25/01/2016

JUDAS GHOST: CRITIQUE ET INTERVIEW DU REALISATEUR

 

JUDAS GHOST

ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma,résumé,réalisateur,photos,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce,productuction,judas ghost,simon pearce,interview,interview du réalisateur,interview de simon pearce,simon r. green,martin delaney,lucy cudden,simon merrells,alexander perkins,grahame fox,bernie hodges,garry summers,angleterre,2013,falling shadows productions,fantasy,horror,film fantastique,horreur,film d’horreur,indépendant,pigs might fly,watch over me,roger pearce




Synopsis :  Une équipe expérimentée de chasseurs de fantômes est envoyée dans un lieu hanté. Les choses vont vite dégénérer. Ils ne s’attendaient pas à faire fasse à une entité beaucoup plus dangereuse qu’elle n’y parait.

 

Réalisateur: Simon Pearce

 

Scénariste: Simon R. Green



Acteurs: Martin Delaney,Lucy Cudden,Simon Merrells,Alexander Perkins,Grahame Fox,Bernie Hodges,Garry Summers

 

Pays : Angleterre

 

Année :2013

 

Durée: 75 min.

 

Production: Falling Shadows Productions

 

ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma,résumé,réalisateur,photos,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce,productuction,judas ghost,simon pearce,interview,interview du réalisateur,interview de simon pearce,simon r. green,martin delaney,lucy cudden,simon merrells,alexander perkins,grahame fox,bernie hodges,garry summers,angleterre,2013,falling shadows productions,fantasy,horror,film fantastique,horreur,film d’horreur,indépendant,pigs might fly,watch over me,roger pearce



Critique :

Aborder, pour un premier film de genre, la thématique du lieu hanté est un choix qui peut s'avérer à double tranchant. On pourrait penser que la prise de risque est minime car le fantôme reste une valeur sûre mais c'est sans compter la manne sans fond de films fantastiques qui ont abordé le sujet comprenant parmi eux des chef d'oeuvres du septième art. La comparaison qualitative est donc inéluctable et les films qui s'insèrent dans la brèche spectrale doivent, tout le moins, être à la hauteur des exigences d'un public souvent blasé.

Judas Ghost ne tire hélas pas son épingle du jeu mais arrive à captiver de par sa virtuosité formelle. Visuellement beau et millimétré le film de Simon Pearce est un réel régal pour les yeux. Le design sonore parfois tonitruant apporte de la vie et la tension nécessaire à ce huis clos mettant en scène un groupe de chasseurs de fantômes accompagné d'un cameraman qui font face à une entité vengeresse et bougrement sadique.

Symbiose entre l’ancien et le nouveau, Judas Ghost marie habilement les techniques modernes aux effets simples mais efficaces. A l’écran ca donne  un face à face mêlant technologie et parapsychologie traditionnelle. Le jeune réalisateur,montre un réel professionnalisme dans sa mise en scène (le film se déroule en temps réel) , aidé dans sa tache par des acteurs convaincants et habités. Même si, de prime à bord, l’histoire parait éculée,il réussit à captiver sans tomber dans le ridicule et pourtant il y avait matière.

Bref, Judas Ghost, film de fantômes qui utilise les ressorts habituels du genre, pallie son manque d'originalité par une réelle maîtrise technique de l'image, du son et du rythme et se singularise par son ton “punchy” et moderne.





Note : 15/20

 

Bande-annonce :

 

Sites Internet :

 

Facebook

Site officiel

IMDB

 

 

ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma,résumé,réalisateur,photos,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce,productuction,judas ghost,simon pearce,interview,interview du réalisateur,interview de simon pearce,simon r. green,martin delaney,lucy cudden,simon merrells,alexander perkins,grahame fox,bernie hodges,garry summers,angleterre,2013,falling shadows productions,fantasy,horror,film fantastique,horreur,film d’horreur,indépendant,pigs might fly,watch over me,roger pearce

Interview de Simon Pearce (le réalisateur)

 

ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma,résumé,réalisateur,photos,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce,productuction,judas ghost,simon pearce,interview,interview du réalisateur,interview de simon pearce,simon r. green,martin delaney,lucy cudden,simon merrells,alexander perkins,grahame fox,bernie hodges,garry summers,angleterre,2013,falling shadows productions,fantasy,horror,film fantastique,horreur,film d’horreur,indépendant,pigs might fly,watch over me,roger pearce

Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

Simon Pearce:Bonjour, Je m’appelle Simon Pearce et je suis le réalisateur de   Judas Ghos, un nouveau film d’horreur surnaturel produit en Angleterre. C’est mon premier film d’horreur, et en tant que fan, je viens seulement de me frotter au genre.

Fantasticmovies : Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué ?

 

Simon Pearce:C’est probablement Whiplash, cela peut sembler évident mais je n’ai pas du tout été attiré par le trailer et ne savais pas grand chose sur le film avant de le voir. Je ne pense pas avoir été autant émotionnellement engagé et investi dans un film auparavant. Un film fantastique.

 

Fantasticmovies : Que pensez-vous du cinéma de genre actuel dans votre pays?

 

Simon Pearce: Je pense que ce qui est génial pour l’instant, c’est que beaucoup de réalisateurs s’y frottent. Les outils pour réaliser un film  sont devenus accessibles  et l’horreur a toujours été un genre rentable. Le résultat est qu’il y a une ouverture pour des nouveaux talents et des idées fraîches à explorer qui trouveront leur public. Mais dans le même temps, comme  beaucoup de gens s’y mettent, il y a beaucoup de réalisations stéréotypées et il y a un risque de revoir les mêmes choses encore et encore. Il y a toujours eu de l’engouement pour le genre et qu’il a ses avantages et inconvénients.

Judas Ghost comporte beaucoup d’éléments horrifiques familiers mais j’aime à penser qu’il est tout de même singulier et qu’il apporte quelque chose de nouveau au genre, mais il est certainement unique en terme de ton, une des caractéristiques des livres de Simon R. Green(le scénariste du film ndr.). La réussite ou non du film dépendra de son accueil par le public.  






Fantasticmovies : Pouvez-vous définir votre film en cinq mots?

 

Simon Pearce:Une question difficile. Claustrophobique,  à suspense, atmosphérique, sanglant et amusant.( Claustrophobic, suspenseful, atmospheric, bloody and fun!)



Fantasticmovies : Judas Ghost est visuellement très beau et le travail du son, impressionnant. Etait-ce beaucoup de travail en post-production?

 

Simon Pearce:Merci, l'équipe de post-production a fait un travail incroyable, surtout quand on considère qu'au stade du premier montage, le seul son que nous avions, était celui des dialogues. Nous avons tourné en studio, donc tous les effets sonores que vous entendez dans le film:des beeps des ordinateurs aux pas des personnages en passant par les chuchotements démoniaques dans l'obscurité, tout a été rajouté après. Ca a été compliqué car nous avions peu de temps et beaucoup à faire et il fallait faire la balance de tous ces sons, on ne peut pas tout balancer comme ça.  Beaucoup de films d’horreur fonctionnent grâce à ce qui est suggéré plutot qu’avec ce qui est montré.

L’aspect visuel de film, je le dois à notre extraordinairement talentueux directeur photo, Roger Pearce, qui a travaillé comme cameraman sur des films comme "Casino Royale", "Goldeneye"et "World War Z". Son oeil professionnel nous a permis de retirer le meilleur de ce huis clos.

 

Fantasticmovies : Judas Ghost est un mélange d’”ancien” et de “nouveau”. Quelles ont été vos influences en tans que réalisateur sur ce film?

 

Simon Pearce:Ce qu’a le mieux transcrit Simon R. Green dans sa série des “Ghost Finders”, desquels est basé le film, c’est l’incorporation d’éléments “old school” dans le monde moderne. C’est d’ailleurs un grand fan des histoires d’ M.R. James, et des vieux films comme The Haunting de Robert Wise. On a l’habitude de se voir dérouler les histoires de fantômes dans des églises, des hopitaux abandonnés ou encore dans des manoirs lugubres. Dans ses livres, par contre, elles se déroulent dans des immeubles à bureaux, des supermarchers, des parkings, des stations de train,... Mes influences pour le film sont Le Prince Des Ténèbres de John Carpenter mais aussi 12 Hommes en colère de Sidney Lumet. Nous avons choisi de tourner de manière traditionnelle car les origines du film sont encrées dans une mythologie traditionnelle. Par contre nous voulions lui apporter un style plus moderne.  

 

Fantasticmovies : Parlez-nous de l’excellent casting du film.

 

Simon Pearce: Le casting a fait un travail remarquable. La singularité du projet, c’est qu’il est présent à l’écran durant tout le film. Les acteurs ont dû rester dans leurs rôles et maintenir un niveau émotionnel élevé et ce en temps réel.  Comme l’on se trouve dans un huis clos, les personnages,la manière dont ils ont été investis et leurs interactions sont la clef de voûte qui permet aux spectateurs d’être transportés par le film. Si on se fiche des personnages, comme il n’y a pas grand chose à voir d’autre qu’eux, on est mal barré. Il fallait que le jeu des acteurs soit plausible malgré que les personnages soient presque irréels. Ils ont dû faire ressortir leur coté humain, ce qui nous amène à nous soucier d’eux car le monde dans lequel ils vivent est totalement irréel.

Nous avons eu une semaine de répétitions avant le tournage. La chimie a pris entre les membres du casting, ce qui , je pense leur a permis de transmettre quelques nuances subtiles et des aspects de leur relation en tant qu’ équipe qui ne sont pas nécessairement mis en évidence par le dialogue.

Fantasticmovies : De quel budget disposiez-vous?

 

Simon Pearce:Le film a été financé grâce aux fonds provenant de la vente des livres de Green. Nous avons eu la chance que notre financement provienne d'une source unique - mais ce fut un petit budget pour un film de cette envergure. La construction du plateau de tournage et certains VFX étaient tous très ambitieux, donc aussi grande étaient nos ambitions, nous avons dû arrondir certains angles faire appel à la bonne volonté d'un casting qui a effectué un travail incroyable et d’une équipe de Bristol, Royaume-Uni. Le film a été tourné en 18 jours, c’est-à-dire en  3 semaines de six jours, ce fut très serré, mais heureusement, en raison du huis clos, nous avons pu y arriver. Étant à l'intérieur tout le temps dans un espace contrôlé signifiait que nous n'avons pas eu à nous soucier des désagréments habituels qui plombent un tournage de film comme par exemple, un défaut de lumière ou du mauvais temps!

Fantasticmovies : Une anecdote à raconter à propos du tournage?

 

Simon Pearce:Le film a été tourné dans l’ordre chronologique. C’est une décision que nous avions prise car il se déroule en temps réel. Il était donc plus facile pour l’équipe et les acteurs de savoir où ils en étaient dans l’histoire. Nous avons également ajouté quelques scènes qui n’étaient pas dans le script mais qui s'insèreraient dans le montage. Il y a deux séquences de flash-backs que vous voyez à l’écran, qui sont connectées au personnage de Mark joué par Simon Merrells. Elles n’étaient pas écrites. Je pourrais vous les décrire comme une séquence de rêve impliquant Jerry et Anna qui n’a jamais été officiellement prévue. En fait, l'une de ces séquences impliquait Mark  pourchassé à travers les bois. Nous l’avons tournée près de notre studio le premier jour de tournage pendant que l’équipe terminais d’installer le plateau. Simon a trébuché et s’est pris une branche dans la figure. Résultat: une belle cicatrice. Nous avons réfléchi à comment la couvrir, puis finalement l’avons inclue dans l’histoire. Nous avons dû donc, maquiller une cicatrice sur le visage de Simon durant tous les jours de tournage. Heureusement que l’incident est arrivé le premier jour (rire).

Fantasticmovies : Quelle est votre recette du faux sang?

 

Simon Pearce:Le sang provient d’une société anglaise qui s’appelle Pigs Might Fly. C’est une mixture ultra réaliste qui est utilisée par beaucoup de maquilleurs sur des films et des séries. Comme vous pouvez vous l’imaginer, nous avons dû en commander des litres. Je crois d’ailleurs qu’il m’en reste quelque part.

 

Fantasticmovies: Des projets futurs?



Simon Pearce:Je viens de finir un court métrage qui s’appelle “Watch Over Me”. Je suis en train de l’envoyer aux festivals; On peut dire qu’il s’agit d’une démo de mon futur film, un thriller d’action dans la veine des “Jason Bourne”. Le cinéma d’action m’a toujours plu. C’est aussi une chance pour moi de me faire connaître en tant que réalisateur de films d’action. Vous pouvez voir le trailer ici: https://www.youtube.com/watch?v=ktA-pXD24_c

Sinon, j’ai d’autres projets en développement, notamment un autre film d’horreur. Comme je vous l’ai dit au début de l’interview, je ne suis pas au départ un réalisateur de films de genres. Mais j’ai commencé à en prendre goût. J’adore l’idée de faire monter l’adrénaline des spectateurs.









13/09/2015

JUNK BONDS:THE RETURN OF JUNKBUCKET:CRITIQUE ET INTERVIEW DU REALISATEUR

 

JUNK BONDS:THE RETURN OF JUNKBUCKET

 

Comedy,horror,thriller,Mike Christensen,Sara Coates,Graham Downing,Nick Edwards,Karleena Gore,Ryan Higgins,Kate Jaeger,Brenda Joyner,Jason Melton,Ryan Miller,La Petite Mort,Michael Murphy,Mandy Price,Shane Regan,Jen Rizor,Etats-Unis,2013,Holler Word Productions,interview,interview du réalisateur,Seth Wessel-Estes, Ellen Callaghan,

 

 

Synopsis : Junkbucket s’est trouvé une famille de cannibales mangeurs de phallus. Leur quête: castré l’est de Washington.

 

Réalisateur:Stephen Lange

 

Scénariste:Stephen Lange

 

Acteurs principaux:Mike Christensen,Sara Coates,Graham Downing,Nick Edwards,Karleena Gore,Ryan Higgins,Kate Jaeger,Brenda Joyner,Jason Melton,Ryan Miller,La Petite Mort,Michael Murphy,Mandy Price,Shane Regan,Jen Rizor

 

Pays : États-Unis

 

Année :2013

 

Durée: 95min.

 

Production:Holler Word Productions

Comedy,horror,thriller,Mike Christensen,Sara Coates,Graham Downing,Nick Edwards,Karleena Gore,Ryan Higgins,Kate Jaeger,Brenda Joyner,Jason Melton,Ryan Miller,La Petite Mort,Michael Murphy,Mandy Price,Shane Regan,Jen Rizor,Etats-Unis,2013,Holler Word Productions,interview,interview du réalisateur,Seth Wessel-Estes, Ellen Callaghan,

 

Critique : 

 

Malgré son titre qui fait référence au monde de la finance (Junk Bonds signifiant les obligations à hauts risques qui font gagner et surtout perdre beaucoup de « sousous » aux banques et donc aux états qui devront les renflouer, ce qui entraine des crises, et une baisse du niveau de vie des citoyens. Révoltons-nous camarades. Nous sommes spoliés,…. Quoi? ….Oui, je me suis emporté cher lecteur. Tu peux continuer tranquillement ta lecture, je ne recommencerai plus.), le film n’a rien, mais alors rien à voir avec ce monde de rapaces putrides (oui ok, j’arrête). 

Non Junk Bonds: The Return Of Junkbucket, est un hommage déjanté au (seul) chef-d’oeuvre absolu du genre sponsorisé par Black et Decker de Tobe Hooper: le grand, l’énorme, Massacre A La Tronçonneuse

Reprenant à son compte, en les détournant quelques scènes cultes du film, Junk Bounds: The Return Of Junkbucket nous sert un spectacle qui suinte la gaudriole, le gore,le sexe et la déconne. S’il était en odorama, il sentirait les dessous de bras d’ un Rednek qui viendrait de recevoir sa carte d’affiliation à la N.R.A.  

Stephen Lange nous propose un spectacle joyeusement déviant sans pour autant péter des flemmes.

Son, héros, un type qui est  affublé d’un sceau sur la tête qui rappelle vaguement le masque de Leatherface et qui a littéralement une « tête de bite » est un « castreur » redoutable.C’est un véritable prédateur en « or-bite » à l’affût du moindre gland qui passerait sa tête hors de la braguette ,ô gué, ô gué . Ca charcle pas mal, mais ça blablate aussi beaucoup.

En effet,on a vite fait le tour du film et ce ne sont pas les quelques boobs gigotant par-ci par-là tels des portions généreuses de gelée bien fraiche qui occulteront le manque d’ambition scénaristique du projet. Certes ,il s’agit d’une comédie aussi fine qu’un étron d’éléphant assumée mais la sauce a du mal à prendre. Les situations comiques se répètent  et  les dialogues sont interminables. Gageons néanmoins que techniquement, Lange propose un beau produit fini .

Bref, Junk Bonds: The Return Of Junkbucket est une parodie un peu lourde qui table surtout sur son traitement outrancier sans pour autant proposer un spectacle surprenant. Bobonne sera choquée et l’aficionado sera vite blasé. 

 

Comedy,horror,thriller,Mike Christensen,Sara Coates,Graham Downing,Nick Edwards,Karleena Gore,Ryan Higgins,Kate Jaeger,Brenda Joyner,Jason Melton,Ryan Miller,La Petite Mort,Michael Murphy,Mandy Price,Shane Regan,Jen Rizor,Etats-Unis,2013,Holler Word Productions,interview,interview du réalisateur,Seth Wessel-Estes, Ellen Callaghan,

Note : 13/20

 

 

Bande-annonce :

Liens internet:

www.junkbucketmovie.com

https://www.facebook.com/Junk-Bonds-The-Return-of-Junkbucket

http://www.imdb.com/title/tt3150056/

 

 

 

Interview du réalisateur et scénariste:Stephen Lange

Comedy,horror,thriller,Mike Christensen,Sara Coates,Graham Downing,Nick Edwards,Karleena Gore,Ryan Higgins,Kate Jaeger,Brenda Joyner,Jason Melton,Ryan Miller,La Petite Mort,Michael Murphy,Mandy Price,Shane Regan,Jen Rizor,Etats-Unis,2013,Holler Word Productions,interview,interview du réalisateur,Seth Wessel-Estes, Ellen Callaghan,

 

Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

Stephen Lange : Salut, je m’appelle Steve Lange, un fan d’horreur depuis toujours et le réalisateur de  Junkbucket et de Junk Bonds: The Return of Junkbucket, le film le plus joyeusement dépravé à propos d’un gars qui a une bite sur la tête. Le genre de films que vous trouvez que si vous le voulez.

 

Fantasticmovies: Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué?

 

Stephen Lange : Starry Eyes. J’ai entendu beaucoup de bonnes critiques à son propos, mais je dois dire que je n’attendais pas à ce qu’il soit aussi sombre et brutal avec en prime , la meilleure scène de mise à mort de l’année.  Le film est resté dans ma tête après sa première vision, ce qui est rare ces temps-ci.

 

Fantasticmovies: Que pensez-vous du cinéma de genre actuel en général et dans votre pays?

 

Stephen Lange :Je suis très partagé. D’un côté, la plupart des studios qui produisent des films d’horreur qui passent en salle me déçoivent. Ils manquent d’originalité et prennent peu de risques, en gros tout ce qui me donne envie d’aller voir un film. Ils capitalisent trop souvent sur un succès et le reproduisent ad nauseam. D’un autre côté, le cinéma indépendant est plus que jamais productif et est plus accessible aujourd’hui qu’avant. C’est d’ailleurs dans les films indépendants que je retrouve ce qui me plaît, en particulier dans le cinéma étranger qui me surprend par ses thématiques. 

  

Fantasticmovies: Pouvez-vous définir votre film en 5 mots?

 

Stephen Lange : Magifiquement profane,phallique, tronçonneuse, satire. (Charmingly profane phallic chainsaw satire?)

 

Fantasticmovies: Votre film est très bien produit, tant visuellement  que du point de vue sonore. Fut-ce un gros travail en postproduction?

 

Stephen Lange :Ça l’était, effectivement. J’ai été très chanceux en tant réalisateur/producteur.  Le film a été tourné durant les étés de 2010 à 2012 à cause d’une série de calamités et de problèmes d’agenda.  Donc, quand nous sommes arrivés à la postproduction, nous avons prié pour que tout colle.  Le film a été tourné avec différents types de caméras de qualités différentes, certaines scènes étaient tournées  à cheval sur deux années et dans des lieux différents. Si mes monteurs, Seth Wessel-Estes et  Ellen Callaghan n’étaient pas aussi talentueux, le film aurait ressemblé à un véritable patchwork.  On a par exemple, un personnage qui a une longueur de barbe qui change de scènes en scènes et parfois, durant une scène. C’était un vrai challenge pour les monteurs.

 

Fantasticmovies: Avez-vous une anecdote à propos du tournage?

 

Stephen Lange :C’était le premier jour de l’une des actrices ( topless Teri). Mais elle n’est pas venue et quand nous avons été la chercher, nous nous sommes rendus compte qu’elle avait déménagé pour L.A. sans nous prévenir. Une autre un jour , les flics sont venus inspecter le plateau, mains sur leurs révolvers. On leur avait rapporté que des cris avaient été entendus dans la ferme que nous louions. Quand un officier m’a accompagné à ma voiture pour vérifier mon permis, le  “Junkenator” ensanglanté (une batte avec des lames de scie qui se termine par un pénis), se trouvait juste à côté du permis, ce qui m’a forcé à expliquer de quoi parlait le film. Il y a aussi eu la fois où les flics sont venus alors que j’avais un sac de 2 livres (plus ou moins 1 kg) de cannabis. Je suis un homme de principes et je veux utiliser les vraies choses. Je suis un idiot... 

Fantasticmovies: Avez-vous eu l’occasion de montrer votre film à M. Hooper (réalisateur de Massacre A La Tronçonneuse ndr.)?

 

Stephen Lange :Je n’en ai pas eu l’occasion, mais ça serait un rêve. Je vais, dans quelques mois, croiser la route de  Bill Moseley et j’espère qu’il va regarder le film et l’hommage à sa performance sur TCM2.

Fantasticmovies:  Des phallus, des seins et du gore,...pas de soucis avec la censure? 

 

Stephen Lange : Le film a été principalement conçu comme un majeur tendu à l’industrie hollywoodienne . Nous ne voulions rien concéder à l’appel du commercialement correcte. En fait, je voulais que chaque scène contienne du gore, de l’action ou de la nudité. Autrement, c’est comme si nous n’avions pas fait notre job.

Fantasticmovies: Parlez-nous du budget de Junk Bonds: The Return Of Junkbucket.

Stephen Lange :Sans surprises, il était très bas (environ 30 000 dollars). Une partie du budget de la postproduction provient du crowdfunding, mais le reste est sorti de ma poche. Durant la longue période de production, j’ai été capable de tout financer, mais arrivé à la troisième année, j’ai été proche de ne pas pouvoir finir le film. 

Fantasticmovies: Parlez-nous du casting

 

Stephen Lange :La plupart des acteurs sont mes meilleurs amis et les des rôles principaux ont été écrits pour les acteurs qui les jouent.  Heureusement, tous les survivants du casting original étaient dispo pour un second round. Je suis un improvisateur, ici à Seattle et la majorité du casting vient de l’impro. Je ne suis pas chanceux seulement d’avoir pu travailler avec un large groupe de gens talentueux qui convient au style du film. Ce sont surtout mes amis et ils ont sacrifié trois étés et se sont dévoués pour finir le film.  Des acteurs “payés” n’auraient jamais fait cela.  C’est la meilleure partie de la fabrication du film pour moi. Je leur suis reconnaissant. Maintenant, chaque fois que je revois le film, je me rappelle les chouettes moments de tournage.

Fantasticmovies: Quelle est votre recette du faux sang?

 

Stephen Lange : Du faux sang? Bien sûr faux. Ouais, nous avons utilisé du faux sang…

Fantasticmovies: Des projets?

 

Stephen Lange :Nous devons voir comment est reçu Junk Bonds auprès du public. Je travaille sur un scripte qui est un mélange hybride de  Nightmare on Elm Street 3,Teen Wolf et L'Incroyable Destin de Harold Crick. Ce sera commercial...

Fantasticmovies: Un mot pour la fin?

 

Stephen Lange :Je voulais tout simplement remercier tous ceux qui prendront le temps de lire ceci et vous encourage à regarder  Junk Bonds: The Return of Junkbucket qui sortira en VOD cette année et en DVD en 2016.  Ce film est une déclaration d’amour aux films avec lesquels j’ai grandi durant les années 1980. J’ai essayé de capturer la joie qu’ils me procuraient et que l’on ne retrouve plus dans les films d’horreur modernes. Retrouvez-nous sur www.junkbucketmovie.com, nous aimerions partager nos méfaits avec vous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



11/02/2015

BERKSHIRE COUNTY: CRITIQUE/INTERVIEW DE LA REALISATRICE

 

BERKSHIRE COUNTY

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,photos,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview d’Audrey Cummings, interview du réalisateur, Audrey Cummings,Chris Gamble,Alysa King, Samora Smallwood, Bart Rochon, Aaron Chartrand, Robert Nolan, Madison Ferguson, Cristophe Gallander, Leo Pady,Canada,2014,berkshire county, thriller,horreur,horror,Berkshire County



Synopsis : Kylie Winters, une ados mal dans sa peau qui se fait harceler par ses camarades. Elle accepte de faire du baby sitting le soir d’Halloween dans une énorme propriété isolée. Quand un gamin effrayant avec un masque de cochon vient sonner à sa porte pour recevoir des bonbons, la nuit de Kylie va passer de banale à horrifique.  Kylie va devoir se surpasser pour survivre et protéger les deux enfants à sa charge jusqu’à l’arrivée des secours.

 

Réalisateur: Audrey Cummings

 

Scénariste: Chris Gamble

 

Acteurs:Alysa King, Samora Smallwood, Bart Rochon, Aaron Chartrand, Robert Nolan, Madison Ferguson, Cristophe Gallander, Leo Pady

 

Pays : Canada

 

Année : 2014

 

Durée: 83 min.

Production: Narrow Edge Productions,A71 Productions,High Star Entertainment

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,photos,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview d’Audrey Cummings, interview du réalisateur, Audrey Cummings,Chris Gamble,Alysa King, Samora Smallwood, Bart Rochon, Aaron Chartrand, Robert Nolan, Madison Ferguson, Cristophe Gallander, Leo Pady,Canada,2014,berkshire county, thriller,horreur,horror,Berkshire County

Critique :

Il y a des périodes dans la vie où tout part en cacahuète. Kylie aurait mieux fait de rester bien au chaud chez elle au lieu d'aller à une fête durant laquelle elle a satisfait les désirs lubriques  du beau gosse du coin. Humiliée dans son lycée car ses ébats buccaux ont été filmés, elle va, en plus, devoir faire fasse à des tueurs aux masques de cochons pendant la nuit d'halloween, alors qu'elle fait du babysitting.

Bien que ce teenage slasher semble renouer avec l'esprit 90's du genre , comprenez: un groupe d'ados,des tueurs masqués, un humour limite et des jumpscares inutiles, c'est pour mieux cueillir le spectateur et l'emmener vers un home invasion bougrement efficace.

Malgré son micro budget, Berkshire County est soigné esthétiquement et bien réfléchi scénaristiquement. Le scripte en béton, quoique conventionnel, ne faiblit jamais, rendant la narration du film claire et haletante. Le rythme soutenu évite intelligemment les temps morts et les longueurs indésirables.

La réalisation d’ Audrey Cummings est claire et sans fanfaronnades. Punchy et parfois “rentre dans le lard” , le métrage dose parcimonieusement la tension et le suspense. La direction des acteurs(enfants compris) est sans fausses notes. Alysa King (Kylie) arrive à insuffler à son personnage à la fois de la fragilité mais aussi de la solidité face au danger. Cette ado humiliée, deviendra une guerrière presque sans pitié face à ses assaillants.  Le personnage de Kylie devient donc, au fil de l’histoire du film, une femme forte à l’instar de  Sydney joué par Neve Campbell dans la série des Scream.

Le look des bourreaux glace le sang. Ces assaillants prédateurs, que l’on imagine consanguins, renouent avec l’imagerie craspec de ces clans de serial killers qui pullulaient dans les années 1970 et 1980.

Bref, Berkshire County est un home invasion conventionnel mais totalement maîtrisé qui déjoue les pièges de la facilité pour offrir un spectacle prenant baignant dans une ambiance nostalgique so 90’s.

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,photos,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview d’Audrey Cummings, interview du réalisateur, Audrey Cummings,Chris Gamble,Alysa King, Samora Smallwood, Bart Rochon, Aaron Chartrand, Robert Nolan, Madison Ferguson, Cristophe Gallander, Leo Pady,Canada,2014,berkshire county, thriller,horreur,horror,Berkshire County




Note : 19/20

 

Bande-annonce :

Berkshire County Trailer from Raven Banner Entertainment on Vimeo.

 

Sites Internet :

Site Officiel

Facebook

 

IMDB

 




Interview d’Audrey Cummings (réalisatrice)

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,photos,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview d’Audrey Cummings, interview du réalisateur, Audrey Cummings,Chris Gamble,Alysa King, Samora Smallwood, Bart Rochon, Aaron Chartrand, Robert Nolan, Madison Ferguson, Cristophe Gallander, Leo Pady,Canada,2014,berkshire county, thriller,horreur,horror,Berkshire County

 

Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

Audrey Cummings: Je suis une réalisatrice qui est tombée amoureuse des films d’horreur et de science fiction quand elle était petite. Après 9 courts métrages, je suis heureuse d’avoir eu l’opportunité de réaliser mon premier long:  Berkshire County.

 

Fantasticmovies : Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué ?

 

Audrey Cummings: Edge of Tomorrow. Il était incroyable et irrésistible. L’humour et la tenson y sont très bien dosés et le jeu des acteurs est incroyable. Je suis aussi surprise de l’avoir vu 3 fois.



Fantasticmovies : Que pensez-vous du cinéma de genre actuel dans votre pays?

 

Audrey Cummings: Avec le succès de Berkshire County, j’ai été introduite dans ce monde fascinant qu’est la culture horrifique. La communauté de fans est incroyablement encourageante et passionnée. C’est un peu comme si j’avais été accueillie dans une nouvelle famille unie. Je n’ai plus envie de la quitter. Je pense réaliser un autre film d’horreur/thriller car j’adore le genre mais aussi parce que ça a été une fantastique expérience pour moi.

 

Fantasticmovies : Vous êtes une femme dans un monde d’hommes A-t-il été facile de trouver votre place dans l’industrie du cinéma de genre?

 

Audrey Cummings: J’ai dû me battre pour trouver les fonds pour mes films. J’ai eu beaucoup de rejets et certains producteurs me demandaient de revenir avec un drame ou quelque chose sur lequel ils pouvaient avoir un certain contrôle.  J’ai toujours pensé avoir deux options. La première consiste à travailler sur un scripte qui ne me correspond pas mais qui pourrait plaire à l’industrie du cinéma. La deuxième, est de continuer à me battre pour ce qui me passionne. Pour Berkshire County, j’ai choisi la deuxième option. Avec Chris Gamble (le scénariste), nous avons décidé de financer le film nous-même. Le budget était serré, mais il était important pour moi de rester dans ma ligne directrice.

 

Fantasticmovies : Berkshire County  est beau à regarder et le travail du son est vraiment bon. Etait-ce beaucoup de travail en post-production?

 

Audrey Cummings: Travailler pour avoir un scripte parfait, c’est du boulot, le tournage c’est une autre grosse étape et la post-production est une énorme somme de travail durant laquelle tout s’assemble. C’est ce que vous allez montrer au monde. Donc, oui, la post-production fut un travail de fous. Ca nous a mis presque un an entre la fin du tournage et la première projection du film au Shriekfest de  Los Angeles en octobre.  Plein de gens de qualité ont rejoint le projet et m’ont aidé à concrétiser mes ambitieuses visions. Nous avons travaillé dur mais ça en valait la peine. Tout est arrivé simplement et ce micro-budget est en train de bien fonctionner dans le monde.

 

Fantasticmovies :Berkshire County rappelle le style des slashers des années 90 puis se transforme en un home invasion efficace. Comment avez-vous fait pour jouer avec les attentes du spectateur dans un genre qui a été vu maintes fois au cinéma?

 

Audrey Cummings: J’ai toujours aimé les films de babysitteur en péril et je voulais que mon premier film soit de ce genre. Je voulais aussi faire un film nouveau qui reflète la jeunesse d’aujourd’hui.  Nous avons donc travaillé sur les idées topiques comme les vidéos virales d’intimidation sur le net qui sont une nouvelle forme de terreur car les ados vivent cela tous les jours dans le monde. Cela ajoute un élément nouveau au “home invasion”.



Fantasticmovies : A-t-il été facile de travailler avec des enfants?

 

Audrey Cummings: Ça a été facile de travailler avec des enfants. Ils sont incroyablement talentueux et toujours prêts à tout. Le problème était que nous tournions de nuit. Donc on dépassait souvent leurs heures de coucher alors qu’ils devaient aller à l’école le lendemain. Plus nous avancions dans le tournage, plus nous faisions attention à leurs horaires pour ne pas les éreinter. C’est devenu un défi d’essayer d’obtenir ce que nous avions besoin en un minimum de temps.

 

Fantasticmovies: parlez-nous du casting.

 

Audrey Cummings: Je suis chanceuse d’avoir travaillé avec le casting du film. J’ai auditionné près de 200 filles pour le rôle principal et Alysa King était de loin la plus talentueuse. Je devais avoir une actrice qui pouvait jouer la vulnérabilité mais aussi qui pouvait être forte. Car Kylie devient de plus en plus forte tout au long du film. J’ai été très chanceuse, car l’entièreté du casting que je voulais pour le film était présent et se donnait à fond pour réaliser notre vision.  Ce fut de longues nuits froides, mais personne ne s’est plaint.

 

Fantasticmovies : Pouvez-vous définir votre court en cinq mots?

 

Audrey Cummings: Un film de babysitteur en péril intelligent sombre et intense.(A dark, intense and intellectual babysitter-in-peril movie.

 

Fantasticmovies :Avez-vous des anecdotes à raconter à propos du tournage?

 

Audrey Cummings: A la moitié du tournage, un shérif est venu changer les serrures de la maison dans laquelle nous tournions à cause d’une saisie. Nous avons obtenu quelques jours de plus mais nous avons dû modifier le calendrier.

Lorsque nous avons fait les repérages de la maison, nous étions très excités par l’éclectisme des meubles de celle-ci et le proprio était d’accord que nous en disposions. Hélas, le premier jour de tournage, la maison était totalement vide.Nous nous sommes adaptés en changeant le scénario. C’est pour cela que dans le film, la famille est en plein déménagement.

Certains memebres de l’équipe avaient peur de dormir sur place, dans cette maison vide. En plus, on devait respecter des horaires pour les douches car nous n’avions à disposition qu’un petit réservoir d’eau chaude.

Il y avait au moins 30 chats sauvages qui vivaient autour de la maison. Ils arrivaient à se faufiler dans nos plans quand la maison était ouverte. Une grande partie des plans en extérieur étaient ruinée à cause des chats qui s’enfuyaient aux bruits des coups de feu.

Une semaine après le début du tournage, une femme s’est installée dans l’appartement voisin avec 6 chiens qu’elle essayait de réhabiliter. Ceux-ci grognaient sur et chassaient certains membres de l’équipe.

 

L’acteur qui jouait le personnage de Swine était tellement grand et costaud qu’il cassait sans cesses quelque chose sur le plateau. La scène dans laquelle il attaque Kylie à la porte, il a cassé celle-ci en la sortant de ses gonds.  Nous n’avons pas pu continuer à tourner la séquence. Il a aussi casser un grand couteau de chasse et nous devions attendre d’en racheter un pour continuer à tourner. Aussi doux qu’il a essayé d’être, il n’a pas arrêté de casser des trucs.

 

Fantasticmovies : Quelle est votre recette du faux sang?

 

Audrey Cummings: Un mixe de sirop de maïs, de colorant alimentaire rouge et de VFX en post-production.



Fantasticmovies: Des projets futurs?

 

Audrey Cummings: Nous travaillons sur une suite de Berkshire County qui se concentrera sur la famille des “cochons”. Ça va être marrant.  Nous essayons aussi d’avancer sur un thriller de SF que nous espérons pouvoir réaliser.



Fantasticmovies: Un mot pour la fin?

 

Audrey Cummings: Quelques prix que nous avons gagnés:

 

Shriekfest - Grand prix du jury pour le meilleur film d’horreur

 

HorrorQuest - Le Quest Award pour le meilleur film d’horreur et le prix de la meilleure actrice.

 

Atlanta Horror Film Festival -Le prix du meilleur film

 

Phoenix Fearcon - Le prix du meilleur réalisateur.

 

Blood in the Snow Festival - Le prix de la meilleur actrice