13/09/2015

JUNK BONDS:THE RETURN OF JUNKBUCKET:CRITIQUE ET INTERVIEW DU REALISATEUR

 

JUNK BONDS:THE RETURN OF JUNKBUCKET

 

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Synopsis : Junkbucket s’est trouvé une famille de cannibales mangeurs de phallus. Leur quête: castré l’est de Washington.

 

Réalisateur:Stephen Lange

 

Scénariste:Stephen Lange

 

Acteurs principaux:Mike Christensen,Sara Coates,Graham Downing,Nick Edwards,Karleena Gore,Ryan Higgins,Kate Jaeger,Brenda Joyner,Jason Melton,Ryan Miller,La Petite Mort,Michael Murphy,Mandy Price,Shane Regan,Jen Rizor

 

Pays : États-Unis

 

Année :2013

 

Durée: 95min.

 

Production:Holler Word Productions

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Critique : 

 

Malgré son titre qui fait référence au monde de la finance (Junk Bonds signifiant les obligations à hauts risques qui font gagner et surtout perdre beaucoup de « sousous » aux banques et donc aux états qui devront les renflouer, ce qui entraine des crises, et une baisse du niveau de vie des citoyens. Révoltons-nous camarades. Nous sommes spoliés,…. Quoi? ….Oui, je me suis emporté cher lecteur. Tu peux continuer tranquillement ta lecture, je ne recommencerai plus.), le film n’a rien, mais alors rien à voir avec ce monde de rapaces putrides (oui ok, j’arrête). 

Non Junk Bonds: The Return Of Junkbucket, est un hommage déjanté au (seul) chef-d’oeuvre absolu du genre sponsorisé par Black et Decker de Tobe Hooper: le grand, l’énorme, Massacre A La Tronçonneuse

Reprenant à son compte, en les détournant quelques scènes cultes du film, Junk Bounds: The Return Of Junkbucket nous sert un spectacle qui suinte la gaudriole, le gore,le sexe et la déconne. S’il était en odorama, il sentirait les dessous de bras d’ un Rednek qui viendrait de recevoir sa carte d’affiliation à la N.R.A.  

Stephen Lange nous propose un spectacle joyeusement déviant sans pour autant péter des flemmes.

Son, héros, un type qui est  affublé d’un sceau sur la tête qui rappelle vaguement le masque de Leatherface et qui a littéralement une « tête de bite » est un « castreur » redoutable.C’est un véritable prédateur en « or-bite » à l’affût du moindre gland qui passerait sa tête hors de la braguette ,ô gué, ô gué . Ca charcle pas mal, mais ça blablate aussi beaucoup.

En effet,on a vite fait le tour du film et ce ne sont pas les quelques boobs gigotant par-ci par-là tels des portions généreuses de gelée bien fraiche qui occulteront le manque d’ambition scénaristique du projet. Certes ,il s’agit d’une comédie aussi fine qu’un étron d’éléphant assumée mais la sauce a du mal à prendre. Les situations comiques se répètent  et  les dialogues sont interminables. Gageons néanmoins que techniquement, Lange propose un beau produit fini .

Bref, Junk Bonds: The Return Of Junkbucket est une parodie un peu lourde qui table surtout sur son traitement outrancier sans pour autant proposer un spectacle surprenant. Bobonne sera choquée et l’aficionado sera vite blasé. 

 

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Note : 13/20

 

 

Bande-annonce :

Liens internet:

www.junkbucketmovie.com

https://www.facebook.com/Junk-Bonds-The-Return-of-Junkbucket

http://www.imdb.com/title/tt3150056/

 

 

 

Interview du réalisateur et scénariste:Stephen Lange

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Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

Stephen Lange : Salut, je m’appelle Steve Lange, un fan d’horreur depuis toujours et le réalisateur de  Junkbucket et de Junk Bonds: The Return of Junkbucket, le film le plus joyeusement dépravé à propos d’un gars qui a une bite sur la tête. Le genre de films que vous trouvez que si vous le voulez.

 

Fantasticmovies: Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué?

 

Stephen Lange : Starry Eyes. J’ai entendu beaucoup de bonnes critiques à son propos, mais je dois dire que je n’attendais pas à ce qu’il soit aussi sombre et brutal avec en prime , la meilleure scène de mise à mort de l’année.  Le film est resté dans ma tête après sa première vision, ce qui est rare ces temps-ci.

 

Fantasticmovies: Que pensez-vous du cinéma de genre actuel en général et dans votre pays?

 

Stephen Lange :Je suis très partagé. D’un côté, la plupart des studios qui produisent des films d’horreur qui passent en salle me déçoivent. Ils manquent d’originalité et prennent peu de risques, en gros tout ce qui me donne envie d’aller voir un film. Ils capitalisent trop souvent sur un succès et le reproduisent ad nauseam. D’un autre côté, le cinéma indépendant est plus que jamais productif et est plus accessible aujourd’hui qu’avant. C’est d’ailleurs dans les films indépendants que je retrouve ce qui me plaît, en particulier dans le cinéma étranger qui me surprend par ses thématiques. 

  

Fantasticmovies: Pouvez-vous définir votre film en 5 mots?

 

Stephen Lange : Magifiquement profane,phallique, tronçonneuse, satire. (Charmingly profane phallic chainsaw satire?)

 

Fantasticmovies: Votre film est très bien produit, tant visuellement  que du point de vue sonore. Fut-ce un gros travail en postproduction?

 

Stephen Lange :Ça l’était, effectivement. J’ai été très chanceux en tant réalisateur/producteur.  Le film a été tourné durant les étés de 2010 à 2012 à cause d’une série de calamités et de problèmes d’agenda.  Donc, quand nous sommes arrivés à la postproduction, nous avons prié pour que tout colle.  Le film a été tourné avec différents types de caméras de qualités différentes, certaines scènes étaient tournées  à cheval sur deux années et dans des lieux différents. Si mes monteurs, Seth Wessel-Estes et  Ellen Callaghan n’étaient pas aussi talentueux, le film aurait ressemblé à un véritable patchwork.  On a par exemple, un personnage qui a une longueur de barbe qui change de scènes en scènes et parfois, durant une scène. C’était un vrai challenge pour les monteurs.

 

Fantasticmovies: Avez-vous une anecdote à propos du tournage?

 

Stephen Lange :C’était le premier jour de l’une des actrices ( topless Teri). Mais elle n’est pas venue et quand nous avons été la chercher, nous nous sommes rendus compte qu’elle avait déménagé pour L.A. sans nous prévenir. Une autre un jour , les flics sont venus inspecter le plateau, mains sur leurs révolvers. On leur avait rapporté que des cris avaient été entendus dans la ferme que nous louions. Quand un officier m’a accompagné à ma voiture pour vérifier mon permis, le  “Junkenator” ensanglanté (une batte avec des lames de scie qui se termine par un pénis), se trouvait juste à côté du permis, ce qui m’a forcé à expliquer de quoi parlait le film. Il y a aussi eu la fois où les flics sont venus alors que j’avais un sac de 2 livres (plus ou moins 1 kg) de cannabis. Je suis un homme de principes et je veux utiliser les vraies choses. Je suis un idiot... 

Fantasticmovies: Avez-vous eu l’occasion de montrer votre film à M. Hooper (réalisateur de Massacre A La Tronçonneuse ndr.)?

 

Stephen Lange :Je n’en ai pas eu l’occasion, mais ça serait un rêve. Je vais, dans quelques mois, croiser la route de  Bill Moseley et j’espère qu’il va regarder le film et l’hommage à sa performance sur TCM2.

Fantasticmovies:  Des phallus, des seins et du gore,...pas de soucis avec la censure? 

 

Stephen Lange : Le film a été principalement conçu comme un majeur tendu à l’industrie hollywoodienne . Nous ne voulions rien concéder à l’appel du commercialement correcte. En fait, je voulais que chaque scène contienne du gore, de l’action ou de la nudité. Autrement, c’est comme si nous n’avions pas fait notre job.

Fantasticmovies: Parlez-nous du budget de Junk Bonds: The Return Of Junkbucket.

Stephen Lange :Sans surprises, il était très bas (environ 30 000 dollars). Une partie du budget de la postproduction provient du crowdfunding, mais le reste est sorti de ma poche. Durant la longue période de production, j’ai été capable de tout financer, mais arrivé à la troisième année, j’ai été proche de ne pas pouvoir finir le film. 

Fantasticmovies: Parlez-nous du casting

 

Stephen Lange :La plupart des acteurs sont mes meilleurs amis et les des rôles principaux ont été écrits pour les acteurs qui les jouent.  Heureusement, tous les survivants du casting original étaient dispo pour un second round. Je suis un improvisateur, ici à Seattle et la majorité du casting vient de l’impro. Je ne suis pas chanceux seulement d’avoir pu travailler avec un large groupe de gens talentueux qui convient au style du film. Ce sont surtout mes amis et ils ont sacrifié trois étés et se sont dévoués pour finir le film.  Des acteurs “payés” n’auraient jamais fait cela.  C’est la meilleure partie de la fabrication du film pour moi. Je leur suis reconnaissant. Maintenant, chaque fois que je revois le film, je me rappelle les chouettes moments de tournage.

Fantasticmovies: Quelle est votre recette du faux sang?

 

Stephen Lange : Du faux sang? Bien sûr faux. Ouais, nous avons utilisé du faux sang…

Fantasticmovies: Des projets?

 

Stephen Lange :Nous devons voir comment est reçu Junk Bonds auprès du public. Je travaille sur un scripte qui est un mélange hybride de  Nightmare on Elm Street 3,Teen Wolf et L'Incroyable Destin de Harold Crick. Ce sera commercial...

Fantasticmovies: Un mot pour la fin?

 

Stephen Lange :Je voulais tout simplement remercier tous ceux qui prendront le temps de lire ceci et vous encourage à regarder  Junk Bonds: The Return of Junkbucket qui sortira en VOD cette année et en DVD en 2016.  Ce film est une déclaration d’amour aux films avec lesquels j’ai grandi durant les années 1980. J’ai essayé de capturer la joie qu’ils me procuraient et que l’on ne retrouve plus dans les films d’horreur modernes. Retrouvez-nous sur www.junkbucketmovie.com, nous aimerions partager nos méfaits avec vous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



09/05/2015

LATE PHASES (BIFFF 2015): CRITIQUE

LATE PHASES

(BIFFF 2015)

 

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Synopsis :Crescent Bay n’est pas l’endroit idéal pour vivre une retraite paisible. Le quartier isolé est en proie à des attaques mystérieuses et mortelles. Le vétéran Ambrose McKinley, vient de s’y installer mais sa forte personnalité n’est pas du gout de tout le monde.  

Réalisateur:Adrián García Bogliano

 

Scénariste:Eric Stolze

Acteurs principaux:Nick Damici,Ethan Embry,Lance Guest,Tina Louise,Rutanya Alda,Caitlin O'Heaney,Erin Cummings,Tom Noonan,Larry Fessenden,Al Sapienza,Bernardo Cubria,Karen Lynn Gorney,Karron Graves,Haythem Noor,Kareem Savinon


Pays : Etats-Unis

 

Année :2014

 

Durée: 95 min.

 

Production:Dark Sky Films,Glass Eye Pix,Site B

 

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Critique :

Mettre en scène des personnes âgées en tant que personnages principaux, est un choix artistique burné compte tenu des dictats "jeunistes" de l'industrie cinématographique. On se rappelle du génial Bubba Ho Tep de Don Coscarelli, qui de déroulait dans une gériatrie et qui avait comme personnage principal un Elvis décrépi et un JFK black. C'était drôle et attendrissant à la fois tout en apportant un regard cinglant sur le traitement des vieux dans nos sociétés modernes occidentales. Avec moins de maestria qu'un Coscarelli , mais dans la même veine rhétorique, le réalisateur de Late Phases,Adrián García Bogliano,  dépeint une vieillesse délaissée et parquée qui se réconforte dans un quotidien rythmé par l'habitude. 
Pour donner un petit coup de pied dans cette fourmilière acariâtre, Late Phases nous introduit un personnage principal à la personnalité bougonne qui va bousculé les habitudes des habitants du petit village du troisième âge dans lequel il vient de s'installer. Vétéran aveugle au physique de Charles Bronson et aux traits de caractères d'un Clint Eastwood dans Gran Torino, il incarne parfaitement ce personnage de vieux qui refuse d'entrer dans un moule qui mène à la décrépitude. 
Il va très vite se rendre compte que ce village paisible cache un féroce secret. En effet, il est en proie aux attaques ponctuelles d'une bestiole féroce et monstrueuse qui apparaît les nuits de pleine lune. 
La satire sociale est quelque peu bousculée par l'arrivée du fait fantastique. Le film ne souffre cependant pas du choc des genres, l'un alimentant l'autre.
Pour ne rien gâcher, les scènes d'attaque et de transformations sont impressionnantes et sans des effets insipides digitaux voyants.

Bref, Late Phases est une brillante relecture du mythe lycantropique qui puise son originalité et sa force dans la justesse de jeu de ses acteurs, son ton mordant et la satire sociale. Il prouve que le jeunisme bankable décérébré est en passe de devenir ringard.    

 

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Note : 15/20

 

Bande-annonce :

 


Sites Internet :

 

Site officiel

 

IMDB

 

 

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01/04/2015

AUTEUR: CRITIQUE

 

AUTEUR

 

 

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Synopsis : Sur le point d'atteindre le sommet de sa carrière cinématographique avec son dernier chef-d'œuvre; le réalisateur, Charlie Buckwald, disparaît soudainement.Il a pris avec lui toutes les images du film et n’a laissé pratiquement aucune trace de son existence. Suite à sa disparition, les membres de son équipe de tournage vont mourir les uns après les autres. Interpellé par ces coïncidences étranges,Jack Humphreys, documentariste, décide d'enquêter. Ce qu'il découvre, est cependant bien plus inquiétant que ce qu’il imaginait.

 

Réalisateur:George Cameron Romero

 

Scénaristes: James Cullen Bressack,JD Fairman,Michael Sean Gomez

 

Acteurs:Tom Sizemore,B.J. Hendricks,Ian Hutton,Madeline Merritt,Eli Jane,Matt Mercer,Ace Marrero,Hannah Dawson,Lucy Dawson,Elina Loukas,Val Mulligan,L. Stephen Phelan,George Cameron Romero

 

Pays :Etats-Unis

 

Année :2014

 

Production:Benetone Hillin Entertainment,Benetone Films,Footcandle Studios,Hillin Entertainment,RadioactiveGiant,Prime Focus Media (en association avec)

 

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Critique : 

 

Auteur fait partie de ces films qui à première vue semblent couler de source.

 Mais quand on gratte un petit peu sa substantielle moelle on tombe sur de l'agréable et du  surprenant. 

Auteur est un faux docu sur un film maudit et son réalisateur disparu. Jack Humphreys, le documentariste, cherche à retrouver Charlie Buckwald, le metteur en scène du film Demonic, qui, du jour au lendemain, a pris la poudre d'escampette.

Bol ou pas, il ne lui faudra pas plus de deux jour pour mettre la main dessus. Faut dire que le gars se balade en hurlant dans un parc fréquenté, n'a pas déménagé et continue à se rendre à heures fixes dans la même vidéothèque. N’oublions pas non plus que le sieur jouit d’une notoriété de réalisateur talentueux. Retrouver sa trace n’est donc pas une tache à proprement parler très complexe . 

La narration cinématographique, quant à elle, est  phagocytée par des plans qui changent le point de vue narratif. Des éléments de film à la troisième personne se mélangent à du foundfootage, ce qui a pour effet de fâcheusement annihiler l'immersion et l’aspect “reportage “du film. 

Dommage car Auteur de George Cameron Romero, (fils à papa des zombies), manie assez bien la caméra et le rythme, nous proposant un spectacle, certes peu original (le coup du film maudit, on en a soupé), mais efficace. On ne s'ennuie pas une seconde malgré les nombreux moments de parlottes. Les acteurs sont convaincants et apportent toute la dose de dramaturgie et de réel dont le film a besoin. Pour ne rien gâcher, Auteur propose une vision désenchantée sur l'industrie cinématographique hollywoodienne. 

Bref, maladroit mais honnête, Auteur est un  film convaincant malgré ses gaucheries qui prouve une nouvelle fois qu'une génération de réalisateurs intéressants est en train d'émerger. Cela augure du meilleur pour le genre. 

 

 

Note : 13/20

 

Bande-annonce :

Auteur :: Official from Cameron Romero on Vimeo.

 

Sites Internet :

Site Officiel

IMDB