08/10/2011

Sulfures ( Don't Let Him In)

SULFURES

 

 

sulfures

 

 

Résumé :

 

Partant en weekend en province, Paige et Calvin autorisent à contre cœur la sœur cadette de ce dernier à emmener avec eux Tristan, un trader aussi charmant qu’arrogant qu’elle vient de rencontrer. Mais lorsque le groupe apprend qu’un serial killer sadique surnommé « le chirurgien des arbres » qui a pour manie de suspendre les morceaux du corps de ses victimes, est à l’œuvre dans les parages, Paige doit faire face à la perturbante vérité concernant Tristan…

 

 

 

 

 

 

 

 

Réalisateur:Kelly Smith

 

Scénaristes :Kelly Smith, Chris Andrews

 

Acteurs :Sophie Linfield, Sam Hazeldine, Gordon Alexander, Rhys Meredith, Katie Don-Hughes, Jason Carter, Poppy Grout, Esther Shephard,…

Pays :Angleterre

 

 

Année : 2011

 

 

Durée:76 min.

 

 

 

sulfures

 

 

 

Critique :

 

Petite série B sans prétention, oscillant entre le slasher et le torture porn, Sulfure est une bonne petite surprise.

Certes, niveau scénario, rien de bien folichon à se mettre sous la dent, le pitch se limitant au sempiternel groupe d’amis se rendant en week–end dans un trous paumé dans lequel sont perpétrés d’horribles meurtres… Je vous laisse deviner la suite.

Hormis un petit twist prévisible aux trois quarts du métrage, Sulfures suit les sentiers balisés d’un cinéma de genre maintes fois exploités.

Non, Sulfures n’est pas original, mais apporte un certain plaisir au spectateur fan de genre du à une touche « so british » apportant au métrage un authentique climat propre au cinoche britannique.    Certaines scènes sanglantes sont du plus bel effet hormis quelques ratés dus à des CGI approximatifs . Le rythme de Sulfures allant crescendo, évite les longueurs soporifiques et le blabla inutile, monnaie courante des petits budgets. 

Le jeu des acteurs, qui livrent le meilleur d’eux-mêmes pour donner vie à leurs personnages respectifs est assez bon.

Bref, Sulfures, petite série B avec les moyens d’un bon gros Z, se laisse regarder à sa juste valeur.

 

 

 

 

 Note :11/20

 

 

 

Bande Annonce :

 


 

 

 

 

 

 

Editeur: Emylia.

 

 

DVD :Image: 1.85/Son: Dolby Digital 5.1, DTS/Langues:Français, Anglais/ Sous-titres : français.

08/07/2008

Halloween 2007

Halloween 2007

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L’industrie cinématographique hollywoodienne en perte d’inspiration, nous propose depuis quelques années des remakes de films des 70’s tels que Massacre A La Tronçonneuse, La Colline A Des Yeux ou encore La Dernière Maison Sur La Gauche (en préparation) pour les plus connus.

Halloween, remake du film culte de John Carpenter sorti en 1978, fait donc partie de cette mouvance cinématographique de récupération.

 

Ce fut à Rob Zombie, talentueux réalisateur de House Of 1000 Corpses et de The Devil’S Rejects, que les pontes de Dimension Film confièrent la périlleuse tâche de mettre en boîte le remake de l’œuvre de « Big John » (John Carpenter).

 

 

Halloween nous conte l’histoire du célèbre Michael Myers, qui durant une enfance difficile montre des penchants pour la violance.

Le soir d’halloween, il tue son beau père et sa grande sœur. Envoyé dans un asile, il est suivi par le Dr Loomis qui essaye tant bien que mal de le guérir, mais petit à petit, le jeune Myers se mure dans le mutisme.

Après 15 ans de détention, Myers, devenu une « armoire à glace » arrive à s’échapper  de l’asile et à rejoindre la petite ville d’Haddonfild, lieu de son enfance, pour retrouver sa petite sœur Laurie Strode.

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Halloween version 2007 se démarque de la version originale de par le traitement du personnage de Michael Myers. Là où John Carpenter faisait de Myers un boogeyman sans sentiments (il représentait le mal absolu), Rob Zombie préfère lui conférer un côté humain.

Et c’est bien là que réside la force du métrage. Divisé en deux parties (l’enfance de Michael Myers et la traque de Laurie Straude), le film de Rob Zombie tente dans sa première partie de donner une explication à la folie de Myers s’attardant à dépeindre l’enfance difficile du personnage. Myers n’est donc plus une sorte d’entité surhumaine mais bien un humain en souffrance. La deuxième partie du métrage, un peu plus faiblarde, entre dans le moule du simple slasher.

 

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Halloween remplit son cahier des charges niveau violence montrée à l’écran. Rob Zombie, maître en la matière, met en images des scènes qui font mal.

 Qui dit Rob Zombie, dit acteurs mythiques de séries B : Malcolm Mcdowell (Dr Loomis),  Brad Dourif  (le Sheriff), William Forsythe (le beau-père de Myers), Danny Trejo (un gardien de l’asile) etc.S’ajoute à ce mega casting la non moins sexy Sheri Moon Zombie (mère de Myers) et les deux acteurs jouant Myers : Daeg Faerch (Myers jeune) et Tyler Mane.   

Halloween est donc un remake à voir absolument.

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Cote: 16/20

Bande annonce:

29/06/2008

The Cottage

The cottage

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Cela fait maintenant quelque temps que l’Angleterre renaît de ses cendres d’un point de vue cinématographique de genre via des œuvres tant hilarantes qu’effrayantes que sont Shawn Of The Dead, Creep, Hot Fuzz, The Descent, et j’en passe.The Cottage, dernier né de cette mouvance made in U K n’a pas à rougir face à ses « cultes » aînés. Le réalisateur Paul Andrew Williams, drôle et sympathique, a mis le feu dans la salle avant la projection de son film au BIFFF 2008 ce qui laissait à présager que The Cottage soit aussi déjanté que lui. Ce fut le cas.Le film narre l’histoire de trois apprentis gangsters, David ( Andy Serkis) Peter ( Reece Shearsmith) et Andrew ( Steve O’Donnel),  ayant kidnappé Tracey (Jennifer Ellison) la fille d’un mafieux local. Ceux-ci la séquestrent dans une ferme située non loin d’un village qui cache un lourd secret.

 

 

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Mêlant humour, slasher et film de monstre, The Cottage est un cocktail détonant.Les acteurs jouent formidablement juste, mention spéciale à Andy Serkis (Gollum du Seigneur des Anneaux), qui doit gardé son sang froid face aux gaffes à répétition de son frère complice de l’enlèvement.

 

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 The Cottage est une comédie toute en nuances et fine dans la présentation des personnages. Les dialogues sont croustillants et les gags sont horripilants sans tomber dans le piège du lourd dingue à la Scary Movie.

Le réalisateur s’amuse à jouer avec les codes du cinéma de genre. La musique est parfois en décalage par rapport à l’action qu’elle accompagne, les moments de trouille arrivent quand on ne les attend pas (ou presque), les scènes gores le sont vraiment et font mal (assez surprenant, quand on sait que l’on visionne une comédie) grâce à des maquillages et effets sacrément bien réussis et les personnages haut en couleurs sont eux aussi en décalage par rapport à ce qu’ils représentent. Les gangsters sensés être des durs à cuirs sont , en fait, des poules mouillées gaffeuses et la jeune et jolie jeune fille blonde kidnappée s’avère être en fait une caractérielle qui n’a pas peur de donner des coups de boule et qui prends le dessus face à ses kidnappeurs.


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Là où Williams ne joue pas à parodier le genre, c’est dans le traitement du personnage du tueur. Il s’en est d’ailleurs expliqué au BIFFF en avançant l’argument que le fermier psychopathe a été vu maintes fois au cinéma et fonctionne toujours. Alors pourquoi réinventer ce genre de personnage ? The Cottage est donc un film à voir absolument en espérant qu’il soit distribué en salle chez nous. 

Killg

Cote: 20/20

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 Bande annonce: http://0-a.mymovies.net/player/default.asp?TRID=3465&...