18/10/2013

QUITE A CONUNDRUM: CRITIQUE ET INTERVIEW DU REALISATEUR THOMAS L. PHILLIPS

 

 

 

 

QUITE A 

 

CONUNDRUM

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Résumé : Sex,drogue,réseaux sociaux, un pirate, gueule de bois, Jesus et un flingue. C’est un gros bordel.

 

Réalisateur :Thomas L. Phillips

 

Scénariste:Thomas L. Phillips

 

Acteurs : Sasha Ramos,Erin Cline,Emily Rogers,Anthony Rutowicz,Joe Coffey,Chris Greene,Catherine Trail,Julianna Pitt 

 

Pays :Etats-Unis

 

Année : 2012

 

Durée :82 min.


 

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Critique :

 

La religion, le sexe, la virginité,l'égoïsme,la vengeance, la souffrance, voilà une liste non exhaustive des différents thèmes abordés par Quite A Conundrum sur le ton du drame comico-tragique. Le réalisateur, Thomas L.Phillips met en scène un groupe d’amis réunis pour une soirée orgiaque d’alcool et de déconne. Hélas, tout ne va pas se passer comme prévu et la petite fête va vite tourner au cauchemar lorsque le vieil amant d’un des personnages se suicide dans la piscine.

Les nombreuses situations absurdes que vont vivre Mimi,Tabitha,Kylene, Harris, Sean et Dutch mènent à une belle étude (parfois caricaturale) du comportement humain. Jusqu’où ces êtres somme toute banals sont-ils prêts à aller, confrontés à des événements exceptionnels et extrêmes?

Les personnages sympathiques et le concept amusant font oublier un gros point noir du film : son rythme. Les suites de monologues et de dialogues parfois (le comble) pour ne rien dire alourdissent le métrage. 

Une erreur vite oubliée tant Quite A Conundrum est divertissant et bien maitrisé techniquement. 

Pour ne rien gâcher les acteurs, malgré un sur-jeu parfois horripilant, sont convaincants.

Bref : Quite A Conundrum c’est un peu la rencontre de Petits Meurtres Entre Amis(Shallow Grave) et la potacherie de la boite de prod Troma.


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Note : 15/20

 

 

 

Bande-annonce :

 

 

 

 

 

Production : Gold Lion Films,T-Street Productions

 

Sites Internet :

 

Page Facebook

 

 

 

Interview du réalisateur et scénariste : Thomas L. Phillips

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Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies ?

 

Thomas L. Phillips :Me présenter ? Hm. OK, je m’appelle Thomas L. Phillips, le scénariste, réalisateur et producteur de l’excellente comédie noire Quite A Conundrum, qui est mon 4e film.

Cela fait 10 ans que je fais des films et j’essaye d’en avoir un qui fonctionne. C’est Quite A Conundrum qui a attiré l’attention du public et qui bénéficiera d’une sortie mondiale courant 2014. J’essaye de faire des films qui confronte des personnes réelles à des situations folles. J’ai toujours été attiré par l’idée de mettre des gens sans histoire dans des situations extraordinaires, en essayant d’élaborer ce que ces personnes feraient. Quelles décisions prendraient-ils ? Comment réagiraient-ils  ? Et quelle en serait l’issue? Les gens sont fragiles, les gens sont sombres, les gens sont imprévisibles et créer ce genre de personnages est très stimulant pour moi en tant que scénariste. 

 

Fantasticmovies : Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué?

 

T.L.P.:Très bonne question. Je dirais le drame indépendant The Spectacular Now. Je suis un grand fan des films de John Hughes et Cameron Crowe. Il y a quelque chose dans leur travail et la façon dont ils ont de créer des personnages authentiques. Vous savez, ce genre de personnages dont vous tombez amoureux et que vous n’oublierai pas. Il n’y a rien de meilleur que de voir un film avec de l’authenticité à l’écran. On a le sentiment qu’on les connait et qu’ils pourraient être nos amis. Vous pouvez vous dire qu’il ou elle ressemble à votre meilleur ami ou à votre collègue de bureau. On est familier avec eux. Il y a une certaine fraicheur de voir ces personnages vivre devant vous. Et la vulnérabilité qu’ils ressentent semble réelle.  Je veux de la réalité dans les films que je vois et ceux que je fais.

 

Fantasticmovies:Quelles sont vos influences en tant que cinéastes ? 

 

T.L.P.: Noir, sadique,chaotique,honteux et marrant

 

 

Fantasticmovies : Quite A Conundrum est très beau à regarder et le sound design est travaillé. Etait-ce un gros travail en post-production ?

 

T.L.P.: Merci. Nous avions une équipe qui a “bougé son cul”. John Powers et moi étions les cinéastes et nous avions un excellent assistant, Keagan Anfuso. La plupart des images que l’on voit à l’écran n’ont pas été retravaillées. La couleur a été améliorée pour donner un certain cachet à l’image mais je préfère tout faire sur le plateau plutôt qu’en post-production. Pour le son, je pense que c’est l’aspect le plus important d’un film et il est souvent délaissé par les réalisateurs indépendants. Je pense aussi que le son est sur-travaillé dans les films à Hollywood. Je pense qu’il faut le traiter avec précaution. Le choix du son, de la musique et le sound design sont cruciaux dans l’impacte que va avoir l’histoire sur le spectateur. Un son utilisé correctement améliore tout.  Le processus du sound design est long. Sur Quite A Conundrum, le travail du son a été plus long que le montage et la correction colométrique réunis. Mais merci de l’avoir remarqué.

 

 

Fantasticmovies : Vomi, sang,sperme,urine,piscine,... Etes-vous un fétichiste du liquide ?

 

T.L.P.: Vomi, sang,sperme,urine,alcool, et piscine sont les ingrédients parfaits pour mon cocktail.  C’est dur d’obtenir un bon cocktail dans le bar du voisin, alors, j’utilise mes propres ingrédients que je peux mixer quand et comment je le veux. Pour info, le faux sperme est fait à partir de mousse coiffante au lait de coco et d’autres ingrédients mélangés par notre maquilleur Collin Blalock. J’ai encore des restes de faux sperme dans un tupperware sur ma table de montage au bureau. Ca sent super bon.

 

Fantasticmovies : Avez-vous une anecdote à raconter à propos du tournage ?

 

T.L.P.: La plupart des films ne sont pas tournés dans l’ordre parce que financièrement c’est pratiquement impossible. Quite A Conundrum se passe une nuit, dans un seul lieu.  Nous avons donc pu tourner l’entièreté du film séquentiellement. C’était chouette de filmer dans l’ordre et de voir ainsi la progression de l’histoire et l’évolution des personnages. Nous avons tourné l’entièreté du film en 12 nuits, 6 jours,un de repos, puis encore 6 autres. C’était épuisant et pour le moins un tournage assez fous mais toujours explosif.

 

 

Fantasticmovies: Des projets futurs?

T.L.P.: Oui, je n’arrèterai pas de faire des films. C’est tout ce que j’aime, et tout ce que je sais faire pour être honnête avec vous. Je suis en train d’écrire deux nouveaux scénarios avec l’idée d’en tourner un d’ici 2014. Le premier est un thrilleur horrifique et l’autre un drame. Je ne sais pas lequel faire en premier.  La plupart des gens me voient réaliser un autre film du genre Quite A Conundrum, mais je n’aime pasme répéter. On verra. J’adore surprendre les gens et moi-même.

 

Fantasticmovies : Un mot pour la fin ?

 

T.L.P.: Je voudrais remercier tous ceux qui ont pris le temps de lire ceci et merci à vous d’avoir regardé et critiqué Quite A Conundrum. Le cinéma indépendant a une place importante dans l’histoire du cinéma. On doit continuer à en faire et le public doit le supporter. Alors, sortez, allez voir des films, supportez les artistes indépendants. Pour ma promotion honteuse, allez voir Quite A Conundrum au cinéma, regardez le en ligne ou achetez le DVD quand il sortira.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

14/10/2013

OK, GOOD: CRITIQUE

 

OK,GOOD

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Résumé : OK, Good , est un docu-fiction qui relate les mésaventures d'un acteur hollywoodien de seconde zone, Paul Kaplan, que l'on suit pas-à-pas lors de ses nombreuses auditions, plus foireuses les unes que les autres, sa thérapie de groupe, et sa quête de la photo parfaite.

La vie à Hollywood, quand on ne s'appelle pas Brad Pitt ou Georges Clooney, peut être déstabilisante et dénuée d'humanité.


Réalisateur:Daniel Martinico

 

Scénaristes: Daniel Martinico,Hugo Armstrong

 

Acteurs : Hugo Armstrong,Jonney Ahmanson,Carolyn Almos,Jon Beauregard,Larry Biederman,Shaughn Buchholz,Ramon Camacho,Mark Chamness,Ronnie Clark ,Chris Conner,Brad Culver,Alana Dietze,Mandy Freund,Robert Gajic,Jessica Hanna

 

Pays :Etats-unis

 

 

Année : 2012

 

Durée:79 min

 

Quelques mots sur le réalisateur:

Daniel Martinico est un réalisateur basé à Los Angeles. Diplômé du Bard College et détenteur d'un MFA en Arts Visuels de U.C. San Diego, ses films sont diffusés dans différents festivals des Etats-Unis et à l'étranger, ainsi que dans les musées, tels que Machine Project, the Los Angeles County Museum of Art, MOCA's Geffen Contemporary, LA Filmforum at the American Cinematheque, Anthology Film Archives, VideoEx Zurich, Vidarte Mexico City, Il Cinema Ritrovato à la Cineteca Bologna, Kurzfilmtage Oberhausen, et The International Film Festival Rotterdam.

 

Son film, OK Good a été diffusé pour la première fois dans le Slamdance Film Festival en 2012.

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Critique :

Ce faux documentaire nous plonge dans le quotidien angoissant fait de castings foireux, de cours qui ne servent à rien et de textes débiles à apprendre,d'un acteur sans talent. Cette angoisse est d'autant plus grande qu'elle le mènera jusqu'à la rupture.

 

Le réalisateur, Daniel Martinico, réussit, avec brio, à nous faire vivre la solitude et le stress intense de son personnage grâce à des séquences très efficaces (les faux castings sont excellents de vérité ).

Le peu de dialogues, et les silences pesants de certaines scènes contribuent à nous plonger dans cet état d'angoisse permanent que vit l'acteur principal.

 

Bien que cela soit voulu par le réalisateur, certaines longueurs sont redondantes et finissent par lasser .

 

Il est en tout cas conseillé de regarder ce métrage dans un état d'extrême sérénité , tellement la tension est palpable à  l'écran.

 

rédacteur: M-V.


 

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Note : 14/20

 

 

 

Bande-annonce

OK Good Trailer from Slamdance on Vimeo.

 

Site Internet :


Site officiel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18/09/2013

CHANNELING:CRITIQUE, BANDE ANNONCE,PHOTOS ET INTERVIEW DU REALISATEUR:DREW THOMAS

 

CHANNELING

 

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Résumé : Un soldat en permission retourne chez lui suite au décès de son frère.Il découvrira que sa mort accidentelle ne l’était pas. Il a 72 heures pour résoudre le mystère. Jonas prend alors l’identité de son frère et pénètre dans un monde de voyeurisme et d’exhibitionnisme très dangereux car il crée une dépendance; C’est un monde dans lequel les gens diffusent leurs vies en temps réel à un public aussi large que possible.


Réalisateur: Drew Thomas

 

Scénariste: Drew Thomas

 

Acteurs : Landon Ashworth,Bernardo Badillo, Kyle C. Beach, Linn Bjornland, Teri Bocko, Ben Bray,Christian Camargo,Stacey Danger,Skyler Day ,Dominic DeVore,Josh Feldman ,Brandon Fobbs,Kate French,Joe Rudy Guerrero Jr.,Georgie Guinane

 

Pays :Etats-Unis

 

 

Année : 2013

 

Production: Rocket Punch Productions


 

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Critique :

 

Mettant en garde contre les dérive des réseaux sociaux qui  s'immiscent chaque jour un peu plus dans la sphère de notre vie privée, Channeling nous montre par l’absurde à quoi ressembleraient nos vies si celles-ci étaient constamment partagées au sein de la communauté d’internautes «followers». De l'exhibitionnisme/voyeurisme à son paroxysme. Loin néanmoins d’être moralisateur, le film de Drew Thomas utilise cette toile de fond pour raconter un thriller somme toute convenu mais bougrement convaincant. 

Dans un futur proche, un nouveau réseau social très addictif permet aux gens de partager instantanément leurs moments de vie à l’aide d’une lentille de contact «caméra» qui envoie directement images et son vers l’application installée sur le smartphone de son utilisateur. Un soldat en permission va enquêter sur la mort de son frère en prenant l’identité de celui-ci sur le réseau.

Ce qui frappe, et ce dès la première seconde du métrage ,c’est sont aspect technique minutieux et bluffant aux allures de grosses production. Formellement, Drew Thomas offre une véritable leçon de cinéma, faisant oublier que son film fait partie de la scène indépendante. Le souci du détail va jusqu’aux clignement d’yeux perceptibles à l’écran lorsque les personnages portent le dispositif oculaire. La caméra subjective porte ici parfaitement son nom. Sans oublier l’apparition de pubs/spams/pop ups (quelque peu ironiques)(exemples au bas de cet article) qui surgissent en plein milieu de l’action. Un soucis du détail qui fait du bien aux mirettes.

Channeling n’est cependant pas dénué de défauts. Epinglons sa durée trop longue, son rythme en dents de scie et son jeu d’acteur parfois approximatif.

Des scories rattrapées par une histoire ambitieuse(à tiroirs) mais surtout par son aspect ultra léché.

 

Bref, Channeling, ce thriller/drame d’anticipation est une belle surprise à l'écrin parfait. A voir. 

 

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Note: 16/20

 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

 

 

Sites Internet:

Site officiel


 

 

 

 

 

 

 

 

Interview du réalisateur et scénariste:Drew Thomas

 

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Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

Drew Thomas: Sans être consensuel , je suis reconnaissant envers les lecteurs de Fantasticmovies. Le cinéma indépendant traverse une période difficile. Le marché est grippé comme l'était celui de la musique dix ans auparavant.

 

Les fans de films, comme ceux qui visitent ce blog, fréquentent les festivals, à la recherche de films étranges et underground, vont sauver le cinéma.

 

Je suis un directeur photo/ metteur en scène qui vit à Los Angeles. J'ai étudié à l' American Film Institute et au National Film School de République tchèque. En tant que réalisateur, j'aime faire des films qui combinent les conventions du genre américain avec l'esprit de rébellion des maitres du cinéma européen.  Les galeries d'art rencontrent le grindhouse.  Des films artistiques avec des poursuites en voiture. La Nouvelle Vague françaises avec des facettes du cinéma d'exploitation. 

 

Fantasticmovies: Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué?

 

D.T.: C’est une question difficile. Cependant je ne vais pas voir de films «mainstream» parce que (sauf quelques rares exceptions), ils n’ont pas grand chose à offrir. 

Le film qui m’a le plus surpris est The Asphalt Jungle de John Huston. Même si c'est seulement à cause de mon ignorance que je suis "surpris" par celui-ci. Si j’avais été plus familier avec l’oeuvre de Huston, j’aurais su que j’étais sur le point de voir un chef d’oeuvre.

Voici quelques films (quelques uns nouveaux et d’autres plus anciens) que j’adore et qui pourraient intéresser les lecteurs de ce blog:

Holy Motors,City Baby,Found In Time (plus d’idées que dans 10 films de studio. Critique ici),Rubbur, The Northville Cemetery Massacre (Quand un film de contre-culture de biker/hippie rencontre un shoot-em up à la Sam Peckinpah), Kiss Me Deadly (Un film noir par un réalisateur de génie qui haissait son protagoniste),Murder By Contract (un petit budget qui a influencé Scorsese), The Lineup,Children Of Men (tellement bien qu’il n’existe peut-être pas), Captain Milkshake,Persona,Breathless,Vanishing Point (un de mes films préférés), Le Doulos et tous les films d’Antonioni.

 

 

Fantasticmovies:Pouvez-vous définir Channeling en 5 mots?

 

D.T.: Ambitieux, maladroit,original,obtus,(et j'espère) intriguant.

 

 

Fantasticmovies: Les nouveaux outils de communication et la vie privée sont-ils compatibles?

 

D.T.: En un mot, non. La vie privée est menacée dans la plupart des pays développés. Je respecte le choix de l'Allemagne d'avoir refusé la cartographie de ses rues par Google. Nous verrons bientôt des mouvements de gens émerger. Ils seront déconnectés."Hors réseaux". Ici aux Etats-Unis, nous avons déjà des pubs  qui brouillent électroniquement les smartphones, forçant les gens à regarder autours d'eaux sans être accaparés par leur téléphone. Channeling est destiné à être édifiant, traitant de nombreux sujet et notamment la destruction de la vie privée. 

 

Fantasticmovies: Avez-vous une anecdote à propos du tournage?

 

D.T.: Nous avons filmé la course poursuite d'ouverture à Griffith Park. Le sud de la Californie est très sec.  Nous trainions un tuyau d'essence qui faisait des étincelles derrière une grosse voiture chargée à bloc. Sur le point d'arriver, mon producteur, Gerry Santos m'a dit:" s'il te plait, n'incendie pas le parc".

Nous n'avions que de 9 heures du matin à 15 heures pour filmer l'entièreté de la poursuite et nous étions assez loin de notre lieu de tournage de base. Je devais aller uriner, je me suis rendu à la lisière d'une forêt pour me soulager. Je rêvassait,essayant d'anticiper tout ce qui devait être fait. Pendant que je pissait en étant dans la lune, j’ai été surpris par plusieurs paires d’yeux qui m’observaient. C’était une meute de coyotes qui se trouvait juste derrière la ligne d’arbres en train de nous regarder filmer notre scène de dingue.

Je ne sais pourquoi, mais voir ses animaux magnifiques m’a recentré et m’a permis de me concentrer.

 

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Fantasticmovies: Techniquement Channeling est superbe. Etait-ce un gros travail en post-production?

 

D.T.:Je vous remercie. Mon directeur de la photographie Andrew Huebscher est un peintre et un artisan.

Mon ingénieur du son, Dan McCoy a fait un travail brillant de collecte de sons.En post-prod, j'ai travaillé avec des artistes comme Greg Nash, Kip Brown et Peter Poot, Sebastian Brown, Patrick Giraudi, qui ont beaucoup bossé.

Je dirais que le film n'avait pas besoin de beaucoup de correction des couleurs. Les images capturées à huis clos n'avaient pas besoin de beaucoup de modifications.

 

 

Fantasticmovies: Des projets futurs?

 

D.T.: En ce moment, j'essaie d'équilibrer. Faire assez de travail en freelance pour payer mon loyer, tout en développant des projets passionants . 

J'écris un thriller qui traite également de la technologie et de ses possibilités et ses risques.

Fantasticmovies:Un mot pour la fin?

 

D.T.:Je suis chanceux de pouvoir faire ce que je fais. Si ce n'était pas pour les vrais fans de films - comme les lecteurs de ce blog - je ne serais pas en mesure de poursuivre mon art. Je suis reconnaissant.

 

 

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