pigden: Le budget était très restreint : 250 000 dollars néo zélandais, ce qui vaut à peu près à 130 000 euros. Nous devions donc être très créatifs et travailler dur afin que notre film ait un look de blockbuster. 

 

Fantasticmovies: Quelle est votre recette du faux sang?

 

Guy Pigden: Nous avons utilisé le sang des membres de l’équipe (rire).

 

Fantasticmovies: A quand une sortie européenne du film?

 

Guy Pigden: Notre agent des ventes,Shoreline, est en pour parler avec des distributeurs. Donc, courant 2015. Gardez un oeil sur notre page facebok:  www.facebook.com/isazh.

 

Fantasticmovies: Des projets futurs?

 

Guy Pigden: Oui, je suis en train de monter mon prochain film, Older, qui est un drame romantique. Vous pouvez voir le trailer sur le site: www.oldermovie.com

 

Fantasticmovies: Un mot pour la fin?

 

Guy Pigden: Si vous aimez les films de Peter Jackson comme Braindead et Bad Taste, vous allez aimer I Survived A Zombie Holocaust.  C’est  l’esprit de ces métrages que nous avons essayé de capturer pour le notre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

19/11/2014

DEAD KANSAS: CRITIQUE ET INTERVIEW DU REALISATEUR

 

DEAD KANSAS

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,photos,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de Aaron K. Carter, interview du réalisateur, Site, film indépendant,youtube, Aaron K. Carter,Nicholas A. DeNicola,Erin Miracle,Alexandria Lightford,Aaron Guerrero,Michael Camp,Kevin C. Beardsley,Juliette Danielle,Irwin Keyes,Ben Woolf,Joe McQueen,Anthony Della Catena,Adam Ledezma,Juan Martinez,Jose Blackman Jr.,Darryl Dick,Jorge Barba, Etats Unis, 2013,dead kansas,comedy,horror,zombies,Adam Ledezma,

 

 

Résumé : Dans un pays ravagé par les « Infectés »,une jeune fille et son père essayent de survivre. Pendant ce temps, un groupe de dégénérés a comme plan d’enlever la fille pour la vendre au plus offrant. 

 

Réalisateur: Aaron K. Carter

 

Scénaristes: Aaron K. Carter,Nicholas A. DeNicola

 

Acteurs:Erin Miracle,Alexandria Lightford,Aaron Guerrero,Michael Camp,Kevin C. Beardsley,Juliette Danielle,Irwin Keyes,Ben Woolf,Joe McQueen,Anthony Della Catena,Adam Ledezma,Juan Martinez,Jose Blackman Jr.,Darryl Dick,Jorge Barba

 

Pays : Etats Unis

 

Année : 2013

 

Durée: 64 min.

 

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,photos,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de Aaron K. Carter, interview du réalisateur, Site, film indépendant,youtube, Aaron K. Carter,Nicholas A. DeNicola,Erin Miracle,Alexandria Lightford,Aaron Guerrero,Michael Camp,Kevin C. Beardsley,Juliette Danielle,Irwin Keyes,Ben Woolf,Joe McQueen,Anthony Della Catena,Adam Ledezma,Juan Martinez,Jose Blackman Jr.,Darryl Dick,Jorge Barba, Etats Unis, 2013,dead kansas,comedy,horror,zombies,Adam Ledezma,

 

Critique : 

Dans un monde post apocalyptique se résumant au Kansas, c’est l'hécatombe. Suite à la propagation fulgurante d’ un virus touchant en primeur le sexe faible, l'humanité se retrouve sans boniche procréatrice . Il n'y a plus mémé pour faire la popote, le ménage et perpétuer la race humaine.  

La testostérone  est  donc livrée à elle- même et à ses packs de bière. 

C'est dans ces conditions que doivent survivre un père bigot et sa fille immunisée. Perpétuellement sur le qui vive, ils sont  à  l'affût de la moindre attaque de zombies ou d'affreux métaleux en ruth. Aaron K. Carter met en scène un petit film de zombies (en fait une websérie de cinq épisodes réunis en un métrage) sans prétention et quelque peu bancal. Certes le jeu des acteurs laisse à désirer, les effets sont cheaps, l'histoire est banale et les codes cinématographiques de base, pas toujours respectés, il n'en demeure pas moins que le métrage reste regardable.  

La narration garde un rythme de croisière constant sans de gros ralentissements,le récit est correctement découpé et les personnages sont attachants. Voulu ou pas, les zombies ne sont jamais montrés mais prennent néanmoins vie à l’écran via le procédé de la caméra subjective. Une touche d’originalité artistique qui apporte un plus à ce petit film.  

Les pinailleurs auront relevé que le personnage principal est joué par deux actrices qui ne se ressemblent pas. Effectivement, mais ce sont les aléas des petits budgets et en fin de compte cela n’entache en rien la narration.

Bref, Dead Kansas est un micro budget sans prétention, éminemment sincère, qui, à défaut d’une mise scène travaillée, propose une histoire de zombies distrayante et correctement rythmée.

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,photos,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de Aaron K. Carter, interview du réalisateur, Site, film indépendant,youtube, Aaron K. Carter,Nicholas A. DeNicola,Erin Miracle,Alexandria Lightford,Aaron Guerrero,Michael Camp,Kevin C. Beardsley,Juliette Danielle,Irwin Keyes,Ben Woolf,Joe McQueen,Anthony Della Catena,Adam Ledezma,Juan Martinez,Jose Blackman Jr.,Darryl Dick,Jorge Barba, Etats Unis, 2013,dead kansas,comedy,horror,zombies,Adam Ledezma,

 

Note : 14/20

 

Bande-annonce :

 

Liens Internet :

 

Site officiel

 

Youtube

 

Page Facebook

 

Imdb

 

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,photos,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de Aaron K. Carter, interview du réalisateur, Site, film indépendant,youtube, Aaron K. Carter,Nicholas A. DeNicola,Erin Miracle,Alexandria Lightford,Aaron Guerrero,Michael Camp,Kevin C. Beardsley,Juliette Danielle,Irwin Keyes,Ben Woolf,Joe McQueen,Anthony Della Catena,Adam Ledezma,Juan Martinez,Jose Blackman Jr.,Darryl Dick,Jorge Barba, Etats Unis, 2013,dead kansas,comedy,horror,zombies,Adam Ledezma,

 

 

Interview du réalisateur : Aaron K. Carter

 

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,photos,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de Aaron K. Carter, interview du réalisateur, Site, film indépendant,youtube, Aaron K. Carter,Nicholas A. DeNicola,Erin Miracle,Alexandria Lightford,Aaron Guerrero,Michael Camp,Kevin C. Beardsley,Juliette Danielle,Irwin Keyes,Ben Woolf,Joe McQueen,Anthony Della Catena,Adam Ledezma,Juan Martinez,Jose Blackman Jr.,Darryl Dick,Jorge Barba, Etats Unis, 2013,dead kansas,comedy,horror,zombies,Adam Ledezma,

 

Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

Aaron K. Carter:Bonjour. Je m’appelle Aaron K. Carter, à ne pas confondre avec le chanteur pop Aaron Carter. J’ai dû ajouter l’initial de mon deuxième prénom à mon nom “professionnel” pour ne pas que l’on nous confonde. J’ai découvert récemment sur Youtube qu’il existe un autre chanteur qui s’appelle, lui, Aaron K. Carter. Bordel!

Quoi qu’il en soit, j’ai écrit,réalisé et produit une websérie de cinq épisodes réunis en un film qui s’appelle Dead Kansas. Le fil suit Emma, une jeune fille qui survit dans un monde post-apocalyptique rempli d’infectés, de crapules et de fêlés. Le film commence à gagner en popularité et devient culte.

 

Fantasticmovies : Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué ?

 

Aaron K. Carter:Croyez le ou non, je vais rarement au cinéma. Quoi qu’il en soit deux films m’ont impressionnés dernièrement: Edge Of Tomorrow et Sin City 2. Dommage qu’ils n’aient pas connu le succès qu’ils méritaient. Si vous ne les avez pas vu, jetez-y un oeil.

 

Fantasticmovies : Que pensez-vous du cinéma de genre actuel en général et dans votre pays?

 

Aaron K. Carter:Les films de genre font partie du cinéma depuis sa création. On peut soutenir que chaque décennie engendre ses propres films d’horreur. Mais, moi, j’aime les films d’horreur des années 1980. Regardez The Shining, American Werewolf In London, Evil Dead, Nightmare on Elm Street, Friday The 13th, etc. Ce sont tous des classiques. Ce que j’apprécie particulièrement, dans ce cinéma, ce sont les effets spéciaux traditionnels ringards. Je suis un peu déçu des films d’horreur modernes. Il y a trop de gore,de torture et de remakes. Ils n’ont pas le charme des anciens films. Des films comme Jaws ou Psycho vous collent à la peau. Ils vous hantent pour toujours.

Avoir pu montrer Dead Kansas dans le circuit des festivals, m’a donné foi en l’avenir des films d’horreur. Tous ces réalisateurs indépendants (qui n’ont pas 200 millions de dollars et Brad Pitt) font des films très créatifs. Ils comprennent le genre horrifique. Heureusement, les studios sont en train de les remarquer.

 

Fantasticmovies:Pouvez-vous définir votre film en 5 mots ?

 

Aaron K. Carter:Ne ressemblant à rien de ce que vous avez vu auparavant. (Unlike anything you've seen before.)

 

Fantasticmovies: Parlez nous du casting et pourquoi le personnage d’Emma est joué par deux actrices différentes?

 

Aaron K. Carter:Mon casting principal est composé d’amis proches. Je sorts plusieurs fois par semaines avec Michael Camp (Jebediah), Kevin Beardsley (Zeke & Rusty) et Adam Ledezma (co-director and co-producer). La raison pour laquelle j’ai travaillé avec mes amis est que faire un film prend beaucoup de temps et est très difficile. Vous devez travailler avec des personnes de confiance sur qui vous pouvez vous reposer. Alexandria Lightford est tombée enceinte à la moitié du tournage. Nous l’avons remplacée par Erin Miracle. Les deux actrices ont fait de l’excellent travail d’interprétation du personnage d’Emma. Pour ceux qui se plaignent, regarder cela sous cet angle: maintenant, il y a deux jolies actrices dans le film! 

 

Fantasticmovies: Un film de zombies, sans zombies visibles à l’écran, était-ce un choix artistique ou une contrainte de budget?

 

Aaron K. Carter:En apparence cela a l’air d’une restriction de budget? Bien , dans Dead Kansas, ne pas montrer les infectés est intentionnel. C’était plus une vision artistique. Dans les gros budgets comme The Walking Dead ou Zombieland, la norme est de montrer les créatures. Dead Kansas est différent, nous voulions donc que les zombies soient différents. On voit  à l’écran leurs points de vue, et les acteurs réagissent face caméra. A ma connaissance cela n’a jamais été fait dans un film de zombies auparavant.

 

Fantasticmovies:Avez-vous une anecdote à propos du tournage à raconter ?

 

Aaron K. Carter:Oui, beaucoup d’histoires et de choses marrantes se sont déroulées durant le tournage de Dead Kansas. Dans le deuxième épisode, nous avons filmé dans un bar à la décoration de cirque dans le nord d’Hollywood. Nous n’avions que quatre heures pour y tourner, ce qui n’est pas énorme. Il y avait à l’extérieur du bar un groupe de gars bizarres qui se baladaient dans la rue. Vous imaginez bien que le trafic ralentissait pour regarder. En parlant de cela, dans l’ épisode trois, quand nous tournions à l’extérieur, il y avait des voitures qui n’arrêtaient pas de faire le tour du bloc, histoire d’apercevoir  notre actrice principale,Erin Miracle.  Certains la sifflaient , ce qui est devenu très perturbant.  Je leur ai dit qu’ils pouvaient rester et regarder. Ils ont fini par le faire mais avaient leur radio de voiture allumée, ce qui était pire. Je peux aussi dire que beaucoup de bière a été consommée durant le tournage.

 

Fantasticmovies: Comment s’appelle le groupe qui a fait la b.o. ?

 

Aaron K. Carter:Le groupe s’appelle Power Of Aggression. Adam Ledezma (le co-réalisateur et co-producteur) et moi-même jouions dedans. Nous avons utilisé pour le film une démo que nous avions enregistrée il y a à peu près 10 ans.  Si vous êtes fan de punk ou de heavy metal, vous allez adorer les morceaux. 

 

Fantasticmovies: Quelle est votre recette du faux sang?

 

Aaron K. Carter:Qui a dit que c’était du faux? L’un de nos acteurs avait une infection urinaire et pissait du sang. Une pinte de ce liquide faisait l’affaire. En fait, dans Dead Kansas, nous avons évité les scènes gores. Nous étions plus intéressés par l’histoire et les personnages. 

Entre parenthèse, je pense que c’était un mélange de  sirop de maïs avec du colorant alimentaire. 

 

Fantasticmovies: Des projets futurs?

 

Aaron K. Carter:Des gens me demandent de continuer la série” Dead Kansas”. Peut-être que je devrais...

 

Fantasticmovies: Un mot pour la fin?

 

Aaron K. Carter:Allez voir quand vous le pouvez Dead Kansas gratuitement sur Youtube. Les cinq épisodes y sont. Dites-le à vos amis.

 

 

 

 

 

 

 

16/09/2012

A CADAVER CHRISTMAS: CRITIQUE ET INTERVIEW DU REALISATEUR

A CADAVER CHRISTMAS

Ciné,cinéma,infos ciné, infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs, pays année,durée,critique,note,bande annonce,editeur,a cadaver christmas, Joe Zerull,Daniel Rairdin-Hale,Hanlon Smith-Dorsey, Yosh Hayashi,Ben Hopkins,Jessica Denney, Cadaver Productions,dvd,comedy, comédie,horror,horreur,christmas,cadaver,cadavre,zombie,camp, sexy, interview du réalisateur, interview,vimeo

Résumé :

Quand une expérience du professeur de biologie tourne mal , c’est au concierge de l’université qu’incombe la lourde tâche  de nettoyer tout  ce désordre. Armé de son mope et aidé par une bande d’anti-héros, il devra combattre une horde de zombies. Tout cela, le soir du réveillon de Noël.

 

 

Réalisateur:Joe Zerull

 

Scénaristes:Joe Zerull,Daniel Rairdin-Hale,Hanlon Smith-Dorsey

 

Acteurs :Daniel Rairdin-Hale,Hanlon Smith-Dorsey,Yosh Hayashi,Ben Hopkins,Jessica Denney,...

 

 

Pays :Etats-Unis

 

 

Année :2011

 

 

Durée:86 min.

 

 

Ciné,cinéma,infos ciné, infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs, pays année,durée,critique,note,bande annonce,editeur,a cadaver christmas, Joe Zerull,Daniel Rairdin-Hale,Hanlon Smith-Dorsey, Yosh Hayashi,Ben Hopkins,Jessica Denney, Cadaver Productions,dvd,comedy, comédie,horror,horreur,christmas,cadaver,cadavre,zombie,camp, sexy, interview du réalisateur, interview,vimeo

 

 

Critique :

Le soir du réveillon de Noel, une invasion de zombies, heu pardon, de cadavres (oui car il y a une différence expliquée dans le film), vient perturber ce moment de paix. Ces morts vivants sont en fait le résultat d’une expérience ratée du professeur de biologie de l’université locale. Son concierge aidé d’une bande de pieds cassés feront le nécessaire pour endiguer ce fléau. Avec un tel synopsis , nul doute que A Cadaver Christmas ne se prend pas au sérieux. C’est un délire grindhouse à l’esthétique 80’s sacrément réussi au vue de son micro budget. 

Mêlant humour, horreur, gore et mauvais gout, le film de Joe Zerull est une ode à tous ces petits films dérangeants mais au combien sympathiques qui trônaient tels des grales dans l’arrière boutique des vidéoclubs près des films de cul à l’époque de la V.H.S.

 

Il est évident que le métrage ne brille pas par son originalité. Les zombies, le ton décalé, la  bande d’anti-héros,... c’est du déjà vu et revu. Mais Zerull contrebalance habilement cet écueil par la générosité. Se jouant des codes du genre et du cinéma, de nombreuses scènes sont à mourir de rire et agrémentées de dialogues horripilants et de moments surréalistes. 

 

Techniquement, pratiquement irréprochable, A Cadaver Christmas souffre d’un rythme inégal. Certaines scènes et dialogues se répètent. Heureusement Zerull emballe son métrage très correctement: image vieillie,  couleurs saturées et montage bien pensé. Effet «grindhouse» assuré.

Ajoutez à cela les effets gores à l’ancienne bien foutus et une musique qui accompagne intelligemment l’action.  

Le jeu des acteurs est bon malgré un surjeu  parfois irritant mais qui apporte au film son ton décaler. 

A Cadaver Christmas  est à mettre dans la catégorie de ces films, certes pas parfaits mais tellement sympathiques qu’ils captent le spectateur.

Bref, A Cadaver Christmas (qui risque de changer de nom pour sa sortie européenne) est un petit zombie movie sans prétention qui surpasse de loin certaines productions à plus gros budget.

 

 

 

 

 

 Note : 17/20

 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

 

Editeur:Cadaver Productions

 

DVD (zone 1):Image: 1.78/ Langue: Anglais//Bonus: «Getting Started», «Gag Reel», Bandes Annonces, Making Of.

 

Ciné,cinéma,infos ciné, youtube,infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs, pays année,durée,critique,note,bande annonce,editeur,a cadaver christmas, Joe Zerull,Daniel Rairdin-Hale,Hanlon Smith-Dorsey, Yosh Hayashi,Ben Hopkins,Jessica Denney, Cadaver Productions,dvd,comedy, comédie,horror,horreur,christmas,cadaver,cadavre,zombie,camp, sexy, interview du réalisateur, interview,vimeo


 

Interview du réalisateur Joe Zerull

 

Quel est le film que vous avez vu récemment et qui vous a le plus marqué?

Joe Zerull: C’est difficile à dire car j’ai un enfant de deux ans à la maison et je n’ai plus l’occasion de regarder autant de films de genre que je voudrais. J’ai vu de bons films (courts et longs) dans les festivals et j’ai été impressionné par le talent qui émane de films indépendants tels que: Dead Weight, An Evening with my Comatose Mother,Absentia, Collapse, Potpourri,The Mole Man of Belmont Avenue, Nailbiter.

Il y a d’autres grands films de genre indépendants que j’ai pu visionner récemment: Pontypool,Deadheads et Juan of the Dead.

Deadheads est le film le plus récent que j’ai vu et adoré. Si vous êtes un fan d’horreur-comédie de zombies, je vous le conseille. (voir article sur Deadheads dans ce même blog ndlr).

Quelles sont vos influences en tant que réalisateur?

J.Z.:Les deux films qui ont le plus influencés A Cadaver Christmas sont Evil Dead et Les Aventures De Jack Burton Dans Les griffes Du Mandarin (BIG TROUBLE IN LITTLE CHINA en V.O.). Il y a d’autres influences et références dans mon film, mais c’est de ces deux -là que vient mon inspiration.

Sam Raimi et John Carpenter sont les meilleurs réalisateurs de films de genre de tous les temps. Il sont mes préférés. J’adore le style et l’humour de ces deux films et j’ai voulu les incorporer autant que possible dans mon film.

 

Que pensez-vous du cinéma de genre actuel?

 

J.Z. Les avancées technologiques ont permis à n’importe qui de devenir un réalisateur, ce qui est pour moi à la fois génial et terrible. Génial car grace à elles, des gens comme moi ont eu l’opportunité de réaliser un rêve, ce qui était techniquement impossible il y a une dizaine d’années.Cependant il y a des centaines de gens qui, comme moi, rêvent de faire des films et ont innondé le marché du genre indépendant. C’est bien pour les distributeurs mais pas pour les cinéastes indépendants qui veulent  en faire leur métier à plein temps.

Il est impossible de faire du bénéfice grace à un film sauf si celui-ci coute moins de 10 000 dollars. Nous sommes donc bloqués par ces petits budgets.

Je suis persuadé que le prochain grand film culte d’horreur comme Evil Dead émanera du cinéma de genre indépendant.

Les films indépendants que je vous ai énumérés à la première question, sont autant d’exemples de cinéma de qualité que j’ai vus récemment.

Le prochain «grand» film d’horreur ne sortira pas des gros studios car ceux-ci ne prennent aucuns risques et ne produisent que des métrages qui leur garantissent des bénéfices. C’est pour cela qu’il y a tant de remakes et de suites inutiles sur les écrans.

L’avenir du cinéma de genre est en fin de compte entre les mains du public. J’ai foi en lui. Il délaissera les remakes et les suites des gros studios pour se tourner vers le cinéma différent.... Et j’espère que les studios suivront le mouvement.

 

A Cadaver Christmas est votre premier long métrage. Qu’en retirez-vous comme expérience?

J.Z. J’ai eu beaucoup de chance d’avoir une équipe d’acteurs et de techniciens talentueux qui ont travaillé de nombreuses heures pour presque rien. J’aurais fait de nombreuses choses différemment mais le manque d’argent a guidé la façon dont le film a été produit. Ca nous a aidé à rester naïfs car si nous avions su ce que l’on connait maintenant sur la distribution et la post-production, nous n’aurions pas fait le film.

 

Pourquoi les zombies?

J.Z. Je suis un fan de films de zombies. En fait, A Cadaver Christmas n’est pas vraiment un film de zombies. Nous nous moquons d’eux en les qualifiant de cadavres. Les zombies sont très populaires en ce moment, j’espère que cela va permettre à notre film d’être vu par beaucoup de gens et qu’ils le trouveront amusant et original.

Avez-vous des anecdotes concernant le tournage?

J.Z. Nous en avons eu un tas. Une des histoires les plus drôle est à voir dans ce clip: https://vimeo.com/46522851

Avez-vous d’autres projets?

J.Z. J’ai quelques idées, mais rien de concret. C’est toujours un problème d’argent.  Je ne veux plus mendier à des amis ou à la famille. Je suis heureux et chanceux d’avoir pu faire ce film. C’est comme s’il était un enfant que j’ai élevé et qui doit quitter son nid pour vivre sa vie. 

Si j’ai la chance de faire un autre métrage, je ferai appel à toute l’équipe du film car ils sont géniaux. J’espère juste que la prochaine fois je pourrai les payer.