28/01/2015

I SURVIVED A ZOMBIE HOLOCAUST: CRITIQUE/INTERVIEW DU REALISATEUR

 

I SURVIVED A ZOMBIE HOLOCAUST

 

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Résumé : Wesley,un jeune assistant à tout faire sur un film de zombies, vit un premier jour de tournage d’enfer quand de véritables zombies envahissent le plateau. Qui sont les vrais zombies? Qui sont les figurants? La décapitation est à manier avec précaution.

 

Réalisateur: Guy Pigden

 

Scénariste: Guy Pigden

 

Acteurs:Harley Neville,Jocelyn Christian,Ben Baker,Reanin Johannink,Mike Edward,Andrew Laing,Simon Ward,Mark Neilson,Patrick Davies,Harry Love,Erica Betts,Sean Braid,Janna Cachola,Angela Calteaux,Campbell Cooley

 

Pays : Nouvelle Zélande

 

Année : 2014

 

Durée: 104 min.

 

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Critique : 

 

La mode du zombie ne semble pas se tarir. Preuve en est, le succès fulgurant de la série The Walking Dead et la pléthore de longs et de courts qui sortent le bout de leur pellicule et inondent l'espace restraint audio visuel dédié au fantastique. Dans cette manne de chair en putréfaction, il y a beaucoup de déchets et quelques réussites. Le film de zombies s'est diversifié et a engendré des sous - genres comme la zombédie( contraction de zombie et de comédie) dont I Survived A Zombie Holocaust fait partie. Initiée par le cultissime et jamais égalé, Shaun Of The Dead , la zombédie  tente des réalisateurs et des scénaristes en quête d'originalité et de succès commercial. Hélas, peu sont ceux qui arrivent intelligemment à doser l'humour et l'horreur sans que cela devienne potache.

Il faut donc avouer qu'à la vision d’ I Survived A Zombie Holocaust , on peut être agréablement surpris.

Le film de Guy Pigden bénéficie d'un traitement technique travaillé: belles images, cadrages intelligents, montage millimétrée ( la scène qui met en parallèle un match de rugby avec une poursuite de zombies est tout simplement bluffante), et rythme sans lourdeurs.

Les acteurs donnent vie à des personnages attachants aux répliques absurdes totalement en décalage de ton par rapport à ce qu'ils vivent. Ils forment une bande d'anti-héros qui va braver courageusement les nombreux dangers qu'impliquent leur condition de proies.

Le film s'amuse à détourner joyeusement les codes établis se moquant de lui même et du monde du cinéma. En effet son histoire se déroule lors d'un tournage de film de zombies qui va être attaqué par de vrais morts vivants. Les différents métiers présents sur le set sont caricaturés: un réalisateur mégalo, un premier assistant frustré qui se venge sur les autres, des acteurs “has been” qui ont des exigences de divas, une actrice ratée forcée de faire le ravitaillement, un homme à tout faire humilié, un scénariste effacé, etc.

La mise en abîme fonctionne à merveille et réserve aux spectateurs son lot de quiproquos, de second degré et de clins d'oeil cinéphiles bien sentis.

Bref,  I Survived A Zombie Holocaust, ne se prend pas au sérieux mais propose un spectacle savamment orchestré qui fait mouche instantanément. C’est drôle,malin, attachant et gore. 

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Note : 16/20

 

Bande-annonce :

 

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Interview du réalisateur : Guy Pigden

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Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

Guy Pigden: Bonjour Fantasticmovies, je m’appelle  Guy Pigden, je suis un cinéphile et un réalisateur. J’ai commencé à faire des films avec mes amis à l’age de 16 ans, ce qui correspond à plus ou moins à la moitié de mon âge actuel et je continue à faire des films avec tous mes amis. Je viens d’apprendre que I Survived A Zombie Holocaust allait être distribué dans le monde entier. Je suis tombé amoureux du cinéma quand mon père m’y a introduit alors que j’étais tout petit avec les romans de science fiction et de fantasy. Ils ont capturé mon imagination et depuis j’ai toujours voulu être un conteur d’histoires. 

 

Fantasticmovies : Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué ?

 

Guy Pigden: Le dernier film que j’ai vu et qui m’a le plus surpris était The Tourist Trap , un vieux slasher de 1979 qui est très cool. Le directeur photo de mon nouveau film m’a recommandé Beyond The Black Rainbow. Ce film est impressionnant et surprenant dans tous les sens du terme. Si vous voulez sortir de l’ordinaire, je vous le recommande. C’est un film extraordinairement bizarre et beau.

 

Fantasticmovies : Quelles sont vos influences en tant que cinéaste?

 

Guy Pigden: J’ai envie de dire que je suis influencé par beaucoup de réalisateurs, il est donc compliqué de les citer. George Lucas avec Star Wars fut le premier puis vinrent Peter Jackson, John Carpenter, Sam Raimi, Zemeckis, James Cameron Stanley Kubrick…  La liste est encore longue. Je suis aussi influencé par les dessins animés, les comics, les jeux vidéos,les livres et tout ce qui touche aux années 1980.

 

Fantasticmovies : Que pensez-vous du cinéma de genre actuel?

 

Guy Pigden: En général, je trouve qu’il y a beaucoup de chouettes films d’horreur/fantastiques qui sortent pour l’instant. Je pense que nous avons été chanceux de connaître cette renaissance du genre qui date de ces quinze dernières années. En Nouvelle Zélande, il y a malheureusement moins de passion pour ce genre de films. Malgré tout, cette année nous avons quelques belles sorties avec des films comme: Housebound et What We Do In The Shadows. J’aimerais que le genre soit plus apprécié dans mon pays… mais je ne suis pas très objectif.

 

Fantasticmovies:I Survived… est très beau à regarder et le travail su son est excellent. Etait-ce beaucoup de travail en post-production?

 

Guy Pigden: Merci. Notre directeur photo, Jon Wilson a fait de son mieux pour donner au film son aspect actuel. Notre responsable des couleurs Dave Mclaren a fait de l’excellent boulot, rendant le film plus beau. De même que notre ingénieur du son, Vedat Kiyic, qui a fait attention aux détails, ajoutant au film une nouvelle dimension. Nous avons passé beaucoup de temps en post-production. 

 

Fantasticmovies: La zombédie est en vogue pour le moment pourquoi avoir choisi ce genre? Qu’est-ce qui fait, selon vous, l’originalité de votre film?

 

Guy Pigden: Bien, je pense qu’effectivement il y a beaucoup de zombédies pour le moment . Il n’y en a pas beaucoup qui ont quelque chose de nouveau à proposer. Pour nous l’idées que de vrais zombies attaquant un plateau de tournage d’un film de zombies n’a jamais été fait . Je suis un grand fan des films de genre , j’ai donc essayé de construire un film avec des éléments que je n’avais pas vus avant et je voulais réaliser un film de zombies. J’ai donc travaillé dur pour rendre ce film unique.

 

Fantasticmovies:Pouvez-vous définir votre film en 5 mots ?

 

Guy Pigden: Marrant,gore,satirique et sincère. Ca n’en fait que quatre.

 

Fantasticmovies: Parlez-nous des effets spéciaux.

 

Guy Pigden: Nous avons passé beaucoup de temps à essayer de produire des effets originaux et intéressants. La plupart de ceux que vous voyez à l’écran, ont été améliorés avec des CGI. Notre superviseur des effets a travaillé avec moi de manière très proche afin que tout semble authentique . 

 

Fantasticmovies: Parlez nous du casting .

 

Guy Pigden: Cela fait quelques années que je travaille avec Harley Neville. Je savais qu’il serait super pour le rôle de Wesley grâce à son talent comique. Idem pour  Jocelyn Christian, qui joue le rôle de Susan. Elle a apporté de la crédibilité et de l’intelligence à son rôle.  C’était une joie de travailler avec Mike Edward  car il a compris le côté archétypal de son rôle et il se moquait de son personnage. Il n’avait pas peur de paraître ridicul  pour l’histoire. Ben Bake est arrivé très tard sur le projet. Il a remplacé un acteur qui a abandonné le projet. Il est l’ancre de tout le film. 

Simon Ward en Richard, est excellent et j’adore le côté “Jack Nicholson “ de la performance d’ Andrew Lain .Mark Neilson (Randy) était très drôle. Je l’ai laissé improvisé prises après prises car toutes les idées avec lesquelles il venait étaient excellentes. Patrick Davies qui joue Greg Winston était tellement drôle, que l’équipe entière riait à presque chacune de ses prises. Reanin Johannink, joue une bimbo blonde, alors que dans la vrai vie, elle est totalement à l’opposé de son personnage. Harry Love qui joue Harold m’a fait penser à Alec Guinness (l’acteur qui a joué le rôle d’Obi Wan Kenobi dans la trilogie originale de Georges Lucas ndr). Il a d’ailleurs joué une scène dans laquelle il est habillé en Obi Wan Kenobi, qui a malheureusement été coupée au montage.

 

Fantasticmovies:Avez-vous une anecdote à propos du tournage à raconter ?

 

Guy Pigden: Ca a été un tournage très dur. Harley Neville a presque perdu un oeil quand il a reçu en pleine face une caméra qui était positionnée trop près de lui. Nous avons dû aussi retourner la scène la plus compliquée du film (celle qui se déroule la nuit dans un marécage) car nous avions perdu les rushs du tournage. La seconde fois, nous étions au milieu de l’hiver et le marécage était super froid. Mon directeur photo (qui était en hypothermie)a été surpris par une énorme araignée qui se baladait sur ma tête, il est tombé dans l’eau et a nager loin. Il ne savait pas que certaines araignées savent nager. Elle était presque aussi grosse que ma tête. Je déteste aussi ces bestioles, mais heureusement je ne savais pas quelle taille elle avait, jusqu’à ce qu’elle tombe , si non l’entièreté de l’équipe m’aurait entendu crier comme une fillette. Ce marécage a été un test de survie. 

 

Fantasticmovies: Parlez-nous du budget d’I Survived...

 

Guy Pigden: Le budget était très restreint : 250 000 dollars néo zélandais, ce qui vaut à peu près à 130 000 euros. Nous devions donc être très créatifs et travailler dur afin que notre film ait un look de blockbuster. 

 

Fantasticmovies: Quelle est votre recette du faux sang?

 

Guy Pigden: Nous avons utilisé le sang des membres de l’équipe (rire).

 

Fantasticmovies: A quand une sortie européenne du film?

 

Guy Pigden: Notre agent des ventes,Shoreline, est en pour parler avec des distributeurs. Donc, courant 2015. Gardez un oeil sur notre page facebok:  www.facebook.com/isazh.

 

Fantasticmovies: Des projets futurs?

 

Guy Pigden: Oui, je suis en train de monter mon prochain film, Older, qui est un drame romantique. Vous pouvez voir le trailer sur le site: www.oldermovie.com

 

Fantasticmovies: Un mot pour la fin?

 

Guy Pigden: Si vous aimez les films de Peter Jackson comme Braindead et Bad Taste, vous allez aimer I Survived A Zombie Holocaust.  C’est  l’esprit de ces métrages que nous avons essayé de capturer pour le notre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

28/12/2012

WOUND: CRITIQUE ET INTERVIEW DU REALISATEUR CULTE DAVID BLYTH

WOUND

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Résumé :

Tanya revenue d’entre les morts recherche sa mère , Susan, qu'elle n'a jamais connue. Fruit d’un inceste, elle va la posséder et la confronter à toutes ses peurs les plus profondes et ses désirs. Susan va sombrer dans un état de folie mêlant vengeance et gore.

 

 

Réalisateur:David Blyth

 

Scénaristes: David Blyth


Acteurs :Kate O'Rourke,Te Kaea Beri,Campbell Cooley,Sandy Lowe,Brendan Gregory,...

 

Pays :Nouvelle Zélande

 

 

Année : 2010

 

 

Durée:76 min.

 

 

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Critique :

Wound fait partie de ces OFNI (objets filmiques non identifiés) tellement bizarres et malsains qu’ils en deviennent une expérience sensorielle dérangeante.

David Blyth, le réalisateur, nous plonge dans le quotidien poisseux et morne d’une femme célibataire hantée par ses souvenirs incestueux avec son père. Elle se construit un monde fantasmagorique dans lequel se mêlent meurtres,sm,délires et revenants.

Blyth déstabilise son public en proposant un spectacle construit comme pourrait l’être un cauchemar avec toute l’incohérence que cela implique. N’essayez donc pas de trouver un sens à l’histoire composée d’un enchevêtrement de scènes iconique et symboliques. Wound est plutôt un essai de mise en images d’une folie destructrice sans être pompeux  ou ennuyant.

 Techniquement rien n’est à redire malgré son micro budget. David Blyth connaît son boulot.  La mise en image « ambiance 80’s»  est honnête et ponctuée d’effets gores à l’ancienne aussi outranciers que bien foutus. Le rythme est soutenu et le travail du son et bluffant. 

 Côté casting, retenons surtout le travail impressionnant de l’actrice Kate O’Rourke  qui joue le personnage de Susan. Un jeu vrai et puissant qui ne laisse pas indifférent.

 Bref,Wound  est un petit film à consonance «lynchéenne»,  un délire conscient qui laisse au spectateur sa liberté d’interprétation.

 

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Note: 16/20

 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

Production: ILA Films

 

 

 

Interview du réalisateur David Blyth


 

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Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

David Blyth:Je suis un réalisateur qui a réalisé le premier film d’horreur néo-zélandais Death Warmed Up. J’ai travaillé en Amérique du Nord sur des films comme Red Blooded American Girl, Hot Blooded,  sur quelques épisodes des premiers Power Rangers mais aussi sur des docummentaires underground comme Transfigured Night qui traitait de la vie intime des webcammers masqués et costumés. Enfin en 2010 Wound mon plus récent long métrage a commencé son voyage autour du monde.

 

Fantasticmovies: Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué?

 

D.B.: Enter The Void de Gaspar Noé

 

 

Fantasticmovies: Que pensez -vous du cinéma de genre actuel?


D.B.: Il y a trop de remakes et de suites  dont le respect de l’intrigue a été mis à mort.

 

Fantasticmovies: Quelles sont vos influences en tant que cinéaste?

 

D.B.: Les réalisateurs: Bunuel, Jodorowsky, Russell, Cocteau, Fellini, Fassbinder, Lynch, Noé, Miiike, Oshima.

 

Fantasticmovies: Castration, punition, schizophrénie, souffrance,Wound n’est vraiment pas une comédie. Êtes-vous une personne optimiste ?

 

D.B.:Je m’intéresse à l'horreur de la vie quotidienne. Le cinéma n'est pas pour moi un opium du peuple, mais plutôt un moyen puissant pour explorer le monde de l'inconscient.

 

Fantasticmovies: Vous êtes originaire de Nouvelle-Zélande. Est-ce que le succès de Peter Jackson a apporté un renouveau du cinéma dans votre pays ? Est-il plus facile d’y faire des films ?


D.B.:Peter Jackson est un réalisateur international qui travaille en Nouvelle-Zélande, il a fourni de l'emploi à des milliers de personnes dans l'industrie cinématographique.L'industrie du film en Nouvelle-Zélande est soutenue par les films étrangers et la production télévisée tournés ici.

Le financement local de longs métrage est encore largement soutenu par le gouvernement.

 

Fantasticmovies: Que pouvez-vous nous dire à propos des conditions de tournage?

 

D.B.:Le tournage de Wound a duré un peu plus de 12 jours. Mon équipe était composée de 15 personnes, un mélange de professionnels et d’étudiants.

 

Fantasticmovies: Comment est né le projet? 

 

D.B.: Wound vient de mon désir de faire un film à petit budget en utilisant les dernières technologies numériques et de continuer à raconter des histoires de femmes privées de leurs droits. 

 

Fantasticmovies:Fut-il facile de trouver des acteurs et une équipe motivés pour le film?

 

D.B.: J'ai été très chanceux de trouver un casting et une équipe qui a compris et a cru en ma vision.J'ai enseigné à temps partiel dans une école de cinéma locale durant de nombreuses années, j’ai pu ainsi mettre en place une base de contacts comprenant beaucoup de jeunes acteurs et d’ étudiants pour former une équipe.

Fantasticmovies:Pensez-vous que Wound pourrait plaire à un large public?


D.B.: Wound est destiné aux cinéphiles avertis, qui en veulent plus que la formule prévisible habituelle que les films proposent. Pour Wound, vous devez entrer dans un monde nouveau qui vous oblige à établir vos propres conclusions en fonction de vos expériences de vie.

Pour moi ça ne correspond pas à un «large public» (rire).

 

Fantasticmovies: Avez-vous des anecdotes à propos du tournage?

 

D.B.: Le propriétaire de la maison dans laquelle se déroulait le tournage était un maniaque bipolaire. Il avait l’habitude de se retourner pendant que nous tournions, et manifestait toutes sortes d’autres comportements bizarres. Par exemple, il jonglait avec des haches de tomahawk devant l’équipe féminine tout en délirant. La réalité est parfois plus étrange que la fiction.

 

Fantasticmovies: La narration de Wound  rappelle le travail de David Lynch.Racontez-nous comment vous avez construit le script de votre film.

 

D.B.:Wound  Est un puzzle  qui s'appuie sur un récit pictural,symbolique et visuel avec un épatant sound design. Les éléments du script sont tirés de l'inconscient et ont leur propre logique. La dualité et le surréalisme également jouent leur rôle dans la narration.

 

Fantasticmovies: J’ai lu sur le site IMDB  que vous n’êtes pas seulement un réalisateur de films d’horreur/gores. Que pouvez-vous nous dire sur votre carrière ?

D.B.:Ma carrière a duré plus de 30 ans. Mon premier long métrage surréaliste et s’appelait Angel Mine. J’ai réalisé des drames Maoris comme que Kahu et Maia et des documentaires sur mon grand père vétéran de la première guerre mondiale qui a libéré le nord de la France et la Belgique. J’ai aussi réalisé des films de vampires comme 

Grandpa Munster avec  Al Lewis ou encore  Red Blooded American Girl avec Christopher Plummer.

Venez jeter un coup d’oeil à mes sites pour plus d’informations sur mes films. www.davidblyth.com

www.woundmovie.com

 

Fantasticmovies: Un mot pour la fin?

 

D.B.:  Je suis actuellement en préproduction de mon dernier projet:Ghost Bride, un film d’horreur et d’amour interculturel. Je suis très enthousiasmé par le potentiel de ce nouveau projet.

Merci de l’ intérêt que vous portez à mes films.

 

 

 

 

26/11/2011

The Warrior's Way

The Warrior’s Way

 

 

the warrior's way

 

Résumé :

 

Un guerrier-assassin est forcé de se réfugier dans une petite ville des États-Unis, après avoir refusé une mission.

 

  

Réalisateurs:Sngmoo Lee

 

Scénaristes: Sngmoo Lee, Scott Reynolds

 

Acteurs :Dong-gun Jang, Kate Bosworth, Geoffrey Rush, Danny Huston, Tony Cox, Thomas Haden Church, David Austin, Matt Gillanders,…

 

Pays :Nouvelle Zélande

 

 

Année : 2010

 

 

Durée:96 min.

 

 

 

the warrior's way

 

 

 

Critique :

 

Jouissif, vous avez dit jouissif ? The Warrior’s Way réalise les fantasmes de nombreux spectateurs durant les 90 minutes que dure le métrage. Mélange incongru, de western old school et de film d’arts martiaux, The Warrior’s Way est une véritable bonne surprise qui aurait mérité plus de médiatisation.

Pur film d’entertainment, le réalisateur Sngmoo Lee (dont c’est le premier film) ne laisse pas une seconde de répit à ses spectateurs. Gunfights, ninjas, combats au sabre, freaks, méchants vraiment très méchants, du gore,… Tout ça dans un même film ? Et cohérent en plus ? Mais que demande le peuple ?

The Warrior’s Way nous conte l’histoire de Yang (Don-gun Jang), guerrier ninja, devant fuir son Asie natale parce qu’il a décidé d’épargner un nouveau né devant être assassiné.

Poursuivi par une horde de guerriers barbares, il ira se réfugier dans une petite ville de l’ouest américain.

Le scénario riquiqui(en gros le film est un enchainement de scènes de combats) est largement compensé par une mise en scène ultra (peut-être un peu trop) stylisée. Sngmoo Lee maitrise son cadre, l’agrémentant de trouvailles visuelles nous en mettant plein les mirettes. Le casting composé des trognes comme Feoffrey Rush (Pirates Des Caraïbes), Danny Huston (Robin Des Bois) ou encore Tony Cox (Bad Santa) mais aussi du charismatique Don-gun Jang, et de Kate Bosworth, pour la touche féminine,  sont excellents dans leurs rôles respectifs et ajoutent une plu value qualitative  à The Warrior’s Way.

 Certes, The Warrior’s Way n’est pas parfait, il souffre d’une narration un peu faiblarde au rythme cisaillé et d’SFX trop voyants, mais saluons la générosité du projet et sa maitrise formelle.

Bref, The Warrior’s Way est un premier essai sacrément réussi. A voir.   

 

 

 

 Note :17/20

 

 

 

Bande Annonce :

 


 

 

 

 

 

 

Editeur: Sony Pictures Home Entertainment.

 

 

DVD :Image: 2.40 :1/Son: Dolby Digital 5.1/Langues:Français, Anglais, Espagnol/ Sous-titres : Français, Anglais, Néerlandais/ Bonus : -« Dans les coulisses de The Warrior’s Way » -12 scènes coupées.