04/06/2014

VU AU BIFFF:ALL CHEERLEADERS DIE

 

 

 

VU AU BIFFF:ALL CHEERLEADERS DIE

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonceLucky McKee,Chris Sivertson, Caitlin Stasey ,Sianoa Smit-McPhee,Brooke Butler,Amanda Grace Cooper,Reanin Johannink,Tom Williamson,Chris Petrovski,Leigh Parker,Nicholas S. Morrison,Jordan Wilson,Felisha Cooper,Sidney Allison,Nadia Boceski,Simon Patrick Brown,Marc Chicoine, Etats-Unis,bifff,all cheerleaders die,comédie,comedy,horror,thriller,football,cheerleader,claim in title,

 

Résumé :Pour le coup, on vous prévient tout de suite : si vous espérez y voir des jeunes femmes aux mensurations à damner notre nouveau pape, des mini-jupes cousues dans des mouchoirs Kleenex, des échanges de fluides entre filles de sexe féminin, de la lingerie fine ou encore de généreux dons d’orgasme… C’est bien par ici que ça se passe ! Mais, au-delà de ces futilités somme toute bien primaires, c’est un véritable drame qui se noue ici : une bataille épique entre l’équipe de football, dont les muscles hypertrophiés vont de pair avec leur bonne gueule de chaînon manquant, et les pom-pom girls, manipulées par la machiavélique Maddy qui a quelques comptes à régler avec les deux clans. Maintenant, second avertissement : si vous espérez - en plus - voir des mortes-vivantes cannibales en push up Aubade et des parties de saute-mouton agrémentées de pièges à loup, ne rêvez pas. Quoique…(Copyright :Site officiel du Bifff) 

 

Réalisateurs:Lucky McKee,Chris Sivertson

 

Scénaristes:Lucky McKee,Chris Sivertson

 

Acteurs:Caitlin Stasey ,Sianoa Smit-McPhee,Brooke Butler,Amanda Grace Cooper,Reanin Johannink,Tom Williamson,Chris Petrovski,Leigh Parker,Nicholas S. Morrison,Jordan Wilson,Felisha Cooper,Sidney Allison,Nadia Boceski,Simon Patrick Brown,Marc Chicoine

 

Pays : Etats-Unis

 

Année : 2013

 

Durée: 90 min.

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Critique :

 

Lucky McKee et Chris Siverston nous servent un remake de leur propre film, un petit budget sorti en 2001. Tous les ingrédients de la bonne péloche de festival sont réunis : de la violence gratuite, du sang, du sexe,des ados en rut et un humour plus ou moins potache. 

All Cheerleaders Die met en scène un groupe de cheerleaders transformé en « zombies-sorcières-vampires » suite à un accident de la route. Elles sont liées entre elles par un sortilège et pour se sustenter, elles doivent boire du sang humain.

Un pitch de série B qui offre aux deux réals un sympathique terrain de jeu. All Cheerleaders Die ne se prend jamais au sérieux et offre un spectacle aux délires assumés d'ados attardés et au féminisme débridé.

Une petite cure de jouvence qui rappelle l'imagerie des années 1990. Côté casting : de la bombasse et du apollon athlétique qui se livrent une guerre des sexes des plus musclées. Les effets spéciaux sont parfois approximatifs (assumés ? bâclés ? ) mais entièrement (ou presque) numériques. Il n'y a rien à faire, mais une giclée de sang ordinateurisée, ça ne le fait pas.

 

Bref, All Cheerleaders Die ne casse pas la baraque mais offre un spectacle amusant, inventif et un brin satirique. Une petite bouffée de violence gratuite et sexy qui fait du bien. 

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Note :15/20

 

Bande annonce:

 

Sites Internet :

 

Site officiel

 

Page Facebook

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

11/07/2013

THE LAST WILL AND TESTAMENT OF ROSALIND LEIGH:CRITIQUE ET INTERVIEW DU REALISATEUR, RODRIGO GUDINO

 

 

THE LAST WILL AND TESTAMENT OF ROSALIND LEIGH.

 

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Résumé : Un collectionneur d’antiquités hérite de la maison de sa mère aliénée. Il découvre que celle-ci vivait dans un sanctuaire consacré à un culte mystérieux. Bientôt, il vient à soupçonner que l’esprit oppressant de sa mère réside encore dans les lieux. Il essaye de communiquer avec lui via les objets de la maison pour lui délivrer un message urgent.

 

Réalisateur:Rodrigo Gudiño

 

Scénaristes:Rodrigo Gudiño

 

Acteurs : Aaron Poole,Vanessa Redgrave,Julian Richings,Stephen Eric McIntyre,Charlotte Sullivan,Mitch Markowitz

 

Pays : Canada

 

Année : 2012

 

Durée:82 min.


 

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Critique :

 

 

La foi engendre-t-elle la peur? Ou est-ce la peur qui engendre la foi? 

Rodrigo Gudiño, rédacteur en chef et fondateur du magasine cultissime canadien «Rue Morgue» (voir interview qui  suit cette critique) réussi son premier essai en tant que réalisateur de long métrage. Mettant en scène un O.F.N.I (objet filmique non identifié) Gudiño joue un jeu avec le spectateur en lui offrant un spectacle autant sensitif que visuel. 

The Last Will And Testament Of Rosalind Leigh (oui, le titre est très long) peut se voir comme un exercice de style sur un sujet de prédilection du cinéma d’horreur; la maison hantée. Bien que formellement académique avec ses beaux mouvements de caméra fluides et ses décors travaillés, le film met son spectateur insidieusement sous une tension qui monte crescendo. On y suit Leon qui vient d’hériter de la vieille maison de sa mère qui vouait un culte aux anges. Explorant le dédale de la vieille bâtisse remplie d’objets de toutes sortes, il va être confronté à ses peurs et à ses souvenirs.

Film fantastique au sens littéraire du terme, The Last Will And Testament Of Rosalind Leigh est un huis clos à un personnage durant presque toute sa durée. Saluons la performance d’acteur d’ Aaron Poole qui tient sur ses épaules la lourde tâche du seul en scène. Les autres protagonistes ne sont présents que brièvement (un voisin bizarre) ou en voix off (discussions téléphoniques voix de la mère qui lit son testament).  Gudiño use intelligemment de sa caméra en ne lâchant pas d’une semelle Leon et en usant d’un tour de passe passe magistral; à un moment donné, Leon quitte la maison,laissant le spectateur seul dans les décors. Cela a pour effet  de l’inclure dans l’histoire en le rendant témoin privilégié de ce qui se passe dans la maison. 

Ajoutons à tout ça un sound design ultra léché, une photo superbe et de très convaincants effets visuels. Mais que demande le peuple?

 

Bref, The Last Will And Testament Of Rosalind Leigh est une très belle surprise, aussi envoutante qu’effrayante. A voir.

 

 

 

 

 

Note: 17,5/20

 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

 

Production: Someone At The Door Productions

 

Sites Internet: Site officiel

                Rue Morgue

                Rodrigo Gudiño

                

 

Interview du réalisateur et scénariste Rodrigo Gudiño

 

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Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

Rodrigo Gudiño :Je suis le rédacteur en chef, fondateur et président de «Rue Morgue» («Le magasine» de cinéma horrifique canadien ndr). Je suis à la tête de la société depuis sa création en 1997.

 

Fantasticmovies: Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué?

 

R.G.:Le dernier film que j'ai vu qui m'a surpris serait probablement Big River Man, un documentaire qui montre que la vérité est en effet plus étrange que la fiction.

 

Fantasticmovies: Quelles sont vos influences en tant que réalisateur?

 

R.G. :Stanley Kubrick et David Lynch sont probablement mes plus grandes influences. Ils ont mis au point les approches intellectuelles et instinctive (respectivement) pour faire des films.J'ai l'impression d'être amené à combiner les deux.Mais j’adore aussi œuvres de Fellini, Jodorowsky, Miike, Noe, Scorcese, Leone, Del Toro, Hitchcock, Friedkin, Bergman, PT Anderson, Coppola, John Hughes, la liste est longue ...

 

 

Fantasticmovies: Que pensez-vous du cinéma de genre actuel en général et dans votre pays?

 

R.G. :Comme dans n'importe quelle autre période de l'histoire la plupart des films d'horreur qui sont faits aujourd'hui sont assez peu originaux;il n’y en a que quelques-uns qui se démarquent. Ceci dit, le Canada est dans une période excitante avec des réalisateurs comme les Soska Twins, Jason Eisener, Vincenzo Natali et Brandon Cronenberg qui font de l’excellent boulot.

 

 

Fantasticmovies:Comment est né le projet?

 

R.G. :L’idée vient de la nécessité d’écrire un scripte à petit budget. Pour cela, j’ai décidé de me concentrer sur un petit nombre de personnages dont la plupart ne seraient pas présents à l’écran.

De cette façon, j'espérais explorer le thème de la solitude et le poids psychologique qui l'accompagne.Le titre est long et littéraire parce que le film explore aussi le style littéraire, par exemple, le public dans le film est mis à contribution.

Fantasticmovies: The Last Will...est vraiment très beau à regarder et le travail du son est vraiment bien, était-ce  beaucoup de travail en post-production?

 

R.G. :La post-production a été relativement rapide. Ca a pris 6 mois je pense. Je suis content que vous aimez le travail du son car le film est une expérience plus auditive que visuelle. Derrière ce travail, se trouvent les gars de Post City Sound, qui ont compris ce que je voulais exactement. 

 

Fantasticmovies:Parlez-nous des effets spéciaux.

 

R.G. :J’ai rencontré toutes sortes de gens via «Rue Morgue» et notamment ce mec qui s’appelle Anthony Scott Burns quelques jours avant le tournage. Il a fait un fan film de Tron (Tron Destiny), que vous pouvez voir sur le net.Il l’a réalisé pour 5000 dollars en 3 semaines. Quand vous le voyez, vous vous dites que c’est incroyable.Une fois le film vu, je lui ai dit: «Anthony, je veux que tu travailles sur mon film». Je voulais des créatures en effets pratiques et j’ai auditionné des personnes qui faisaient du yoga. Quand Anthony est arrivé, il est venu avec une équipe parce que c’était du gros travail et ont tout réalisé en numérique. Un autre gars qui a travaillé avec nous est Marcus Alquieres. Il a travaillé sur Les Aventures De Tintin, un film dans ce genre. Une super équipe.

 

Fantasticmovies:Fut-il facile de trouver des acteurs et une équipe motivés pour le film?

 

R.G. :Pas du tout, Aaron était un de mes premiers choix,et comme résultat de mes courts, beaucoup de personnes ont voulu travailler avec moi. Le plus gros obstacle était de trouver le compositeur. Durant le tournage du film, je n’avais pas d’idée concernant la musique. Puis j’ai écouté le morceau «Dust» de Peter Murphy et je me suis dit: «Waou, c’est vraiment bon.» J’avais l'atmosphère de tous les objets présents dans la maison avec un sentiment d’exotisme païen. J’ai rencontré le compositeur et musicien derrière cet album, le génial Mercan Dede. Une fois le film monté, il a réalisé la musique.

 

 

Fantasticmovies: Avez-vous une anecdote à raconter à propos du tournage?

 

R.G. :Après le premier jour de tournage, j’ai entendu une rumeur selon laquelle un échafaudage se serait écroulé et que des gens seraient blessés. C’était nouveau pour moi. 

Il s'avère que l'accident s'est produit sur un tournage d’un film de zombies voisin.

Malgré tout ce qui a été dit, le tournage a été très calme.

 

Fantasticmovies: Parlez-nous des décors et de tous les objets vintages que l’on retrouve dans cette maison effrayante.

 

R.G. :Quand j’ai commencé à écrire le film, j’ai demandé à mon producteur, de me trouver le lieu de tournage car la façon dont la camera raconte l’histoire est très précise, et que tout devait se trouver dans le scénario. Ca n’a pas été long de trouver la maison qui ressemble beaucoup à ce que vous voyez dans le film. Evidemment, j’ai déplacé des choses, changé les meubles,ajouté des murs et filmé de telle manière que la géographie des lieux soit différente de la réalité (par exemple, il n’y a pas de chapèle en dessous de la chambre). Mais comme je l’ai dit, la plupart des choses était déjà là et ça m’a permis de créer mon histoire.

 

Fantasticmovies: Parlez-nous du budget de The Last Will And Testament Of Rosalind Leigh.

R.G. :C’est une question pour le producteur.

Fantasticmovies: La foi et la peur sont inséparables?

R.G. :La foi et la peur peuvent être séparées mais aiment être ensemble.


Fantasticmovies: Des projets futurs?

 

R.G. :Beaucoup. Je réalise le remake de Cut Throats Nine, le western hispano-italien de 1972, de plus j’espère tourner un film d’horreur en langue espagnole au Mexique. J’ai aussi un film sur la fin du monde très phylosophique et une suite à The Last Will And Testament Of Rosalind Leigh en projets. Ce qui est étrange car je n’aurais jamais pensé que ce film aurait une suite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


18/05/2013

THE WHISPERER IN DARKNESS : CRITIQUE

THE WHISPERER IN DARKNESS

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Résumé :Un brillant professeur à l'Université de Miskatonic (Arkham), Albert N. Wilmarth, est passionné du folklore, et particulièrement celui de la Nouvelle-Angleterre. En parfait scientifique, il est sceptique face aux allégations de Henri Akeley, fermier dans le Vermont.

Ils entretiennent une correspondance relative aux aliens présents dans la région.

Un jour, Henry Akeley invite Albert à venir constater par lui-même ce qu'il en est réellement,...

 

 

Réalisateur:Sean Branney

 

Scénaristes:Sean Branney,Andrew Leman

 

Acteurs : Stephen Blackehart,Annie Abrams,Barry Lynch,P.J. King,Andrew Leman,...

 

Pays :Etats-Unis

 

 

Année : 2011

 

Durée:103 min.


 

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Critique :

 

 

Sean Branney, le réalisateur, membre du HPLHS ( The H.P. Lovecraft Historical Society, c’est dire qu’il s’y connait) est un passionné de H.P. Lovecraft ( écrivain prolifique du début 20e siècle qui posa les bases de la culture fantastique contemporaine du point de vue littéraire mais aussi indirectement du point de vue cinématographique via les adaptations de ses oeuvres).

 

Mettant en scène une véritable ode au travail de l’écrivain, Branney nous livre une adaptation du récit «Celui Qui Chuchotait Dans Les Ténèbres» ( traduction en français du titre du livre et donc du film ici critiqué) façon «old school». Exit donc les interprétations contemporaines accompagnées d’effets tape à l’oeil, le film se veut une adaptation fidèle aux écrits du maître.

 

Filmé entièrement en noir et blanc, ce qui lui donne un cachet et une beauté incontestable, le film tient fort bien la route techniquement et artistiquement malgré un budget limité. Le travail soigné apporté à l'image, le jeu des acteurs (Barry Lynch est excellent dans le rôle du fermier cultivé), la musique, le sound design,... tout nous plonge dans l'ambiance des années trente et des films d'horreur de l'époque.

Un chouette voyage dans le temps qui se veut aucunement cynique mais bien respectueux et sincère.

 

Un bémol (si il y en a un), malgré une ou deux surprises de taille, le récit est prévisible et linéaire. Les fan de retournements de situation, passez votre chemin. Par contre, les mordus de films atypiques, ce  The Whisperer In Darkness est fait pour vous.

 

The Whisperer In Darkness est une belle entrée en matière pour ceux qui ne connaissent pas le travail de Lovecraft et un petit plaisir pour les fans à regarder, un soir d'hiver, au coin du feu (quoi on est en été et il fait 30 degrés? Ca marche aussi en short avec un cocktail).

 Rédacteur: MV


 

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Note: 15/20

 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

 

Production:HPLHS Motion Pictures, Fungi

 

Sites Internet: 

http://www.cthulhulives.org/whisperer/