28/09/2011

Dead Run

Dead Run

 

dead run.jpg

 

Scénariste:Michael Alan Nelson, Andrew Cosby

 

Dessin:Frabcesco Biagini

 

Couleurs: Matthew Wilson

 

Editeur: Emmanuel Proust Editions

 

Collection:Atmosphères

 

Nombre de planches:104

 

Avis:

 

Comics aux références cinématographiques très appuyées (on pense notamment à Mad Max) Dead Run, est un récit post appo ultra rythmé et très bien découpé mais manquant de profondeur scénaristique.

Les Etats-Unis, sont devenus un énorme no mans'land après une guerre nucléaire, terrain de chasse de méchants mutants.  La population survivante s'est réfugiée dans les grandes villes, devenues d'énormes forteresses. Le transport entre celles-ci étant limité à cause du danger encouru, seules quelques "inconscients" appelés les "transporteurs osent emprunter les routes faisant la jonction entre les différentes villes. 

Nick, un transporteur expérimenté, devra suivre la "Dead Run", une des voies les plus dangereuse, pour convoyer un "paquet spécial". Secondé par la jeune Becki, la fille du seul survivant ayant traversé la Dead Run, les deux compères devront essayer de survivre face à des hordes de mutants les pourchassant.

Le dessin à la foi clair et dynamique de Francesco Biagini, donne magistralement vie à un scénar convenu et peu original. Andrew Cosby, le scénariste, se contante du minimum syndical, oubliant de développer ses personnages. 

Emballé dans une édition cartonnée très classe, Dead Run s'avère agréable à lire, la forme surpassant de loin le fond.

 

Note: 15/20


30/10/2008

Doomsday. Décevant.

Doomsday


doomsday 1

 

Résumé

 

Un terrible virus annihile 90 pourcents de la population écossaise. Pour endiguer l’épidémie, le gouvernement anglais fait construire un mur le long de la frontière écossaise. L’écosse est devenue un no man’s land.

30 ans plus tard, le même virus réapparaît au cœur de Londres. Le Major Eden Sinclair est chargée de trouver un éventuel vaccin au cœur de l’Ecosse contrôlée par des gangs sanguinaires.

 

Acteurs principaux

 

Rhona Mitra : Eden Sinclair  / Bob Hoskins : Bill Nelson  /Adrian Lester : Norton    /Alexander Siddig,…

 

Réalisateur : Neil Marshall

 

Scénariste : Neil Marshall

 

Durée : 113 min.

 doomsday 2

Critique

 

Annoncé comme le film qui allait relevé le cinéma de genre cette année.

Présenté comme le Mad Max du XXIe Siècle, Doomsday s’avère être un pétard mouillé.

Après l’excellent The Descent, Neil Marshall nous met en boîte une bouillie immonde et décevante.


doomsday 3

Sorte de mixe entre le film post-apocalyptique, le film de zombies et le film médiéval, le métrage peine à se positionner dans un genre précis (ce qui en soit n’est pas une tare si la réalisation est maîtrisée).

Passé une première demi-heure réjouissante rendant un hommage appuyé au film New York 1997 de John Carpenter, Doomsday vire au ridicule.


doomsday 4

L’héroïne, le major Eden Sinclair (Rhona Mitra, clone de Kate Beckinsale) a pour mission de traverser le no man’s land  qu’est devenu l’Ecosse pour retrouver un médecin qui détiendrait l’antidote d’un virus décimant la population londonienne. Elle croisera lors de son périple des punks chtarbés cannibales ainsi que d’autres tarés, revenus, eux, aux temps médiévaux.


doomsday 5

Film formaté pour les « geeks », Doomsday rate le coche. 

En voulant bouster son film de pseudos références foireuses, Marshall fait fit d’une cohérence dans sa mise en scène et met de côté le traitement de ses personnages. La partie médiévale du film fait penser à une parodie de Sacre Graal des Monty Python, les scènes d’actions sont moles et sur découpées,  la poursuite finale est aberrante et soporifique, etc. Doomsday ne manque donc pas de tares.

Rajoutons que le jeu des acteurs est insupportablement caricatural, ce qui rend le métrage opaque à toute empathie et que la musique est rarement en adéquation avec l’action qu’elle accompagne.

doomsday 6
 

Bref, mieux vaut se retaper un bon Mad Max 2.

 

Killg

 

Cote : 5/20

 

Bande Annonce