31/01/2014

MISCHIEF NIGHT : CRITIQUE/INTERVIEW DU REALISATEUR: RICHARD SCHENKMAN

 

 

MISCHIEF NIGHT

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de Richard Schenkman, Richard Schenkman,Jesse Baget,Eric D. Wilkinson, Ian Bamberg,Noell Coet,Adam C. Edwards,Stephanie Erb,Daniel Hugh Kelly,Erica Leerhsen,Shannon Makhanian,Charlie O'Connell,Stephen Rhodes , Richard Riehle,Ally Walker, Etats-Unis, Mischief Night, Ruthless pictures,mischief night,Mike Halper, Richard Vialet,Brett Bach, Anastasia Devana, Christopher Lennertz, Eric Wilkinson, Jesse Bage, Eric Wilkinson night,drama,drame,horror,horreur,thriller,blindness, cécité,written by director, écrit par le réalisateur,murder,meurtre, Mike Halper, Richard Vialet,Brett Bach, Anastasia Devana, Christopher Lennertz, Eric Wilkinson, Jesse Bage., Eric Wilkinson,

 

 

Résumé :La jeune Emilie Walton, qui souffre d’une cécité psychosomatique depuis l’accident de voiture qui a tué sa mère, va devoir faire face à un mystérieux tueur.

 

Réalisateur:Richard Schenkman

 

Scénariste:Richard Schenkman,Jesse Baget,Eric D. Wilkinson

 

Acteur:Ian Bamberg,Noell Coet,Adam C. Edwards,Stephanie Erb,Daniel Hugh Kelly,Erica Leerhsen,Shannon Makhanian,Charlie O'Connell,Stephen Rhodes , Richard Riehle,Ally Walker

 

Pays :Etats-Unis

 

Année : 2014

 

Durée: 87 min.

 

Production: Mischief Night, Ruthless Pictures

 

 

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de Richard Schenkman, Richard Schenkman,Jesse Baget,Eric D. Wilkinson, Ian Bamberg,Noell Coet,Adam C. Edwards,Stephanie Erb,Daniel Hugh Kelly,Erica Leerhsen,Shannon Makhanian,Charlie O'Connell,Stephen Rhodes , Richard Riehle,Ally Walker, Etats-Unis, Mischief Night, Ruthless pictures,mischief night,Mike Halper, Richard Vialet,Brett Bach, Anastasia Devana, Christopher Lennertz, Eric Wilkinson, Jesse Bage, Eric Wilkinson night,drama,drame,horror,horreur,thriller,blindness, cécité,written by director, écrit par le réalisateur,murder,meurtre, Mike Halper, Richard Vialet,Brett Bach, Anastasia Devana, Christopher Lennertz, Eric Wilkinson, Jesse Bage., Eric Wilkinson,

 

 

Critique :

Mischief Night assume son côté «slasher propret 90's » sans complexes en nous recervant tous les ingrédients qui ont fait le succès des Scream et consor malgré les dires du réal Richard Schenkman qui se défend d'avoir pompé le genre (v interview plus bas). Quoi qu'il en soit, hasard ou non, on retrouve bien dans le film des éléments rappelant l’époque dorée du slasher asceptisé. Premièrement le personnage féminin « fort» principal. Noell Coet campe Emilie, une ados écorchée vive et aveugle qui a plein de ressources. 

Deuxièmement, le tueur masqué. Personnage presque surnaturel et diabolique qui met en scène des meurtres graphiques.

Troisièmement, le rôle des adultes. En toile de fond, ils sont la cause des déboires et des suplices que vont vivre leurs ados.

Quatrièmement, le milieu social. On retrouve tous les stéréotypes de la classe moyenne riche américaine : grosse baraque, grosse bagnole et parents absents.

Cinquièmement une image clean.  Les mouvements caméra sont fluides et les plans sont travaillés ce qui rend l’esthétique visuelle de l’ensemble somme toute assez agréable.

Sixièmement, le look du boogeyman en ciré jaune rappelle celui du tueur de  Souviens-Toi L’Eté Dernier.

Une énumération non exhaustive qui n’enlève en rien la qualité intrinsèque du métrage qui en hormis ses lieux communs pelliculés s’avère intelligeamment mis en scène. Le film joue nottamment avec l’aspect « omniscient du spectateur » qu'il oppose à la sécité de son héroine. En gros, on se fait avoir et on sursaute, le film nous assénants des effets sonores « jump scare » pouvant réveiller un habitué de death trash metal en coma éthilique.

 

Bref, Mischief Night est un slasher rondement mené. Certes pas très original mais assez prenant pour tenir en haleine le spectateur durant son heure et demie et permet de revoir Ally Walker (la série profiler) qui a pris a sacré coup de vieu.

 

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de Richard Schenkman, Richard Schenkman,Jesse Baget,Eric D. Wilkinson, Ian Bamberg,Noell Coet,Adam C. Edwards,Stephanie Erb,Daniel Hugh Kelly,Erica Leerhsen,Shannon Makhanian,Charlie O'Connell,Stephen Rhodes , Richard Riehle,Ally Walker, Etats-Unis, Mischief Night, Ruthless pictures,mischief night,Mike Halper, Richard Vialet,Brett Bach, Anastasia Devana, Christopher Lennertz, Eric Wilkinson, Jesse Bage, Eric Wilkinson night,drama,drame,horror,horreur,thriller,blindness, cécité,written by director, écrit par le réalisateur,murder,meurtre, Mike Halper, Richard Vialet,Brett Bach, Anastasia Devana, Christopher Lennertz, Eric Wilkinson, Jesse Bage., Eric Wilkinson,

 

 

 

Note : 15/20

 

Bande-annonce :

 

 

 

 

 

Sites Internet :

 

Page Facebook

 

 

Image 3.jpg

 

 

 

 

Interview du réalisateur et scénariste : Richard Schenkman

 

attachment.JPG

 

 

Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

Richard Schenkman : Je m'appelle Richard Schenkman. Je vis à Hollywood et suis originaire de New York. Cela fait 15 ans que j'écris et dirige des films. J'ai commencé par «The Pompatus Of Love” s'en sont suivi, un bon nombre de films durant ces dernières années. Je pense que les plus connus sont : Jerome Bixby’s The Man From Earth et un téléfilm de Noël : A Diva’s Christmas Carol qui est passé à la télé tous les ans depuis 14 Noëls consécutifs.

 

 

Fantasticmovies : Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué ?

 

R.S.: C’est une question intéressante. Voulez-vous dire «surpris» dans le sens : « ce n’est pas ce dont à quoi je m'attendais » ou dans le sens « c'est un film plein de twists et de surprises » ? 

Dans la première catégorie, je suis surpris tout le temps, dieu merci car j’aime vraiment les films. Lone Survivor m’a surpris car il était touchant tout en étant un film d’action rentre dedans. Wolf Of Wall Street m’a surpris et choqué dans son usage du sexe et de la drogue, mais j’adore ce film. J’ai été surpris d’aimer Her qui était plus doux, amusant et émotionnellement plus honnête que ce à quoi je m’attendais et j’ai été aussi surpris de la sympathie que dégageait le personnage de Joachin Phoenix, car il tend à se spécialiser dans les personnages difficiles à aimer.

Dans la deuxième catégorie, je pense que Prisonner et Gravity sont les plus surprenants car je les ai vus tous les deux assez tôt lors de leurs sorties sans avoir lu de critiques les concernants et je ne savais pas vers où ils nous emmèneraient scénaristiquement parlant.

 

Fantasticmovies:Pouvez-vous définir Mischief Night en 5 mots ?

 

R.S.:Stranger (le film) rencontre Wait Until Dark (le film)

Ou alors : Une fille dans un thriller “jeopardy”.

Fantasticmovies : Mischief Night est vraiment très beau à regarder, le travail du son et les sfx sont vraiment bons, était-ce  beaucoup de travail en post-production ?

 

R.S.: Tous les films nécessitent énormément de travail en post-production pour une raison ou une autre. Au sujet de l'aspect visuel du film j'ai travaillé avec un talentueux coloriste Mike Halper mais aussi avec  Richard Vialet qui a fait un superbe travail sur la lumière. Notre chef op. a fait du très bon boulot avec un budget limité. Mais en toute équité, passer plus de deux mois à chercher la bonne maison pour le tournage a été d'une grande aide.

En fait j'espérait commencer le tournage 5 semaines plus tôt qu'il n'a réellement débuté mais nous n'avions pas encore trouvé la bonne maison. Ca a été un grand jour quand nous l'avons trouvée. Quand vous avez le lieu adéquat, ça permet à chacun de faire son job plus facilement....surtout dans un petit budget.

Le travail du son a été chapeauté par  Brett Bach et son équipe. J'ai déjà travaillé avec Brett et je savais qu'il était compétent. Lui et son équipe ont relevé le challenge et ont rendu le son du film très bon.  Anastasia Devana, la compositrice du score, a fait un boulot gigantesque en mixant sa musique à celle du film français La Horde créée par mon vieil ami  Christopher Lennertz et son associé, Philip White.

 

Fantasticmovies :Votre film rappelle les slashers des années 90. N'avez-vous pas peur  que de cette comparaison face à certains chefs d’oeuvres du genre ?

 

R.S.: C'est amusant, le nombre de personnes qui m'ont dit que  Mischief Night leur rappelait tel ou tel film car je dois vous avouer que j'en ai vus aucun. Je n'ai jamais été un fan de slashers ou de films d'horreur. 

Il n'était pas question d' aller dans le sens de ces films  ni d'essayer de renouveler leur style, ni même de rendre hommage à leur créativité.  J'ai vu  The Strangers et bien sûr, Wait Until Dark mais quand bien même, je n'ai pas voulu faire de  Mischief Night un ersatz de ces deux films. Quoi qu’il en soit, j'espérais trouver une façon originale et nouvelle d'interpréter certaines scènes à la place de copier ce qui avait déjà été fait.

J'ai abordé ce film comme je l'ai fait avec les autres que j'ai réalisés. J'ai démarré avec le scripte  puis après j’ai réfléchi à l'aspect visuel du film et à son style. Je ne suis pas de ces réalisateurs qui ont un style prédéterminé.

Fantasticmovies : Pourquoi avez-vous choisi une héroïne aveugle ?

 

R.S.: L'héroïne aveugle est un élément de l'histoire qu'avaient pitché  Eric Wilkinson et  Jesse Bage au distributeur. Elément qui se retrouve dans le premier jet du scripte que j'ai reçu de Jesse. Mon job était de réécrire le passé du personnage d'Emily et de construire les relations conflictuelles qu'elle a avec les autres personnages. Mais ce n’est pas moi qui ai imaginé l’histoire, ce sont Eric  et Jesse!

 

Fantasticmovies:Avez-vous une anecdote à propos du tournage à raconter ?

 

R.S.: Le tournage a été très rapide. Seulement 12 jours... Ca n'a pas été facile. Chaque jour nous avions un grand nombre de scènes à tourner  et de nombreuses pages de dialogues à apprendre. Les scènes avec les effets spéciaux étaient un vrai challenge car elles demandaient beaucoup de temps, désordonant le plateau, ruinant la garde-robe ou encore recouvrant les acteurs de faux sang. Il valait mieux les réussir dès la première prise. 

L'autre chose qui était intéressante dans ce tournage, c'est que les deux derniers jours étaient réservés à la scène d'ouverture avec  Charlie O’Connell et  Erica Leerhsen. C'était très étrange. Après avoir eu sur le plateau, virtuellement  Noell Coet sur toutes les scènes durant 2 semaines,  c'était au tour d' acteurs différents, plus âgés et fonctionnant différemment de prendre place devant la caméra. C'était dérangeant. J'avais l'impression de tourner un nouveau film. Ce fut très marrant. Je n'avait jamais vécu ça avant.

 

Fantasticmovies: Des projets futurs?

 

R.S.:Toujours. Je suis toujours en train d'écrire, d'inventer un pitch, et d'essayer de mettre quelque chose sur pieds. Pour l'instant, mon prochain film sera probablement un western que j'espère tourner début 2014. J'en suis excité car j'ai toujours voulu en tourner un. Après cela je me lancerai dans un film de maison hantée que j'ai écrit avec  Eric Wilkinson. Nous travaillons aussi sur une suite à Man From Earth et si Mischief Night fonctionne bien, nous devrions lui en faire une aussi

 

Fantasticmovies:Un mot pour la fin?

 

R.S.:Je suis très contant que beaucoup de personnes aient donné sa chance à Mischief Night. Nous avons travaillé très dur pour concrétiser un film de grande qualité qui a un coeur et une ame et un bon nombre de jump scares. C'est vraiment un film d'entertainment. J'essaye d'insufler un message à mes films. Dans ce cas-ci, j'ai abordé les thèmes du courage, de l’engagement,   de la loyauté et du pardon. Je pense que les acteurs ont fait un super boulot et que leur travail mérite d'être vu. Mais le plus important c'est que j'espère que les gens apprécieront le film.

 

 

 

17:12 Publié dans Indépendant, Interview, Slashers, thriller | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it! | Killg

09/01/2014

SHORTCOM:DEVIL'SLAYER: CRITIQUE ET INTERVIEW DU CONCEPTEUR-REALISATEUR-SCENARISTE JONATHAN DEGRELLE

 

 

 

DEVIL’SLAYER

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de Jonathan Degrelle, Jonathan Degrelle, Matthieu Aglossi,Vincent Lemaire,Joël Serra,Rémy Delattre,Thomas Debaene,Caroline Cesaro, France, Chtis Films,shortcom,série,nolife,tv,mini série,

 

Résumé :Votre existence n'a plus de sens ? Alors signez ! Et si vous deveniez tueur à gages pour Satan ? C'est ce que Tom, lui, a fait de sa vie ...


Réalisateur:Jonathan Degrelle

 

Scénariste:Jonathan Degrelle

 

Acteur:Matthieu Aglossi,Vincent Lemaire,Joël Serra,Rémy Delattre,Thomas Debaene,Caroline Cesaro

 

Pays :France

 

Année : 2013/2014

 

Durée: 3/4 min. par épisode.

 

Production: Chtis Films


 

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de Jonathan Degrelle, Jonathan Degrelle, Matthieu Aglossi,Vincent Lemaire,Joël Serra,Rémy Delattre,Thomas Debaene,Caroline Cesaro, France, Chtis Films,shortcom,série,nolife,tv,mini série,


 

Critique :

Les figures du bien et du mal judéo-chrétiennes (Dieu et Satan)se dont adaptés à notre monde de futilités médiatiques. Les deux plus grands concurrents de l’histoire de l’humanité s’affrontent sur fond de télé-réalité, d'audience et de violence. Shortcom bien produite, Devil ‘Slayer se découpe en petites capsules de 3-4 minutes mettant en scène, Tom qui, après avoir signé un contrat avec le diable, se voit fourvoyer dans cette gueguerre à l’audimat. Jonathan Dergrelle (Orphyr critique ici), démontre une nouvelle fois ses talents de metteur en scène apportant esthétique travaillée, énergie et inventivité à sa série. L’humour et le cynisme omniprésent dans les épisodes vont de paire avec le ton décalé de la shortcom gentiment provocatrice. Dommage que le jeu parfois approximatif des acteurs plombe quelque peu l’ambiance générale. 

Bref: Devil’Slayeur est une série sympathique à découvrir. Elle est diffusée le vendredi à 19h45 sur la chaine Nolife (pour les français uniquement) et sur sa chaine youtube (pour les autres). 

 

 

Note : 14/20

 

Bande-annonce :

 

 

Sites Internet :

Nolife

Page Facebook

Chaine Youtube

 

 

 

 

Interview du réalisateur et scénariste: Jonathan Degrelle

 

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de Jonathan Degrelle, Jonathan Degrelle, Matthieu Aglossi,Vincent Lemaire,Joël Serra,Rémy Delattre,Thomas Debaene,Caroline Cesaro, France, Chtis Films,shortcom,série,nolife,tv,mini série,


 

Fantasticmovies:Bonjour Jonathan, pourrais-tu nous expliquer le genèse de ce projet de websérie?

Jonathan Degrelle:Bonjour, et merci de m'accorder cette petite interview. DEVIL'SLAYER est venue de deux choses bien distinctes. La première était le fait que je trouvais que je ne tournais pas assez. J'avais réalisé un court métrage, mais réaliser convenablement ce type de projet demande de la logistique lourde, une équipe complète, des recherches du financement... J'ai donc lancé cette idée de shortcom en étant franc avec l'équipe dès le début: on n’aura pas une tune, mais au moins on tournera régulièrement, ce serait un RDV régulier pour nous réunir, tourner ensemble, nous amuser, et je l’espère, faire plaisir au spectateur. L'équipe a accepté et on s'est lancé dans l'aventure DEVIL'SLAYER. Ce n'est pas pour autant que j'abandonne les courts métrages et la fiction "lourde", mais au moins, je ne perds pas la main et tourne de la fiction régulièrement. La deuxième chose qui enclenché cette envie, c'est la découverte de la chaine NOLIFE et de ses shortcoms: NERDZ, NOOB, où encore FLANDER'S COMPAGNY. Le fait que DEVIL'SLAYER soit maintenant diffusé sur NOLIFE est pour moi un kiff total, car j'ai un peu l'impression que la boucle est bouclée: créer une série pour la chaine qui m'a donné envie de la faire.

 

Fantasticmovies: Quel serait l’argument en béton armé qui pourrait donner envie aux spectateurs de suivre ta série?

J.D.:Le fait que la série peut se regarder n'importe où grâce à sa durée: un épisode ne dure pas plus de 4mn, sur son smartphone, dans le métro, les transports en commun, ça peut se déguster rapidement comme un bonbon. Je me permettrais de rajouter un deuxième argument: regarder cette série mélangeant fantastique et action, c'est aussi soutenir l'équipe qui la réalise et le projet en lui même. C'est quand même pour les spectateurs avant tout que cette série à vu le jour.

Fantasticmovies: Parle-nous des moyens techniques que tu as à ta disposition.

J.D.:La réponse va être assez courte ^^ Les moyens techniques sont très limités: une caméra, un zoom H4, un micro, et quelques éclairages (tout cela étant mon matériel personnel). Le matériel avec lequel nous tournons est quelques fois upgradé avec quelques apports des techniciens qui m'aident sur le projet et viennent eux aussi avec leur matériel perso. 

Fantasticmovies: :Quelle est la cadence de tournage?

J.D.:Difficile de répondre à cette question, car les tournages ne sont jamais à rythme régulier. C'est l'emploi du temps de l'équipe qui détermine les tournages. Les deux premiers épisodes ont été tournés en même temps, puis quasiment un an s'est écoulé avant de tourner les 4 épisodes suivants. Et à l'heure où je réponds à cette interview, on enchaine bientôt avec le tournage de l'épisode 08. Nous avons la chance que NOLIFE nous ait proposé une diffusion bimensuelle, nous laissant le temps de tourner les épisodes et d'effectuer leur post-production image et son.

Fantasticmovies: Combien d’épisodes sont prévus pour cette première saison?

J.D.:15 épisodes sont prévus pour cette première saison. A partir de l'épisode 7, on essaye de les rallonger un peu (quand cela est possible). J'aimerais terminer la saison avec un épisode 15 d'une dizaine de minutes, au format cinéma. Finir par une sorte de mini-film plus cinématographique qui conclurait la saison.

 

 

 

 

 

 


23/12/2013

COURT METRAGE : MAXIMILIEN/CRITIQUE/INTERVIEW DU REALISATEUR LEWIS EIZYKMAN

 

 

MAXIMILIEN

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de Lewis Eizykman, Lewis Eizykman,court métrage, Flavien Dareau, France, Broken Production, Maximilien

 

Résumé :Depuis le temps qu’il en rêvait, Maximilien, de son piercing en argent.


Réalisateur:Lewis Eizykman

 

Scénariste:Lewis Eizykman

 

Acteur:Flavien Dareau

 

Pays :France

 

Année : 2012

 

Durée:6 min 20

 

Production: Broken Production


 

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de Lewis Eizykman, Lewis Eizykman,court métrage, Flavien Dareau, France, Broken Production, Maximilien


 

Critique :

Maximilien, un adulescent attardé, rêve de son pearcing en argent. Dans son lit, il va subir les affres d’une telle envie.

Présenté à la manière d’un conte trash,Maximilien est un délir dont les clés de compréhension ont été jetées au fin fond du subconscient de son réalisateur, Lewis Eizykman. Il le dit lui-même (voir interview plus bas), le court est une retranscription d’un cauchemar qu’il a eu. Néanmoins, on peu relever dans ce court au lieu et au personnage unique, quelques thèmes psychanalytiques récurrents et communs à tous: l’adolescence, la pensée magique,la castration,la folie,etc.

Sobre et beau, Maximilien est un régal pour les yeux et les oreilles. Eizykman a travaillé dans les détails l’apparence sonore et visuelle de son métrage. Sa courte durée et son traitement en voix off (un peu mièvre)qui contraste avec les propos dits et montrés, sont bien pensés et renforce le sentiment d’une virée dans un univers où les règles cartésiennes n’ont pas lieu. Sous ses airs gentillets, Maximilien installe un climat malsain et décontenançant.

 

Bref, Maximilien est un court barré nonsensique mais sensé, une petite virée cauchemardesque dans l’esprit de son réalisateur.   

 

Note : 16/20

 

 

 

Site Internet :

http://brokenprod.blogspot.be/

 

 

 

 

Interview du réalisateur et scénariste: Lewis Eizykman

Ciné,cinéma,infos ciné,film,infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs,pays année,durée,critique,note,bande annonce, producteur, interview , interview de Lewis Eizykman, Lewis Eizykman,court métrage, Flavien Dareau, France, Broken Production, Maximilien


 

Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

Lewis Eizykman :Je m’appelle Lewis Eizykman, j’ai fait des études d’audiovisuel à Paris 8, et depuis j’essaie de gagner ma vie sans trop m’éloigner de ma passion pour le cinéma, ce qui n’est pas tous les jours évident.

 

Fantasticmovies: Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué?

L.E. : Le plus marqué, je dirais Killer Joe de Friedkin, mais ça remonte à quelque temps déjà.

Fantasticmovies: Quelles sont vos influences en tant que cinéaste?

 

L.E. : Tarantino, Friedkin, Greenaway, Ritchie, les premiers films de Jeunet et Caro, Sergio Leone… Des cinéastes qui semblent autant s’intéresser à la manière de raconter leur histoire, d’un point de vue purement formel, qu’à l’histoire en elle-même.

 

Fantasticmovies: Que pensez-vous du cinéma de genre actuel en général et dans votre pays? 

 

L.E. : Je ne suis pas du tout un spécialiste, j’aurais peur de vous dire des bêtises. J’ai simplement l’impression qu’en France, pour faire un film de genre avec des moyens conséquents, c’est un peu mission impossible !

 

 

Fantasticmovies:Comment est né le projet?

 

L.E. : D’un cauchemar que j’ai fait. Terrifiant comme tout cauchemar, mais visuellement très marquant.

 

 

Fantasticmovies: Maximilien est vraiment très beau à regarder et le travail du son est vraiment bien, était-ce  beaucoup de travail en post-production?

 

L.E. : Oui, d’autant plus qu’il n’y avait aucun son direct sur le tournage. Mais c’est la partie que je trouve la plus jubilatoire, celle où l’univers que vous aviez imaginé prend vie peu à peu.

 

Fantasticmovies: Les thèmes relevés par Maximilien sont nombreux malgré son apparente sobriété : l’adolescence, les méfaits de la pensée magique (ça ira mieux demain),la santé mentale, la castration,...

Pouvez-vous nous donner quelques clefs pour déchiffrer votre conte barré?

 

L.E. : Bah pas vraiment, en fait, comme c’est la retranscription visuelle d’un cauchemar, les clefs doivent être quelque part dans mon cerveau, mais je vous avoue que j’ai pas super envie d’aller les chercher.

 

Fantasticmovies:Fut-il facile de trouver des acteurs et une équipe motivés pour le film?

 

L.E. : Oui, parce que je travaille toujours plus ou moins avec les mêmes personnes, qu’il s’agit d’un projet suffisamment « barré », comme vous l’avez dit, pour que tout le monde s’amuse et que le tournage ne dure pas plus d’un week-end.

Néanmoins, plusieurs personnes qui ne nous connaissaient pas et qui devaient compléter l’équipe, m’ont envoyé un mail complètement flippé après lecture du scénario en me disant que malheureusement un imprévu de dernière minute les empêchait de participer à l’aventure…

 

 

Fantasticmovies: Avez-vous une anecdote à raconter à propos du tournage?

 

L.E. : Rien de très sexy, aucun technicien décapité par la chute d’un projo et trop peu de temps pour une histoire d’amour fulgurante qui aurait pu finir dans un bain de sang, désolé, la prochaine fois, j’espère.

 

Fantasticmovies: Parlez-nous du budget de Maximilien.

L.E. : Environ 3000 euros, pris en charge par Broken Production et moi-même. Mais je ne vous cache pas que c’est un peu compliqué de trouver des financements pour ce type d’histoire. 

 

Fantasticmovies:  Des projets futurs ?

L.E. : Un nouveau court produit par Broken avec une momie  comme personnage principal, et puis un long en développement, mais comme son nom l’indique, c’est long !

 

Fantasticmovies: Un mot pour la fin?

L.E. : Merci de vous intéresser aux courts métrages, on se sent un peu moins seuls.