21/09/2008

The Mist: enfin une bonne adaptation d'un roman de Stephen King

The Mist


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Résumé 

Tandis qu’une brume étrange semble envelopper une petite ville du Maine, David et son jeune fils sont pris au piège dans un supermarché en compagnie d’autres habitants. David ne tarde pas à s’apercevoir que le brouillard est peuplé de dangereuses créatures.

 

Acteurs

Thomas Jane: David Drayton/ Nathan Gamble: Billy Drayton/ Laurie Holden: Amanda Dumfries/ William Sadler: Jim

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Critique

 

Les adaptations des oeuvres de Stephen King au cinéma sont rarement à la hauteur des écrits. Nombre de cinéastes se sont cassés les dents à vouloir retranscrire les histoires du romancier du Maine sur petit ou grand écran.

The Mist déroge à cette règle et se place parmi les meilleures transpositions cinématographiques d’un roman du King. Enfin.

Un brouillard épais envahit petit à petit un village du Maine (région des Etats –Unis) suite à une tempête. Les habitants sont pris au piège car dans cette brume se cachent des créatures sanguinaires.

David, coincé avec d’autres survivants dans un supermarché, essayera de protéger son fils et de retrouver sa maison.

 Frank Darabond, le réalisateur, nous emballe ce film de manière honnête.


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Loin d’être un simple « survival movie », The Mist peut aussi se voir comme une étude sur la nature humaine et un brûlot contre les fanatiques. Les personnages coincés comme des rats vont petit à petit révéler leur vrai visage allant jusqu’à sacrifier l’un des leurs sans réelle raison si ce n’est l’aveuglement doctrinaire de certains qui voient en se geste un salut.


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Outre son aspect sociologique, le film de Darabond est un excellent divertissement. Le rythme est soutenu, le jeu des acteurs est irréprochable  et la mise en scène est sans aucunes fautes.

Darabond va même savamment distiller dans The Mist, des clins d’oeils référentiels au cinéma de genre : on peu apercevoir une affiche de The Thing de Carpenter dans l’atelier de David, le brouillard cachant des créatures sanguinaires fait penser au The Fog lui aussi de Carpenter, les corps des victimes servant de nid à des araignées rappelle le Aliens de Cameron, etc.


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Pour couronner le tout, la fin proposée par Darabond est une des plus noires de l’histoire du cinéma fantastique.

 

Les effets spéciaux approximatifs sont le seul point négatif du métrage.

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Bref, The Mist, est un film à voir.

 Killg

Cote : 18/20

 

Bande annonce

 

 

 

13/07/2008

The Descent

The Descent

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Résumé : En plein milieu du massif des Appalaches, six femmes se donnent rendez-vous pour une expédition spéléologique. Soudain un éboulement bloque le chemin du retour. Alors qu’elles tentent de trouver une autre issue, elles réalisent qu’elles ne sont pas seules.

 Acteurs principaux :  Shauna Macdonald : Sarah/Natalie Jakson Mendoza : Juno /Alex Reid : Beth /Saskia Mulder : Rebecca /Myanna Buring : Sam /Nora Jane Noone: Holly

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Critique:  

 

 

Après son sympathique Dog Soldier, Neil Marshall met la barre plus haut pour son deuxième film en réalisant une ode au survival movie. Film claustrophobique intégrant tous les ingrédients du « film de survie » sont présents : lieu inconnu et hostile (ici des grottes), personnages traqués et chasseurs increvables.

 

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Neil Marshall emballe son métrage de manière virtuose. Le réalisateur a choisi, comme personnages principaux, six femmes aux caractères bien trempés et joués par des actrices talentueuses, ce qui est rare dans ce genre de films qui prennent généralement la gente féminine comme de la simple chaire fraîche, du gibier offert à des tueurs lubriques. Dans The Descent, les femmes sont fortes se défendant becs et ongles pour leur survie.

 

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Le lieu d’action du film est quant à lui aussi original : des cavernes spéléologiques. Neil Marshall, est arrivé à rendre son métrage suffocant en filmant des passages impraticables et étroits que doivent empruntés les personnages pour échapper à leurs assaillants. Le spectateur ressent cette oppression, ce qui rajoute de la force au métrage.Enfin, avoir choisi des êtres adaptés totalement au milieu souterrain comme prédateurs permet à Marshall d’embarquer le spectateur dans une véritable descente aux enfers en nous les dévoilant petit à petit. Les « Crawlers »agissent en bandes et traques nos 6 femmes prises au piège de manière efficace.  

 

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The Descent est un film que j’ai eu la chance de découvrir au BIFFF 2006. Le film a scotché les spectateurs et s’est terminé par une standing ovation. Bref je le conseille tout le monde.

Killg

 

Cote : 19/20

Bande annonce :

http://movies.virginmedia.com/player/default.asp?url=/film/fid4332/trailers/trid1745/wm/bb.asx&filmid=4332&trid=1745&partner=virgin&sec=trl&psec= 

Site officiel :

http://www.thedescentfilm.com/  

03/07/2008

I Am A Legend( Je Suis Une Légende)

I Am A Legend (Je Suis Une Légende)

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Robert Neville seul survivant d’une épidémie causée par un virus génétiquement modifié, se bat pour survivre dans un New York totalement déserté et infesté d’humains malades qui ont muté en monstres vampiriques.

Film post-apocalyptique dont la thématique a été maintes fois abordée au cinéma, I Am A Legend ne tire pas son épingle du jeu.Point d’originalité donc pour un film qui manque de hargne.

 

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Le réalisateur Francis Lawrence, commence son métrage en nous montrant New York désert, envahit par la végétation et quelques animaux sauvages. D’entrée de jeu, I Am A Legend, perd en crédibilité tant les décors sur digitalisés paraissent faux et improbables. De plus Lawrence a oublié de mettre en image des indices montrant une population qui essaye de survivre tant bien que mal. Tout le monde n’a pas la maestria d’un Danny Boyle qui nous montre Londres dépeuplé dans  28 Jours Plus Tard. 

Hormis l’aspect visuel du film, I Am A Legend souffre d’un rythme assez lent ce qui annihile tout suspense.

 

Les monstres totalement digitalisés font faux, ce qui enlève encore un peu plus de la crédibilité au métrage.

  

Enfin, n’oublions pas le discours faussement politique du métrage avec ses nombreuses allusions au 11 septembre (l’épidémie a commencé le 9/11, l’expression  « ground zero » est utilisée de nombreuses fois) qui alourdissent un peu plus le film.

 

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Un énorme point positif tout de même. L’interprétation de Will Smith est irréprochable.

 

Un film que je déconseille donc sauf si vous êtes fan de Will Smith.

 

Killg

 

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Cote: 5/20

Bandes annonces
http://www.moviecentre.net/upcomingmovies/trailer/movie_i...