28/01/2015

I SURVIVED A ZOMBIE HOLOCAUST: CRITIQUE/INTERVIEW DU REALISATEUR

 

I SURVIVED A ZOMBIE HOLOCAUST

 

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Résumé : Wesley,un jeune assistant à tout faire sur un film de zombies, vit un premier jour de tournage d’enfer quand de véritables zombies envahissent le plateau. Qui sont les vrais zombies? Qui sont les figurants? La décapitation est à manier avec précaution.

 

Réalisateur: Guy Pigden

 

Scénariste: Guy Pigden

 

Acteurs:Harley Neville,Jocelyn Christian,Ben Baker,Reanin Johannink,Mike Edward,Andrew Laing,Simon Ward,Mark Neilson,Patrick Davies,Harry Love,Erica Betts,Sean Braid,Janna Cachola,Angela Calteaux,Campbell Cooley

 

Pays : Nouvelle Zélande

 

Année : 2014

 

Durée: 104 min.

 

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Critique : 

 

La mode du zombie ne semble pas se tarir. Preuve en est, le succès fulgurant de la série The Walking Dead et la pléthore de longs et de courts qui sortent le bout de leur pellicule et inondent l'espace restraint audio visuel dédié au fantastique. Dans cette manne de chair en putréfaction, il y a beaucoup de déchets et quelques réussites. Le film de zombies s'est diversifié et a engendré des sous - genres comme la zombédie( contraction de zombie et de comédie) dont I Survived A Zombie Holocaust fait partie. Initiée par le cultissime et jamais égalé, Shaun Of The Dead , la zombédie  tente des réalisateurs et des scénaristes en quête d'originalité et de succès commercial. Hélas, peu sont ceux qui arrivent intelligemment à doser l'humour et l'horreur sans que cela devienne potache.

Il faut donc avouer qu'à la vision d’ I Survived A Zombie Holocaust , on peut être agréablement surpris.

Le film de Guy Pigden bénéficie d'un traitement technique travaillé: belles images, cadrages intelligents, montage millimétrée ( la scène qui met en parallèle un match de rugby avec une poursuite de zombies est tout simplement bluffante), et rythme sans lourdeurs.

Les acteurs donnent vie à des personnages attachants aux répliques absurdes totalement en décalage de ton par rapport à ce qu'ils vivent. Ils forment une bande d'anti-héros qui va braver courageusement les nombreux dangers qu'impliquent leur condition de proies.

Le film s'amuse à détourner joyeusement les codes établis se moquant de lui même et du monde du cinéma. En effet son histoire se déroule lors d'un tournage de film de zombies qui va être attaqué par de vrais morts vivants. Les différents métiers présents sur le set sont caricaturés: un réalisateur mégalo, un premier assistant frustré qui se venge sur les autres, des acteurs “has been” qui ont des exigences de divas, une actrice ratée forcée de faire le ravitaillement, un homme à tout faire humilié, un scénariste effacé, etc.

La mise en abîme fonctionne à merveille et réserve aux spectateurs son lot de quiproquos, de second degré et de clins d'oeil cinéphiles bien sentis.

Bref,  I Survived A Zombie Holocaust, ne se prend pas au sérieux mais propose un spectacle savamment orchestré qui fait mouche instantanément. C’est drôle,malin, attachant et gore. 

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Note : 16/20

 

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Interview du réalisateur : Guy Pigden

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Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

Guy Pigden: Bonjour Fantasticmovies, je m’appelle  Guy Pigden, je suis un cinéphile et un réalisateur. J’ai commencé à faire des films avec mes amis à l’age de 16 ans, ce qui correspond à plus ou moins à la moitié de mon âge actuel et je continue à faire des films avec tous mes amis. Je viens d’apprendre que I Survived A Zombie Holocaust allait être distribué dans le monde entier. Je suis tombé amoureux du cinéma quand mon père m’y a introduit alors que j’étais tout petit avec les romans de science fiction et de fantasy. Ils ont capturé mon imagination et depuis j’ai toujours voulu être un conteur d’histoires. 

 

Fantasticmovies : Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué ?

 

Guy Pigden: Le dernier film que j’ai vu et qui m’a le plus surpris était The Tourist Trap , un vieux slasher de 1979 qui est très cool. Le directeur photo de mon nouveau film m’a recommandé Beyond The Black Rainbow. Ce film est impressionnant et surprenant dans tous les sens du terme. Si vous voulez sortir de l’ordinaire, je vous le recommande. C’est un film extraordinairement bizarre et beau.

 

Fantasticmovies : Quelles sont vos influences en tant que cinéaste?

 

Guy Pigden: J’ai envie de dire que je suis influencé par beaucoup de réalisateurs, il est donc compliqué de les citer. George Lucas avec Star Wars fut le premier puis vinrent Peter Jackson, John Carpenter, Sam Raimi, Zemeckis, James Cameron Stanley Kubrick…  La liste est encore longue. Je suis aussi influencé par les dessins animés, les comics, les jeux vidéos,les livres et tout ce qui touche aux années 1980.

 

Fantasticmovies : Que pensez-vous du cinéma de genre actuel?

 

Guy Pigden: En général, je trouve qu’il y a beaucoup de chouettes films d’horreur/fantastiques qui sortent pour l’instant. Je pense que nous avons été chanceux de connaître cette renaissance du genre qui date de ces quinze dernières années. En Nouvelle Zélande, il y a malheureusement moins de passion pour ce genre de films. Malgré tout, cette année nous avons quelques belles sorties avec des films comme: Housebound et What We Do In The Shadows. J’aimerais que le genre soit plus apprécié dans mon pays… mais je ne suis pas très objectif.

 

Fantasticmovies:I Survived… est très beau à regarder et le travail su son est excellent. Etait-ce beaucoup de travail en post-production?

 

Guy Pigden: Merci. Notre directeur photo, Jon Wilson a fait de son mieux pour donner au film son aspect actuel. Notre responsable des couleurs Dave Mclaren a fait de l’excellent boulot, rendant le film plus beau. De même que notre ingénieur du son, Vedat Kiyic, qui a fait attention aux détails, ajoutant au film une nouvelle dimension. Nous avons passé beaucoup de temps en post-production. 

 

Fantasticmovies: La zombédie est en vogue pour le moment pourquoi avoir choisi ce genre? Qu’est-ce qui fait, selon vous, l’originalité de votre film?

 

Guy Pigden: Bien, je pense qu’effectivement il y a beaucoup de zombédies pour le moment . Il n’y en a pas beaucoup qui ont quelque chose de nouveau à proposer. Pour nous l’idées que de vrais zombies attaquant un plateau de tournage d’un film de zombies n’a jamais été fait . Je suis un grand fan des films de genre , j’ai donc essayé de construire un film avec des éléments que je n’avais pas vus avant et je voulais réaliser un film de zombies. J’ai donc travaillé dur pour rendre ce film unique.

 

Fantasticmovies:Pouvez-vous définir votre film en 5 mots ?

 

Guy Pigden: Marrant,gore,satirique et sincère. Ca n’en fait que quatre.

 

Fantasticmovies: Parlez-nous des effets spéciaux.

 

Guy Pigden: Nous avons passé beaucoup de temps à essayer de produire des effets originaux et intéressants. La plupart de ceux que vous voyez à l’écran, ont été améliorés avec des CGI. Notre superviseur des effets a travaillé avec moi de manière très proche afin que tout semble authentique . 

 

Fantasticmovies: Parlez nous du casting .

 

Guy Pigden: Cela fait quelques années que je travaille avec Harley Neville. Je savais qu’il serait super pour le rôle de Wesley grâce à son talent comique. Idem pour  Jocelyn Christian, qui joue le rôle de Susan. Elle a apporté de la crédibilité et de l’intelligence à son rôle.  C’était une joie de travailler avec Mike Edward  car il a compris le côté archétypal de son rôle et il se moquait de son personnage. Il n’avait pas peur de paraître ridicul  pour l’histoire. Ben Bake est arrivé très tard sur le projet. Il a remplacé un acteur qui a abandonné le projet. Il est l’ancre de tout le film. 

Simon Ward en Richard, est excellent et j’adore le côté “Jack Nicholson “ de la performance d’ Andrew Lain .Mark Neilson (Randy) était très drôle. Je l’ai laissé improvisé prises après prises car toutes les idées avec lesquelles il venait étaient excellentes. Patrick Davies qui joue Greg Winston était tellement drôle, que l’équipe entière riait à presque chacune de ses prises. Reanin Johannink, joue une bimbo blonde, alors que dans la vrai vie, elle est totalement à l’opposé de son personnage. Harry Love qui joue Harold m’a fait penser à Alec Guinness (l’acteur qui a joué le rôle d’Obi Wan Kenobi dans la trilogie originale de Georges Lucas ndr). Il a d’ailleurs joué une scène dans laquelle il est habillé en Obi Wan Kenobi, qui a malheureusement été coupée au montage.

 

Fantasticmovies:Avez-vous une anecdote à propos du tournage à raconter ?

 

Guy Pigden: Ca a été un tournage très dur. Harley Neville a presque perdu un oeil quand il a reçu en pleine face une caméra qui était positionnée trop près de lui. Nous avons dû aussi retourner la scène la plus compliquée du film (celle qui se déroule la nuit dans un marécage) car nous avions perdu les rushs du tournage. La seconde fois, nous étions au milieu de l’hiver et le marécage était super froid. Mon directeur photo (qui était en hypothermie)a été surpris par une énorme araignée qui se baladait sur ma tête, il est tombé dans l’eau et a nager loin. Il ne savait pas que certaines araignées savent nager. Elle était presque aussi grosse que ma tête. Je déteste aussi ces bestioles, mais heureusement je ne savais pas quelle taille elle avait, jusqu’à ce qu’elle tombe , si non l’entièreté de l’équipe m’aurait entendu crier comme une fillette. Ce marécage a été un test de survie. 

 

Fantasticmovies: Parlez-nous du budget d’I Survived...

 

Guy Pigden: Le budget était très restreint : 250 000 dollars néo zélandais, ce qui vaut à peu près à 130 000 euros. Nous devions donc être très créatifs et travailler dur afin que notre film ait un look de blockbuster. 

 

Fantasticmovies: Quelle est votre recette du faux sang?

 

Guy Pigden: Nous avons utilisé le sang des membres de l’équipe (rire).

 

Fantasticmovies: A quand une sortie européenne du film?

 

Guy Pigden: Notre agent des ventes,Shoreline, est en pour parler avec des distributeurs. Donc, courant 2015. Gardez un oeil sur notre page facebok:  www.facebook.com/isazh.

 

Fantasticmovies: Des projets futurs?

 

Guy Pigden: Oui, je suis en train de monter mon prochain film, Older, qui est un drame romantique. Vous pouvez voir le trailer sur le site: www.oldermovie.com

 

Fantasticmovies: Un mot pour la fin?

 

Guy Pigden: Si vous aimez les films de Peter Jackson comme Braindead et Bad Taste, vous allez aimer I Survived A Zombie Holocaust.  C’est  l’esprit de ces métrages que nous avons essayé de capturer pour le notre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

31/10/2014

ZOMBIE CASSEROLE: CRITIQUE /INTERVIEW DES REALISATEURS

 

ZOMBIE CASSEROLE

 

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Résumé : Les invasions de zombies, c’est du passé. Maintenant les morts vivants essayent de s’intégrer dans la société. Wally est un bigot anti zombies. Il sera obliger de ravaler quelque peu sa haine lors du dîner de famille qui lui réservera une belle surprise.

 

Réalisateurs: Sanj Surati,John Iwasz

 

Scénaristes:Sanj Surati,John Iwasz,Bara Jay Hellman

 

Acteurs:Andrew Prokurat,Bruce Clifford,Dara Swisher Carman,Jesse Gruberg,Baxter Guilfoyle

 

 

Pays :Etats Unis

 

Année : 2013

 

Durée: 28 min.

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Critique : 

 

Zombie Casserole est l'archétype même du film réalisé par des passionnés avec les moyens du bord.Des effets cheaps, un son en prise directe craspec, de nombreuses erreurs de raccords et un jeu d'acteurs approximatif. On serait vite tenté de passer à autre chose. Mais le film de Sanj Surati et de John Iwasz est, malgré ses maladresses, assez plaisant à suivre. Wally,le personnage principal est un anti zombies notoire. Alors que ceux -ci mènent un combat pour améliorer leur condition, lui les envoie bouler sans ménagement. L'originalité dans la manière dont les zombies sont dépeints, rend le film intéressant. Ces êtres en décomposition sont en fin de compte des citoyens qui demandent une  place dans la société. Zombie Casserole revient donc aux fondamentaux des films de zombies de Romero: la critique sociale.  

L'ensemble s’avère être bien rythmé et sympathique. L'humour à deux balles fonctionne.

Bref, Zombie Casserole est une zombédie imparfaite mais accrocheuse qui a le mérite de proposer un divertissement  fun et original au message anti discrimination. 

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Note : 15/20

 

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Interview de Sanj Surati et de John Iwasz, les co-scénaristes et co-réalisateurs

 

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Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

Sanj Surati et John Iwasz: Bonjour, nous sommes John Iwasz et Sanj Surati, deux amis qui ont décidé, un jour, en brassant de la bière, de réaliser des courts métrages "tutoriels"avec des zombies  postés sur youtube. Après en avoir réalisés quelques uns (Brewing for Zombies, Grilling for Zombies,First Aid for Zombies et Cocktails for Zombies). Nous nous sommes vraiment amusés. Donc après avoir réussi à acquérir du matériel amateur, on s'est mis à faire des films avec une intrigue, mettant en vedettes d'autres personnes que nous-mêmes.

 

 

Fantasticmovies : Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué ?

 

Sanj Surati et John Iwasz: Oculus, nous l'avons vu car il nous a été recommandé par un ami réalisateur. Il est vraiment bien fait. La juxtaposition des plans avec les mêmes personnages adultes et enfants rendent l'histoire phénoménale. Ca nous a maintenu intéressés et dans l'attente.

 

Fantasticmovies : Que pensez-vous du cinéma de genre actuel en général et dans votre pays?

 

Sanj Surati et John Iwasz: Aux Etats-Unis, les films "mainstream" sont une blague. Les studios essayent d'augmenter leurs profits, en produisant des films "sans risques". Nous avons donc droit à un paquet de séquelles et de remakes. La réelle activité cinématographique et la passion se retrouvent dans le cinéma indé. Ayants rencontré d'autres réalisateurs dans des festivals, constatants leurs efforts et l'amour qu'ils mettent dans leurs projets, nous pouvons dire que c'est génial de se retrouver à faire ce genre de films.

 

Fantasticmovies : Comment est né le projet?

 

Sanj Surati et John Iwasz: Nous avons décidé d'écrire un scripte et de voir si nous pouvions convaincre des acteurs et des maquilleurs de rejoindre notre projet. Nous savions que nous n'allions pas écrire un film post-apo. Après plusieurs faux départs,John a proposé que nous fassions quelque chose dans la veine de Devine Qui Vient Diner?( Guess Who’s Coming to Dinner?) avec des zombies. Nous avons écrit notre premier jet et accepté les dures mais justes critiques de nos confrères et amis.En se basant sur ces feedbacks, nous avons réécrit presque 60 pour-cents de l'histoire, et avons construit un scripte qui pouvait être filmé. Nous avons établi un calendrier de tournage pour la mi-novembre. Une dizaine de jours avant le tournage, nous avions réussi à rassembler un casting qui pouvait perdre une semaine.  

 

Fantasticmovies:Pouvez-vous définir Zombie Casserole en 5 mots ?

 

Sanj Surati et John Iwasz: Les zombies veulent juste un peu de respect. (Zombies just want some respect )

 

 

Fantasticmovies:Avez-vous une anecdote à propos du tournage à raconter ?

 

Sanj Surati et John Iwasz: Oui, nous en avons quelques unes. C'était la première fois que nous travaillions avec des personnes que nous ne connaissions pas. Nous ne savions pas à quoi nous attendre. Nous avions très peur que personne ne vienne à tel point que Sanj était prêt à jouer n'importe quel role y compris les féminins. Heureusement, tout le monde est venu et nous avons passé un excellent tournage.

Nous avons filmé la scène du grand carnage dans laquelle 10 zombies déchiquètent une victime, dans le jardin avant de John. Nous avons stoppé le trafique. Plusieurs fois nous avons dû demander à des voitures de bouger du cadre, car les conducteurs restaient plantés là, à regarder la caméra fixement, fenêtre baissée.

 

Fantasticmovies: Quelle est votre recette du faux sang?

 

Sanj Surati et John Iwasz: C’est très scientifique. Trois mesures de sirop de maïs pour une mesure d’eau. A cela s’ajoute du colorant alimentaire rouge et de la sauce chocolat. 

 

 

Fantasticmovies: Des projets futurs?

 

Sanj Surati et John Iwasz: Nous sommes en post-production d’un court qui s’appelle Spammer. Il est inspiré librement de la nouvelle:” L’Affaire Charles Dexter Ward” de H.P. Lovecraft. C’est un récit édifiant sur ceux qui inondent nos adresses email de missives indésirables.

En plus de Spammer, nous travaillons dans des productions d’autres réalisateurs en tant que directeur photo pour John et technicien lumière et capture de son pour Sanj. Le plus abouti est un slasher de noël intitulé Slay Bells, réalisé par Tom Smith. Nous travaillons aussi sur un court surnaturel :”Where Is My Golden Arm ?”.

Depuis la fin de Zombie Casserole, nous nous rebaptisé “For Zombies Productions” en “Small Basket Studios”. Bien que nous aimons l’horreur, changer de nom, nous permet de toucher à d’autres genres. L’année prochaine nous tournerons notre premier drame. C’est un court métrage sur la maladie mentale.

 

Fantasticmovies: Un mot pour la fin?

 

Sanj Surati et John Iwasz: Nous avons auto-édité le DVD de Zombie Casserole, il est rempli de bonus (commentaires audio, scènes coupées) que nous rendront disponibles online avant la fin de l’année. Allez jeter un oeil sur le site:http://www.forzombies.net/zombie-casserole-film-release/ pour plus d’infos.

En ayant commencé à filmer à 40 ans, nous avons tous les deux appris que si on a assez de passion et de ténacité, vous pouvez arriver à tout.

Aucuns de nous n’avaient fait une formation classique en cinéma. Nous faisons des films et apprenons de nos nombreuses erreurs.  Cinq ans plutôt, nous n’aurions jamais penser réaliser nos propres films et les éditer en DVD. Nous n’avons jamais laissé le fait que nous ne savions pas ce que nous faisions ni le fait que cela nous dépasse, nous empêcher  d’avancer.

 

 

 

 

 

15/10/2014

THE CABINING : CRITIQUE ET INTERVIEW DE MIKE (PRODUCTEUR ET ACTEUR) ET STEVE KOPERA(SCéNARISTE ET REALISATEUR)

 

THE CABINING

 

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Résumé : Deux scénaristes ont une dernière chance pour pondre un scripte digne de ce nom, ou du moins assez acceptable pour sortir directement en DVD. 

 

Réalisateur:Steve Kopera

 

Scénariste:Steve Kopera

 

Acteurs:Mike Kopera,Bo Keister,Angela Relucio,Melissa Mars,Luce Rains,Richard Riehle,Mark Rademacher,Chuck Saale,Joseph Barone,Jackson Thompson,Alice Sherman,Peter M. Howard,Blake Silver,Robin Dionne,Ian Michaels

 

 

Pays :Etats Unis

 

Année : 2013

 

Durée: 83 min.

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Critique : 

 

Deux scénaristes un peu loosers, vont chercher de l’inspiration dans un camp de vacances pour artistes. Sur place les meurtres vont s’enchainer. 

Tirant sur les ficelles déjà bien tendues du cinéma d’humour horrifique, The Cabining nous ressert jusqu’à plus soif les ingrédients qui font assurément le succès du genre: des personnages principaux en marge et un peu geeks sur les bords, des effets de style décalés (une musique n’allant pas nécessairement avec ce qui est montré à l'écran par exemple), des dialogues au second degré, quelques blagues potaches, du gore gentillet et de jolies demoiselles.

Le film de Steve Kopera enfonce les portes ouvertes et déçoit par son manque d’audace.

Néanmoins, la pelloche n’est pas dénuée d’intérêts pour autant.

Premièrement elle met en lumière le travail des scénaristes. Dans l’ombre des réalisateurs, ceux-ci sont souvent les oubliés du grand public alors qu’ils sont la pierre angulaire du processus créatif d’un film.

Deuxièmement, techniquement, elle tient la route. La réalisation classique sert correctement l’ histoire du film. Le travail du son et de l’image sont honnêtes.

Troisièmement, les acteurs sont assez bons dans leur sur jeu et apportent toute sa dimension comique au film.

Et enfin, The Cabining est un film indépendant, une qualité intrinsèque qui le fait basculer du côté attachant de la force.

Bref, hormis une originalité absente et quelques longueurs blablateuses, The Cabining est un spectacle divertissant et amusant qui revisite le classique Les Dix Petits Nègres.

 

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Production: Mike Kopera, Lakeview Pictures, Chapter 3 Media, Knagen Films

 

Note : 15/20

 

Bande-annonce :

THE CABINING official TRAILER from Jeffery T. Schultz on Vimeo.

 

 

Sites Internet :

 

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Interview de Mike Kopera (producteur et acteur) et de Steve Kopera (réalisateur et scénariste)

 

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Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

Mike Kopera: Je m'appelle Mike Kopera, je suis un acteur et un producteur de Los Angeles, CA. The Cabining est le premier long métrage que j'ai produit.

 

Steve Kopera:Je m'appelle Steve Kopera, je suis le frère ainé de Mike. Je suis un scénariste/réalisateur d'Ann Arbor dans le Michigan. J'ai dirigé une poignée de longs métrages mais The Cabining est ma première incursion dans la comédie horrifique.

 

 

Fantasticmovies : Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué ?

 

Mike Kopera: Trolhunter, un triller norvégien sur une groupe d'étudiants qui tourne un documentaire sur un chasseur de trolls. Saviez-vous qu'un troll exposé aux UV, non seulement se transforme en pierre mais peut aussi exploser ?

 

Steve Kopera: Mon ami m'a conseillé John Dies At The End. J'avais vu que le film n'était pas très apprécié sur imdb, mais je l'ai trouvé incroyablement créatif. J'ai été surpris lors des twists, ce qui est ironique vu son titre. Il contient aussi de brillants caméos de Paul Giamatti et de l'intéressant Clancy Brown.

 

 

Fantasticmovies : Que pensez-vous du cinéma de genre actuel en général et dans votre pays?

 

Mike Kopera:Beaucoup de chouettes choses sont produites actuellement. Cela est dû au fait que l'accès à des équipements haut de gamme s'est démocratisé. Cela dit, il y a aussi beaucoup de merdes qui se limitent à l'histoire et aux effets sanglants. Pour faire un bon film, il faut un bon scénario, des personnages crédibles et attrayants. Vous avez besoin d'acteurs solides,un directeur photo qui sait utiliser une caméra et un ingénieur du son qui n'est plus au collège. En plus, il faut que toutes les conditions d'un bon tournage soient réunies. Par exemple, il ne faut pas qu'il pleuve.

 

Steve Kopera: Je suis d'accord avec Mike. Il y a beaucoup de productions géniales mais aussi beaucoup d'imbécilités. Nous avons projeté notre film en compagnie de quelques réalisateurs de Columbus en Ohio. Ils ont produit un excellent court : Til Death. C'était marrant , bien produit et bien joué. Je suis certain que ces mecs(Jason Tostevin et Randall Greenland) vont continuer à faire d'excellentes choses.

Je suis aussi excité de voir ce qu'il se passe pour The Lycanthropist, qui est produit par Bo Keiser, l'une des stars de The Cabining.

Je suis certain qu'un cinéma horrifique intelligent et intéressant fait son chemin mais parfois il y a des embûches.

 

 

Fantasticmovies : Comment est né le proie de The Cabining?

 

Mike Kopera:Steve et moi présentions notre court My Friend Peter au DC Shorts Film Festival et avons assisté à une table ronde sur le cinéma à micro budget. Jusque là nous avons essayé de faire un long de My Friend Peter, mais Steve m'a proposé, alors que nous allions déjeuner après la table ronde, de tourner quelque chose sans argent. Je me suis dit : « Puis-je en être ? Alors oui ! »

 Nous avons fait un brainstorming d'idées avec un ami réalisateur, David Silverman, puis Steve a pris l'avion pour le Michigan et a commencé à écrire. Quelques mois plus tard, le script était prêt et un an après, nous le tournions.

 

 

Fantasticmovies:Pouvez-vous définir The Cabining en 5 mots ?

 

Mike Kopera:Un mec presque mort en écrivant un film d'horreur (Guy practically dies writing horror).

 

Fantasticmovies : The Cabining est beau à regarder et le son est bon. Fut-ce beaucoup de travail en post-production?

 

Steve Kopera: Ca le fut.  Quand j'ai commencé à faire des films, on m'a conseillé de ne jamais projeter un travail en cour.Tout le monde prétend qu'il peut voir au travers du non abouti, mais il vaut mieux ne pas prendre ce risque. Si vous montrez un produit en dessous de la moyenne, cela va vous coller à la peau en tant que cinéaste indépendamment du fait qu'il soit en post production. Nous avons donc attendu que le film soit correctement étalonné et qu'il jouisse d'un sérieux travail de design sonore. Ca a pris presque neuf mois. Le travail a surtout été effectué par Steve Sholtes pour la musique et le design sonore et Jeffery T. Schultz pour la couleur. 

 

 

Fantasticmovies:Avez-vous une anecdote à propos du tournage à raconter ?

 

Mike Kopera:C'était dingue. L'anecdote que je vais vous raconter est à propos du casting du personnage de Monroe. Originellement, c'est JP Manoux qui devait jouer le rôle mais il m'a appelé, alors que nous étions en route pour le nord du Michigan qu'il ne pourrait pas être là car il était coincé à Atanta sur le tournage de Scary Movie 5. Donc Steve et moi devions choisir si nous prenions le risque de garder JP pour le rôle ou si nous castions un autre acteur.

Nous avons choisi la deuxième option et avons pensé à Mark Rademacher avec qui j'avais travaillé il y a des années, étant enfant, dans une production régionale théâtrale de Tom Stoppard: Arcadia. Je savais qu'il serait parfait pour le role. Mais il fallait qu'il puisse mettre sa vie de côté et rejoindre le Michigan pour une semaine de tournage.

Il a pu. Il l'a fait. Il a été génial.

Steve a écrit une autre scène pour JP, pensant qu'il aurait fini le tournage de Scary Movie à la moitié du notre. Finalement il a du rester à Atlanta pour 7 jours de plus et n'a jamais pu venir dans le Michigan. Nous avons pris la bonne décision d'appeler Mark.  

 

 

 

Fantasticmovies: Quelle est votre recette du faux sang?

 

Mike Kopera:Ah! Je ne suis pas certains, faudrait demander à Troy Holbrook (notre responsable des effets spéciaux). Je pense qu'il y avait beaucoup de sirop de maïs dedans.

 

 

Fantasticmovies: Des projets futurs?

 

Steve Kopera:J’imagine que beaucoup de réalisateurs diraient qu'ils ont plein de projets en chantier.Pour nous c'est la même chose. Mike et moi commençons le casting d' une comédie horrifique, Seducer, et je suis en train d'écrire un film d'action sur deux gars qui poursuivent des dealers de drogue dans le désert.

 

 

 

Fantasticmovies: Un mot pour la fin?

 

Mike Kopera:Merci d'avoir pris le temps de faire connaître notre petite comédie horifique. Le DVD du film sortira aux Etats-Unis le 18 novembre prochain.