30/10/2008

Doomsday. Décevant.

Doomsday


doomsday 1

 

Résumé

 

Un terrible virus annihile 90 pourcents de la population écossaise. Pour endiguer l’épidémie, le gouvernement anglais fait construire un mur le long de la frontière écossaise. L’écosse est devenue un no man’s land.

30 ans plus tard, le même virus réapparaît au cœur de Londres. Le Major Eden Sinclair est chargée de trouver un éventuel vaccin au cœur de l’Ecosse contrôlée par des gangs sanguinaires.

 

Acteurs principaux

 

Rhona Mitra : Eden Sinclair  / Bob Hoskins : Bill Nelson  /Adrian Lester : Norton    /Alexander Siddig,…

 

Réalisateur : Neil Marshall

 

Scénariste : Neil Marshall

 

Durée : 113 min.

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Critique

 

Annoncé comme le film qui allait relevé le cinéma de genre cette année.

Présenté comme le Mad Max du XXIe Siècle, Doomsday s’avère être un pétard mouillé.

Après l’excellent The Descent, Neil Marshall nous met en boîte une bouillie immonde et décevante.


doomsday 3

Sorte de mixe entre le film post-apocalyptique, le film de zombies et le film médiéval, le métrage peine à se positionner dans un genre précis (ce qui en soit n’est pas une tare si la réalisation est maîtrisée).

Passé une première demi-heure réjouissante rendant un hommage appuyé au film New York 1997 de John Carpenter, Doomsday vire au ridicule.


doomsday 4

L’héroïne, le major Eden Sinclair (Rhona Mitra, clone de Kate Beckinsale) a pour mission de traverser le no man’s land  qu’est devenu l’Ecosse pour retrouver un médecin qui détiendrait l’antidote d’un virus décimant la population londonienne. Elle croisera lors de son périple des punks chtarbés cannibales ainsi que d’autres tarés, revenus, eux, aux temps médiévaux.


doomsday 5

Film formaté pour les « geeks », Doomsday rate le coche. 

En voulant bouster son film de pseudos références foireuses, Marshall fait fit d’une cohérence dans sa mise en scène et met de côté le traitement de ses personnages. La partie médiévale du film fait penser à une parodie de Sacre Graal des Monty Python, les scènes d’actions sont moles et sur découpées,  la poursuite finale est aberrante et soporifique, etc. Doomsday ne manque donc pas de tares.

Rajoutons que le jeu des acteurs est insupportablement caricatural, ce qui rend le métrage opaque à toute empathie et que la musique est rarement en adéquation avec l’action qu’elle accompagne.

doomsday 6
 

Bref, mieux vaut se retaper un bon Mad Max 2.

 

Killg

 

Cote : 5/20

 

Bande Annonce 

 

 

 

 

 

23/07/2008

Severance


Severance


severance 1

 

Résumé 

 

Les employés d’une société de vente d’armes se rendent à un week-end sportif en Europe de l’Est organisé par leur entreprise.

Sur place, ils seront les proies de soldats locaux. Ils devront alors tout faire pour survivre.

 

Acteurs principaux 

 

Laura Harris: Maggie/ Danny Dyer: Steve/ Judith Victor: Nadia…

severance 2
 

Critique

 

Le réalisateur de Severance, Christopher Smith, est un des maillons du renouveau du cinéma britannique (voir critique sur The Cottage). En seulement deux films (l’excellent Creep et le film dont on parle ici), Smith a pu démontrer ses talents de cinéaste.

Mêlant, comme le veut la tradition anglaise, humour et horreur, Severance est un survival atypique. Tout d’abord par le choix des personnages principaux : des trentenaires employés de bureau. Ensuite par le choix des assaillants : des soldats chtarbés.

 severance 3

Severance mêle avec bonheur un second degré « so british » à une violence parfois bien gore (décapitation, jambes sectionnées etc.). Smith manie habilement son métrage et emmène le spectateur dans ses délires.

Les interactions entre les personnages sont souvent truculentes et les effets de suspense, bien rendus. On sursaute et on rigole.

 

Seuls petits défauts du film : des longueurs et des personnages parfois un peu trop caricaturaux.

 

Bref, un film à voir pour passer du bon moment.

 

Killg

 severance 4

Cote : 14/20

 

Bande annonce :