01/10/2014

DISCOPATHE: CRITIQUE

DISCOPATHE

 

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Résumé :Dans les années 1970, un jeune New-Yorkais sans histoire se métamorphose en meurtrier lorsqu’il est exposé aux sonorités particulières d’une toute nouvelle musique : le disco. Incapable de contenir ses pulsions meurtrières, Duane Lewis devient malgré lui un dangereux serial killer en exil à Montréal.

 

Réalisateur: Renaud Gauthier

 

Scénariste: Renaud Gauthier

 

Acteurs: Catherine Antaki,François Aubin,Sandrine Bisson,Nancy Blais,Catherine Castellucci,Katherine Cleland,Jérémie Earp-Lavergne,Ivan Freud,Sibylle Gauthier,Francesca Gosselin,Nicolas Laliberté, Pierre Lenoir,Mathieu Lepage,Christian Paul.

 

 

Pays : Canada

 

Année : 2013

 

Durée: 81min.

 

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Critique : 

Discopathe, contraction de disco et de psychopathe, un titre qui annonce la couleur. 

 

Se déroulant à cheval sur les décennies 70 et 80, le film de Renaud Gauthier joue l’esthétique «old school», minis shorts et moustaches compris. 

Surfant sur la vague vintage qui a envahi le cinéma bis  de ces dernières années, son imagerie rend un hommage (volontaire?) aux giallos italiens de l’époque mais aussi à un certain côté candide que l’on retrouve dans les productions estampillées Troma, et ce, sans son outrance habituelle .

Jouant avec les clichés du genre, le film oscille entre le sérieux et le second degré assumé. Son tueur qui devient fou dès qu’il entend de la musique est à la fois pathétique mais également troublant. Il émane véritablement de ce personnage un aura glacial amenant à un sentiment d’effroi. Il est présenté comme un jeune gars insipide et timide avec les femmes qui devient un tueur froid et pervers sous l’effet de la disco (on peut le comprendre).

Bien sûr, cette petite série B se veut avant tout fun, ne lésinant pas sur les effets gores, les situations rocambolesques et les clins d’oeil complices aux cinéphiles de genre. Les personnages caricaturaux sont en adéquation avec le style du film mais peuvent vite s’avérer horripilants. 

Dommage que le rythme du film en dents de scie alourdisse l’ensemble.

Bref, Discopathe est un slasher rétro tragicomique original et sans prétentions.

 

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Production: Durango,Voyous Films

 

Note : 15/20

 

Bande-annonce :

 

DISCOPATHE TRAILER 14 02 13 from Renaud Gauthier on Vimeo.

 

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14/03/2014

COURT METRAGE: SLEEPWORKING/CRITIQUE/INTERVIEW DU REALISATEUR GAVIN WILLIAMS

 

SLEEPWORKING

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Résumé :Dans un futur proche, une jeune femme devient «sleepworker» c’est-à-dire que son corps est programmé à effectuer des tâches simples pour son travail pendant qu’elle dort. Cependant, elle commence à souffrir d’effets secondaires qui l’embarquent dans un dangereux voyage où elle va découvrir ce que font réellement les «sleepworkers» durant leur sommeil.

 

Réalisateur:Gavin Williams 

 

Scénariste:Gavin Williams 

 

Acteur:Catherine MacCabe,Stephen Gregory,Jacqueline Phillips,Eva Quinn,Philip Harrison ,Gail-Nina Anderson,Charlie Arnold,Christopher Foley,Sarah Henderson

 

Pays : Angleterre

 

Année : 2013

 

Durée: 16 min.

 

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Critique : 

Travailler 18 heures par jour, 7 jours sur 7, sans effets secondaires, voilà ce que propose docteur Kate Feathers, neurobiologiste, dans un spot qui débute ce court. Grace à une petite chirurgie du cerveau, on est capable de vous faire exécuter des tâches simples inconsciemment alors que vous êtes endormi. 

La mise en scène elliptique de Gavin Williams est rondement menée, nous offrant un thriller cérébral sur fond de satire du milieu du travail. Dépeignant un monde aseptisé dans lequel les relations interpersonnelles importent peu, le film grâce à une mise en scène ambitieuse visuellement et narrativement arrive d'emblée à accrocher l'oeil et l'esprit du spectateur.

La beauté classieuse de l'ensemble surprend. Williams a, tel un orfèvre , travaillé minutieusement tous les petits détails de son film. C'est percutant et beau à la fois tout en prenant son temps. 

 

Bref, Sleepworking est un film de SF à message, respectueux de son genre et généreux. A voir.

 

Producteur:Ed Barratt

 

Note : 17/20

 

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Interview du réalisateur et scénariste : Gavin Williams

 

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Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

Gavin Williams: Je suis un réalisateur du nord de l'Angleterre. J'ai commencé ma carrière en tant qu'écrivain de nouvelles fantastiques, de science fiction,et d'horreur. J'ai aussi coécrit le roman Hush avec l'écrivain Tim Lebbon qui a été nommé pour un British Fantasy Society Award ( http://amzn.to/1hAzirW ). Après celà, j'ai commencé à écrire des scénarios, principalement des comédies et des drames.En 2009, je suis tombé dans le bain de la réalisation avec mon court Breath (un thriller à propos d'un jeune homme qui accidentellement interfère dans la vie d'une femme qu’il harcèle après l'avoir sauvée d'un étouffement!). Sleepworking est ma première expérience en tant que réalisateur de science-fiction, mon premier amour.   

 

 

Fantasticmovies : Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué ?

 

G.W.: J'ai été surpris par le film à petit budget:  Safety Not Guaranteed. C'est l'histoire simple, un peu différente de Sleepworking, d'un trio de reporters qui enquètent sur un gars bizarre qui a publié dans un journal local  une annonce , cherchant un compagnon pour un voyage dans le temps. Est-ce réèl, ou est-il simplement fou? C'est très drôle, extremement bien pensé, une comédie romantique imaginative avec les excellentes performances d'acteurs de Aubery Plaza ( Parks and Rec) et Mark Duplass. L'aspect du film qui m'a le plus surpis est la manière dont j'ai été émotionnellement impliqué.C'est la conséquence directe de la manière dont le film a soigneusement tissé les liens entre les personnages. Ce qui vous montre au combien des personnages convaincants sont importants. . Les réalisateurs ignorent à leurs risques et périls, l'importance de créer des personnage marrants pour populariser leurs histoire de genre.  Ca montre aussi  comment un film à petit budget peut vous faire remarquer. Depuis, le réalisateur Colin Trevorrow, a été approché pour réaliser le reboot de Jurassic Park.

 

Fantasticmovies:Pouvez-vous définir Sleepworking en 5 mots ?

 

G.W.:Dystopique, inquiétant, hallucinatoire,froid, cruel.

Fantasticmovies : Sleepworking est vraiment très beau à regarder, le travail du son et les sfx sont vraiment bons, était-ce  beaucoup de travail en post-production ?

 

G.W: Oui. Nous avons presque passé un an à la post-production car je savais exactement ce à quoi l'univers du film et son son devaient ressembler. Et aussi parce que nous avons dépensé preque tout notre budget dans le tournage.  Comme dans la plupart des petits budgets,nous devions compter sur le bon vouloir et les horaires chargés de l’équipe. J'ai colaboré étroitement avec mon équipe tallentueuse  composée d'un monteur, Ben Wilson, d'un ingénieur du son, Stu Wright,d'un compositeur, Roma Yagnik, d'un coloriste, Stephen Hedley et des effets digitaux du studio Bloom Studio pour mettre la dernière touche au film. Ceci dit, le film doit beaucoup au directeur photo, Si Bell et à son équipe de cadreurs(Sleepworking vient de gagner le prix de la meilleure  cinématographie au  HorrorQuest Independent Film Festival). Construire l'univers du film a été un gros travail. On a dû se projeter dans l'état d'esprit du futur, car pour nos personnages, ce n'est pas le futur mais le présent. C'était un défi, pour un petit budget de le faire ressembler à un film futuriste. Nous devions trouver des lieux de tournage inhabituels, penser «subtil», et à une manière peu couteuse de donner vie à un monde “alien” pour le public. Par exemples, jai décidé que dans le futur de Sleepworking, le modèle économique chinoix s'était inséré dans la culture anglaise. Donc, certains figurants sont maquillés comme des acteurs de théatre chinois . Ce sont de petits détails comme ceux-ci qui donnent au film sa pate visuelle.

 

Fantasticmovies : Comment avez-vous fait pour créer un scripte aussi intelligent?

 

G.W: Je suis écrivain, j'ai donc beaucoup d'expérience pour élaborer des récits “compliqués”.  C'est mon travail à temps plein si vous voulez. Réaliser est neuf pour moi. Dans ce domaine, je continue à apprendre.J'ai toujours lu et regardé de la SF, pensé aux possibilités que ce genre apporte mais aussi aux  dangers de la technologie. Les influences d'écrivains de SF comme  William Gibson et  Bruce Sterling m'ont aidées pour étoffer le monde du filmainsi que les films récents come Moon et District 9. Je voulais avoir des bases thématiques profondes pour ma première incursion dans le cinéma de SF. Je voulais aussi parler de l'avenir du monde. Pour moi, Sleepworking est une satire de l'exploitation du milieu du travail. C'est quelque chose qui nous accable dans notre monde post-crise. Nous avons constament peur de perdre notre job et nous nous inquiétons de savoir si nous serons en mesure de subvenir aux besoins de nos familles si nous ne faisons pas des heures supplémentaires invalidantes.  Le cinéma de SF est  à un intéressant tournant, avec la résurgence d'idées porteuses aux histoires allégoriques comme dans les films susmentionnés tels que Monsters ou Charlie Brooker ou encore l'excellente série télé Black Mirror. Les blockbusters à gros budgets sont bons, mais les petites oeuvres sont bien plus interpellantes.

Fantasticmovies : Parlez-nous du budget de Sleepworking.

 

G.W: Sleepworking a été financé après avoir gagné un concours qui consistait à créer en 6 heures un teaser de mon idée (vous pouvez voir le résultat sur youtube http://www.youtube.com/watch?v=knSm2UtjisI). Le budget que nous avons réunis s'élève à £9,000 (10,700 Eur). C'était très serré pour ce que nous voulions faire.

Nous n'avons pas dû retourner ou  paniquer lors du montage. Je suis très fier de ce que nous avons fait, fier de mon équipe et de mes acteurs. Mention spéciale à mon producteur Ed Barrat qui a géré impeccablement l'organisation. Le role de producteur est perçu comme étant déconnecté de l'industrie du film mais c'est en fait un travail crucial et très difficile, ce qui veut dire que trouver un bon producteur est très compliqué.

 

Fantasticmovies:Avez-vous une anecdote à propos du tournage à raconter ?

 

G.W: L’aspect le plus sympa à révéler à un public sont les révélations des artifices qui font la magie du ciné. 

Le lit que l'on voit à l'écran est en fait le sofa en H du salon du popriétaire de l'appartement dans lequel nous tournions. Nous lui avons attaché un matelas et utilisé des feuilles de plastique pour protéger le meuble en dessous car le sofa coutait plus cher que la production du film en lui-même. Cependant, je voulais que la scène que nous tournions soit très gore et nous avions des litres de faux sang à utiliser que l’on avait déjà payés.- Donc quand est arrivé le moment de recouvrir le lit, j'ai demandé au département artistique d'asperger plus de sang pendant que les acteurs, derrière nous chuchotaient entre-eux et se demandaient si nous avions remarqué que le sang coulait vers le bas directement sur la cuir blanc du sofa (le décorateur a été horrifié). Heureusement on a su tout nettpyer et personne ne s’est pleint.

 

Fantasticmovies: Des projets futurs?

 

G.W.: Je suis en train d'écrire un thriller de SF à petit budget qui s'intitule Behind The Eye, une sorte de mélange délirant entre Death And The Maiden, Invasion Of The Body Snatchers, Saw et Rashomon.

J'essaye de capturer la tension d'un de mes films à petit budget préférés, Memento ainsi que la sensation que peu avoir le public en étant confronté à cette histoire qui avance à l'envers. Vous ne pouvez pas vous filler aux apparences. Vous n'êtes jamais sûr de ce qui va arriver, qui est le héros et qui est le méchant. Si je fais correctement mon job, le film va être rempli d'effets de surprises comme j'aime en trouver quand je vais dans un salle de cinéma en tant que spectateur. Nous commencerons à chercher son financement l'année prochaine.

 

 

Fantasticmovies:Un mot pour la fin?

 

G.W: Depuis de nombreuses années, j'ai écrit des scénarios de commandes pour les distributeurs, les chaines de télévision et les sociétés de production sans jamais voir la lumière du jour. C'était comme écrire dans une cellule de prison, pas très motivant. Je suis sûre que beaucoup d'écrivains ressentent la même chose, surtout si ils essayent de percer dans l'industrie. A tous les niveaux, c'est frustrant. Avec Sleepworking, c'est la première fois que mon travail en tant que réalisateur a été montré au monde et le public a pu en faire sa propsre opinion. Heureusemant, les réponses ont été positives. C'est très encourageant et ça me met en confiance pour mes projets futurs. Avec 7 prix et 35 sélections dans les festivals, 2013 a été une anée fantastique.

 

 

07/02/2014

COUNTER PARTS: CRITIQUE

COUNTER PARTS

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Résumé :Soeurs, deux faces d’une même pièce et une rivalité aux conséquences irrévocables. 

 

Réalisateur :Patrick Rea

 

Scénaristes :Patrick Rea, Michelle Davidson

 

Acteur:Somyia Finley, Jim Schweers, Lonita Cook, Stephen Matlock, Jennifer Seward, Misty Dixon, Millie Milan, Kimberly Igla, Hala Finley

 

Pays : Etats-Unis

 

Année : 2014

 

Durée : 12 min.

 

Production:SenoReality Pictures

 

 

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Critique :

 

Une nouvelle fois Patrick Rea (Nailbiter critique ici) prouve son talent de metteur en scène avec son nouveau court Counter Parts. C’est l’histoire de deux soeurs jumelles ennemies, l’une écorchée physiquement par la vie et l’autre à qui tout réussi, qui vont subir les fâcheuses conséquences du choix de vengeance de la première.

Sur fond de magie noire et d’humour satirique le film déroule son récit efficacement sans jamais verser dans l’excès. 

Elégamment mis en scène et accompagné d’une musique elfmaniène, Counter Parts est un réel plaisir visuel.Saluons la performance d’actrice de Somyia Finley, qui endosse impeccablement le double rôle des soeurs jumelles. 

Les effets spéciaux sont convaincants et graphiquement réussi. En dire plus, serait spoiler le film qui pour ne rien gâcher, jouit d’un retournement de situation final assez réussi.

 

Bref, Couter Parts est un court visuellement ambitieux et narrativement efficace.

 

Note : 18/20

 

 

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