29/09/2010

Legion

 

Legion

 

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Synopsis:

 

La dernière fois que Dieu perdit foi en l’Humanité,il provoqua un déluge. Cette fois, il envoie des anges. Le seul espoir de la race humaine réside en l’Archange Michael, dont le devoir est de protéger l’enfant que porte Charlie, susceptible de sauver l’humanité. Un petit groupe de résistants se constitue dans un fast-food perdu au milieu du désert, tentant de survivre à la légion d’Anges dévastateurs.

 

Réalisateur: Scott Charles Stewart

 

Scénariste: Peter Schink, Scott Charles Stewart 

 

Acteurs: Paul Bettany,Lucas Black,Tyrese Gibson,Adrianne Palicki,Charles S. Dutton,Dennis Quaid,...

 

Durée:100 min.

 

Pays: Etats-Unis

 

Distributeur: Sony Pictures home entertainment

 
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Critique:

Dieu a décidé de faire disparaitre la race humaine. Pour cela, il envoie son armée d’anges exterminateurs décimer les populations. L’archange Michael(Paul Bettany), trouvant cette décision un brun extrémiste, décide de débarquer sur terre, d’ abandonner sa condition d’ange et de s’armer afin de protéger Charlie(Adrianne Palicki) qui porte en elle l’élu qui sauvera l’humanité.

 Clin d’oeil (in)volontaire à Terminator, Legion lui emprunte sa trame générale mais pas son contexte.

Scott Charles Stewart,le réalisateur, n’a hélas pas le talent d’un James Cameron.

Les scènes spectaculaires attendues, sont mollassonnes et peu crédibles, faute à des C.G.I. du plus mauvais effet. Legion rame de bout en bout. Ennuyeux au possible, le métrage est desservi par un rythme inapproprié pour ce genre de film dans lequel le spectateur est en droit d’attendre du grand spectacle. Les scènes d’actions sont illisibles, montées cut et certaines sous-exposées.

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Hormis un budget confortable(26 000 000 de dollars), Stewart passe à côté de son film malgré un casting et une équipe d’effets visuels 4 étoiles.

Les acteurs, en roue libre sur-jouent rendant le film risible.Faut dire qu’ils n’ont pas été aidés par les dialogues dignes des plus mauvais soaps ricains.

Malgré tout,quelques scènes raviront le spectateur. L’intro avec l’arrivée charismatique de Michael, l’attaque de la vieille dame dans le diner, le débarquement du glacier suivi par le reste des assaillants, valent leur pesant de cacahuètes, preuve en est que le réalisateur n’est pas dénué de talent. Hélas, ces petites marques d’inspirations ne relèvent pas métrage. Legion, rate donc le coche.

Bref, film inégal, comédie malgré lui, Legion est comme souvent dans le genre fantastique, décevant. 

 

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Note: 08/20

 

Le DVD: Bonus:Créer l’Apocalypse-Au delà des effets spéciaux, La Dernière Ligne De Défense De L’Humanité-Les acteurs et leurs personnages, Des Pixels A L’Image-Un autre regard sur les effets spéciaux/ Image 2.40:1/Son: Dolby Digital 5.1/Langues:anglais,français,espagnol/ Sous-titres: français,anglais,néerlandais.

 

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Bande Annonce:

 



 

22/07/2010

Salvage

Salvage

 

  

 

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Résumé

 

 

 

Un mystérieux container échoue sur la côte anglaise. Aussitôt, tout un quartier de la petite ville toute proche est mis en quarantaine : tandis que des hélicoptères ne cessent de survoler les lieux, les militaires bouclent les environs et les habitants ne sont plus autorisés à sortir de chez eux. Certains résidents meurent dans d’atroces circonstances. Attaque terroriste ? Contamination nucléaire ? Expérience scientifique qui a mal tournée ? Nul ne sait ce qui est en train de se passer, et tous se barricadent chez eux…

 

 

 

Réalisateur : Lawrence Gough

 

Scénaristes: Lawrence Gough, Colin O'Donnell

 

 

 

Acteurs :

 

Shahid Ahmed, Dean Andrews, Sufian Ashraf, Ben Batt, Linzey Cocker, Shaun Dooley, Trevor Hancock, Kevin Harvey, Paul Howell, Neve McIntosh

 

 

 

 

 

Pays : Angleterre

 

 

 

Durée: 79 min.

 

 

 

Année : 2009

 

 

 

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S’il vous vient à l’idée de passer vos vacances bien méritées dans un cottage anglais, réfléchissez-y à deux fois. Vous pourriez tomber nez à nez avec un tueur dégénéré façon The Cottage de Paul Andrew Williams ou encore être forcé à rester cloîtré dans votre demeure de location par un groupe de soldats dangereux qui chasse on ne sait quelle menace.

 

Réalisé par Lawrence Gough, Salvage n’a de points communs avec le film de Williams que le lieu d’action et bien sûr son origine anglaise. Un gage de qualité, tant le pays des meatpies a vu émergé ces dernières années des réalisateurs de talent.

 

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Salvage, loin d’être original, se montre d’une efficacité fulgurante. Rythme soutenu mais surtout direction d’acteurs impeccable, Lawrence Gough a su tirer le meilleur de ses comédiens. Le spectateur ne peut qu’avoir de l’empathie pour cette mère divorcée, n’ayant qu’un seul but : rejoindre sa fille partie se réfugier chez une voisine de l’autre côté de la rue, après avoir surpris sa mère en plein acte sexuel en compagnie d’un inconnu. Problèmes : le quartier est bouclé par l’armée qui n’hésite pas à tirer sur tout ce qui bouge et pour couronner le tout, une mal invisible hante secteur.

 

 

 

Gough maintient le suspense de son métrage de bout en bout jusqu’à son dénouement final aussi prévisible qu’efficace.

 

Le spectateur bien que omniscient (on reçoit des indices de ce que pourrait-être la menace dès le générique), se prend au jeu des acteurs, qui ne sont pas au courant de ce qui se passe dans leur quartier. Les supputations des protagonistes vont donc bon train et sont en rapport avec la triste actualité de notre vingt et unième siècle : menace terroriste ? Bombe bactériologique ? Une paranoïa collective que Cough met en image de manière naturaliste sans effets de mouvements de caméra tout en suivant de très prêt ses comédiens. Le peu de plans d’ensemble renforce les sentiments de claustrophobie et d’angoisse des personnages.

 

 

 

Le réalisme sobre des effets gores nous fait croire aux blessures.  Ce qui rend Salvage encore plus efficace.

 

 

 

 

 

Bref, Salvage, petit DTV tendu, est à voir.salvage 4.jpg

 

 

 

 

 

Note : 15/20

 

 

 

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19:39 Publié dans Survivals | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ciné, info cine, info cinema, infos, infos cinema, résumé, réalisateur, scénario, critique, salvage, acteurs, horreur, gore |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | Killg

23/12/2008

The Ruins

The Ruins. Les plantes n’ont pas besoin que de soleil et d’eau…

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Résumé

 Durant leurs vacances à Cancun, Amy, sa meilleure amie Stacy et leurs petits amis respectifs, Jeff et Eric, font la connaissance d’un touriste allemand, Matis, et de son copain grec, Dimitri. Lorsque le frère de ce dernier disparaît mystérieusement à l’intérieur d’une pyramide maya, le groupe décide d’explorer la ruine recouverte d’une étrange plante grimpante. Pourchassés par une tribu hostile, les 6 jeunes sont contraints de gagner le sommet de la pyramide, déclanchant du même coup l’ire et les appétits d’une monstrueuse plante carnivore.

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Acteurs principaux

 

Jonathan Tucker : Jeff / Jena Malone : Amy / Laura Ramsey : Stacy / Shawn Ashmore: Eric / Joe Anderson: Mathias …

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 Réalisateur : Carter Smith

 

Scénariste : Scott B. Smith

 

Durée : 93 min.

 

 

Critique

 

 

Estampillé « DreamWorks » (la boîte de prod de Spielbergh) et ayant comme producteur exécutif Ben Stiller, The Ruins avait de quoi rebuter le fan de films trashs empli de certains préjugés.


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Réalisé par Carter Smith, dont c’est le premier long-métrage, The Ruins est un excellent « survival monster movie ». Sorte Huis clos à ciel ouvert dans lequel les personnages, coincés en haut d’une forteresse Maya devront faire face au milieu environnant.


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C’est bien là que réside l’originalité du métrage de Smith : une plante anthropophage simiesque faisant office de prédateur redoutable. Sorte de mixe entre cannabis (pour les feuilles) et coquelicot (pour les fleurs), le végétal se révélera être au fur et à mesure du film de plus en plus dangereux, pouvant imiter les sons environnants (excellente scène du G.S.M) ou encore parasiter ses ôtes humains à l’aide de spores qui s’infiltreront insidieusement au travers de plaies mal cicatrisées.

Le coup de force du film réside dans sa réalisation. Smith réussi à créer une réelle tension, faisant de la plante un personnage à part entière dont la dangerosité et la présence à l’écran s’amplifieront crescendo.


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Le métrage surprend le spectateur par une mise en scène à la fois sobre et outrancière (quelques scènes gores insoutenables) mais toujours millimétrée. Smith manie habilement sa caméra nous proposant certains plans magnifiques.

Le réalisateur évite le ridicule, grâce, entre autre, au traitement de ses personnages. Ceux-ci ont un réel fond  à l’instar de films comme The Descent ou encore Wolfcreek. Le spectateur s’attache à cette bande de jeunes pris au piège dans une contrée reculée du Mexique.

 

 

Bref, The Ruins est un film qui évite les écueils du genre tout en étant à la fois incisif et distrayant. A voir.  

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Cote : 16/20

 

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