16/09/2012

A CADAVER CHRISTMAS: CRITIQUE ET INTERVIEW DU REALISATEUR

A CADAVER CHRISTMAS

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Résumé :

Quand une expérience du professeur de biologie tourne mal , c’est au concierge de l’université qu’incombe la lourde tâche  de nettoyer tout  ce désordre. Armé de son mope et aidé par une bande d’anti-héros, il devra combattre une horde de zombies. Tout cela, le soir du réveillon de Noël.

 

 

Réalisateur:Joe Zerull

 

Scénaristes:Joe Zerull,Daniel Rairdin-Hale,Hanlon Smith-Dorsey

 

Acteurs :Daniel Rairdin-Hale,Hanlon Smith-Dorsey,Yosh Hayashi,Ben Hopkins,Jessica Denney,...

 

 

Pays :Etats-Unis

 

 

Année :2011

 

 

Durée:86 min.

 

 

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Critique :

Le soir du réveillon de Noel, une invasion de zombies, heu pardon, de cadavres (oui car il y a une différence expliquée dans le film), vient perturber ce moment de paix. Ces morts vivants sont en fait le résultat d’une expérience ratée du professeur de biologie de l’université locale. Son concierge aidé d’une bande de pieds cassés feront le nécessaire pour endiguer ce fléau. Avec un tel synopsis , nul doute que A Cadaver Christmas ne se prend pas au sérieux. C’est un délire grindhouse à l’esthétique 80’s sacrément réussi au vue de son micro budget. 

Mêlant humour, horreur, gore et mauvais gout, le film de Joe Zerull est une ode à tous ces petits films dérangeants mais au combien sympathiques qui trônaient tels des grales dans l’arrière boutique des vidéoclubs près des films de cul à l’époque de la V.H.S.

 

Il est évident que le métrage ne brille pas par son originalité. Les zombies, le ton décalé, la  bande d’anti-héros,... c’est du déjà vu et revu. Mais Zerull contrebalance habilement cet écueil par la générosité. Se jouant des codes du genre et du cinéma, de nombreuses scènes sont à mourir de rire et agrémentées de dialogues horripilants et de moments surréalistes. 

 

Techniquement, pratiquement irréprochable, A Cadaver Christmas souffre d’un rythme inégal. Certaines scènes et dialogues se répètent. Heureusement Zerull emballe son métrage très correctement: image vieillie,  couleurs saturées et montage bien pensé. Effet «grindhouse» assuré.

Ajoutez à cela les effets gores à l’ancienne bien foutus et une musique qui accompagne intelligemment l’action.  

Le jeu des acteurs est bon malgré un surjeu  parfois irritant mais qui apporte au film son ton décaler. 

A Cadaver Christmas  est à mettre dans la catégorie de ces films, certes pas parfaits mais tellement sympathiques qu’ils captent le spectateur.

Bref, A Cadaver Christmas (qui risque de changer de nom pour sa sortie européenne) est un petit zombie movie sans prétention qui surpasse de loin certaines productions à plus gros budget.

 

 

 

 

 

 Note : 17/20

 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

 

Editeur:Cadaver Productions

 

DVD (zone 1):Image: 1.78/ Langue: Anglais//Bonus: «Getting Started», «Gag Reel», Bandes Annonces, Making Of.

 

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Interview du réalisateur Joe Zerull

 

Quel est le film que vous avez vu récemment et qui vous a le plus marqué?

Joe Zerull: C’est difficile à dire car j’ai un enfant de deux ans à la maison et je n’ai plus l’occasion de regarder autant de films de genre que je voudrais. J’ai vu de bons films (courts et longs) dans les festivals et j’ai été impressionné par le talent qui émane de films indépendants tels que: Dead Weight, An Evening with my Comatose Mother,Absentia, Collapse, Potpourri,The Mole Man of Belmont Avenue, Nailbiter.

Il y a d’autres grands films de genre indépendants que j’ai pu visionner récemment: Pontypool,Deadheads et Juan of the Dead.

Deadheads est le film le plus récent que j’ai vu et adoré. Si vous êtes un fan d’horreur-comédie de zombies, je vous le conseille. (voir article sur Deadheads dans ce même blog ndlr).

Quelles sont vos influences en tant que réalisateur?

J.Z.:Les deux films qui ont le plus influencés A Cadaver Christmas sont Evil Dead et Les Aventures De Jack Burton Dans Les griffes Du Mandarin (BIG TROUBLE IN LITTLE CHINA en V.O.). Il y a d’autres influences et références dans mon film, mais c’est de ces deux -là que vient mon inspiration.

Sam Raimi et John Carpenter sont les meilleurs réalisateurs de films de genre de tous les temps. Il sont mes préférés. J’adore le style et l’humour de ces deux films et j’ai voulu les incorporer autant que possible dans mon film.

 

Que pensez-vous du cinéma de genre actuel?

 

J.Z. Les avancées technologiques ont permis à n’importe qui de devenir un réalisateur, ce qui est pour moi à la fois génial et terrible. Génial car grace à elles, des gens comme moi ont eu l’opportunité de réaliser un rêve, ce qui était techniquement impossible il y a une dizaine d’années.Cependant il y a des centaines de gens qui, comme moi, rêvent de faire des films et ont innondé le marché du genre indépendant. C’est bien pour les distributeurs mais pas pour les cinéastes indépendants qui veulent  en faire leur métier à plein temps.

Il est impossible de faire du bénéfice grace à un film sauf si celui-ci coute moins de 10 000 dollars. Nous sommes donc bloqués par ces petits budgets.

Je suis persuadé que le prochain grand film culte d’horreur comme Evil Dead émanera du cinéma de genre indépendant.

Les films indépendants que je vous ai énumérés à la première question, sont autant d’exemples de cinéma de qualité que j’ai vus récemment.

Le prochain «grand» film d’horreur ne sortira pas des gros studios car ceux-ci ne prennent aucuns risques et ne produisent que des métrages qui leur garantissent des bénéfices. C’est pour cela qu’il y a tant de remakes et de suites inutiles sur les écrans.

L’avenir du cinéma de genre est en fin de compte entre les mains du public. J’ai foi en lui. Il délaissera les remakes et les suites des gros studios pour se tourner vers le cinéma différent.... Et j’espère que les studios suivront le mouvement.

 

A Cadaver Christmas est votre premier long métrage. Qu’en retirez-vous comme expérience?

J.Z. J’ai eu beaucoup de chance d’avoir une équipe d’acteurs et de techniciens talentueux qui ont travaillé de nombreuses heures pour presque rien. J’aurais fait de nombreuses choses différemment mais le manque d’argent a guidé la façon dont le film a été produit. Ca nous a aidé à rester naïfs car si nous avions su ce que l’on connait maintenant sur la distribution et la post-production, nous n’aurions pas fait le film.

 

Pourquoi les zombies?

J.Z. Je suis un fan de films de zombies. En fait, A Cadaver Christmas n’est pas vraiment un film de zombies. Nous nous moquons d’eux en les qualifiant de cadavres. Les zombies sont très populaires en ce moment, j’espère que cela va permettre à notre film d’être vu par beaucoup de gens et qu’ils le trouveront amusant et original.

Avez-vous des anecdotes concernant le tournage?

J.Z. Nous en avons eu un tas. Une des histoires les plus drôle est à voir dans ce clip: https://vimeo.com/46522851

Avez-vous d’autres projets?

J.Z. J’ai quelques idées, mais rien de concret. C’est toujours un problème d’argent.  Je ne veux plus mendier à des amis ou à la famille. Je suis heureux et chanceux d’avoir pu faire ce film. C’est comme s’il était un enfant que j’ai élevé et qui doit quitter son nid pour vivre sa vie. 

Si j’ai la chance de faire un autre métrage, je ferai appel à toute l’équipe du film car ils sont géniaux. J’espère juste que la prochaine fois je pourrai les payer.

 

 


 

13/07/2012

THE TAINT

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Résumé :

 

L’eau est contaminée et empoisonne l'esprit des hommes, les transformant en monstres misogynes tueurs de femmes. Phil O’Giny et son amie, Misandra s’uniront pour combattre ce mal étrange.

 

Réalisateurs:Drew Bolduc,Dan Nelson

 

Scénaristes:Drew Bolduc,Dan Nelson

 

Acteurs :Drew Bolduc,Colleen Walsh,Cody Crenshaw...

 

 

Pays :Etats-Unis

 

 

Année :2010

 

 

Durée:75 min.

 

 

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Critique :

 

Gros délire Z comme seul Troma sait les produire, The Taint nous propose un monde post-apocalyptique(avec les moyens du bord) dans lequel les hommes, bites au vent, se sont transformés en monstres assoiffés de sexe et de sang ,après avoir bu de l’eau contaminée , s’attaquant uniquement aux femmes. 

Scènes absurdes, violence gratuite, pénis qui explosent, scènes de sexe, Drew Bolduc et Dan Nelson nous servent un cocktail détonnant et déjanté libéré de tout dictat moral. Ils foncent tête baissée dans le lard sans néanmoins voler plus haut que les mauvaises blagues scatos.   

Aidée par une musique synthétique réussie, l’athmosphère 80’s du film est assez bien rendue. Le scripte basique  qui rappelle l’excellent épisode de la saison 2 des Masters Of Horrors, La Guerre Des Sexes de Joe Dante dans lequel les hommes atteints d’un virus déciment les femmes, est en fin de compte très décousu. On a la nette impression que The Taint a été construit scènes après scènes sans qu’il n’y ait de réels liens entre elles. Bloduc et Nelson ont du certainement se marrer en écrivant leur scripte, mais le résultat final rame un peu à l’écran. 

Heureusement, les effets dégueulasses, l’humour décalé et l’attachement pour les deux personnages principaux sympathiques relèvent le niveau et confèrent au métrage une bouée d’oxygène le rendant hautement regardable compte tenu de ses faibles (faibles) moyens.

Bref, The Taint est un grand Z ou une petite série B qui n’a d’autre prétention que de vous faire passer un bon moment. 

 

 

 Note : 14/20



 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

 

Production:Troma

 


20/01/2012

DeadHeads

DeadHeads

 

 

Deadheads

 

Résumé :

Mike et Brent se réveillent pas tout à fait en vie, pas tout à fait morts au beau milieu d'une épidémie de zombies. Après avoir découvert une bague de fiançailles dans sa poche de manteau, Mike enrôle son nouveau pote Brent, pour l'embarquer dans une quête à la recherche de son amour perdu. Ils sont donc morts-vivants, ce qui ne veut pas dire que les deux amis ne peuvent pas se lancer sur la route à la recherche de l'amour perdu. Mais la route sera semée d'embûches et ils ne savent pas qu'ils sont poursuivis par d'impitoyables chasseurs de zombies.

 

Réalisateurs:Brett Pierce, Drew T. Pierce

 

Scénaristes:Brett Pierce, Drew T. Pierce

 

 

Acteurs :Michael McKiddy, Ross Kidder, Markus Taylor, Thomas Galasso, Natalie Victoria,Benjamin Webster,…

 

 

 

Pays :Etats-Unis

 

 

Année : 2011

 

 

Durée:98 min.

 

 

 

deadheads

 

 

 

Critique :

Haaaaaaarghhhhhhhh, les zombies et le cinéma de genre, une grande histoire d’amour. Longtemps relégués à de piètres prédateurs pouvant à peine marcher, mués par leur seule faim et redoutables que par leur nombre, les morts vivants ont petit à petit évolué tant et si bien qu’aujourd’hui ils peuvent courir et sauter tels des supers héros ( 28 Jours Plus Tard, ou Dawn Of The Dead de 2004), s’organiser (Land Of The Dead) et même parler (le ci- présent DeadHeads).

Comédie zombièsque DeadHeads prend le parti pris original d’orienter sa narration du point de vue de 2 zombies un peu paumés, aux personnalités dichotomiques.  Dans les rôles titres Michael McKiddy et Ross Kidder y vont à fond tout en  insufflant à leurs personnages de mort-vivants perdus au milieu d’une invasion de zombies une humanité attachante. Brett Pierce et Drew T. Pierce,  les réals, mettent en boite un roadzombiemédie à la fois drole, inventif mais culcul sur la fin. N’atteignant certes pas le chef d’œuvre qu’est Shawn Of The Dead, DeadHeads s’apparente plutot à  Dead And Breakfast ou encore à Mad Zombie. De la grosse poilade en perspective donc, non dénuée de défauts (quelques longueurs et une fin prévisible et consensuelle) mais, qui de par son postulat, enchaine les scènes cocasses (mention spéciale à l’ouverture du film). 

Bref, DeadHeads, est une comédie sympathique à l’entrée percutante mais au final émoussé.

 

 

 Note : 13/20

 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

 

Editeur/distributeur: Emylia.

 

 

DVD :Image: 16/9/Son: Dolby Digital 5.1 DTS/Langues: Français, Anglais/ Sous-titres : Français/ Bonus : Diaporama, filmographie du cast.