04/10/2013

FOUND:CRITIQUE ET INTERVIEW DU RéALISATEUR SCOTT SCHIRMER

 

FOUND

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Résumé :Marty est un élève modèle de 5e année.Il a de bonnes notes, il écoute ses professeurs et ne perturbe pas la classe. Mais la vie de Marty va petit à petit basculer dans l’obscurité. Il est le souffre douleur des autres élèves, ses parents ne semblent pas le comprendre et en plus, il découvre que son frère est un serial killer.  

 

Réalisateur: Scott Schirmer

 

Scénariste: Scott Schirmer

 

Acteurs :Gavin Brown,Ethan Philbeck,Louie Lawless,Alex Kogin,Andy Alphonse,Shane Beasley,Angela Denton,Kitsie Duncan,Kate Braun,Edward Jackson,Adrian Cox-Thurmond,Brigid Macaulay,Christopher Hunt


Pays :Etats-Unis

 

Année : 2012

 

Durée: 103 min

 

Production: Chameleon Arts Entertainment, Copper Coil Productions, Xander Knight Entertainment, Clockwerk Pictures


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Critique :

 

 

Une fois n’est pas coutume sur ce blog : vous démontrer que l’avenir du cinéma de genre se trouve dans le circuit indépendant et pas du tout dans un cinéma mainstream phagocyté par l'appas du gain facile, est en fin de compte chose facile tant la manne d’oeuvres cinématographiques (certes parfois décalées) à petits budgets de qualité est grande. Crise oblige (c’est la bonne excuse), les majors n’investissent plus dans des productions qui à leurs yeux ne vont rien rapporter. Le business a pris la place de l’artistique. Mais c’est sans compter sur une pléthore de réalisateurs chevronnés et passionnés qui n’ont pas dit leur dernier mot. Scott Schirmer fait partie de ses nouveaux visionnaires qui proposent leur cinéma coûte que coûte. Son film Found est incroyablement bluffant. Réalisé pour 8000 dollars (si on en croit imdb) le métrage en parait beaucoup plus. Photo splendide,son,musique et effets spéciaux sont tout simplement somptueux.  Mais hormis une technicité irréprochable, c’est le ton et l’angle d’approche que prend le film qui interpelle. 

Marty, un gamin pré-ado, souffre-douleur de sa classe, fan de films d’horreur, délaissé par ses parents, découvre que son frère est un sérial killer qui copie le boogeyman du film « Headless. » Ses sentiments pour son frère vacillent entre fascination et peur.

Found brosse donc avec maestria le portrait d’un personnage singulier et froid, détaché presque de ce qu’il vit.  Parfait dans son rôle, le jeune Gavin Brown fait naitre chez le spectateur à la fois compassion et effroi.

Le reste de la distribution est quant à lui excellent et convaincant.

La scène finale est bouleversante et jusqu’au boutiste.

Bref, Found est un petit « grand» film bouleversant et décapant. A voir.


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Note : 17/20

 

 

Bande-annonce :


 

 

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Interview du réalisateur et scénariste:Scott Schirmer

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Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

Scott Schirmer :Je suis un réalisateur indépendant de Bloomington en Indiana. Je monte des publicités le jour, mais durant mon temps libre, je regarde, critique et fait des films. Je suis diplômé de l’université d’Indiana et ai passé quelque temps à Los Angeles. Finalement j’ai décidé que je pouvais faire des films en Indiana plus facilement qu’à L.A.

 

Fantasticmovies : Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué ?

 

S.S.: District 9 m’a bluffé. J’ai été trompé sur la marchandise en pensant que c’était simplement un film centré sur les personnages un brin indie. Il a outrepassé mes attentes. Le dernier acte est du « sur Michael Bay » et j’aime ça. J’ai aussi tendance à aimer les films dans lesquels les protagonistes  subissent une transformation et dans celui-ci la transformation est physique et horrible.  Charlto Copley est excellent dans son rôle.  La scène où on le force à tuer les aliens continue de me hanter.

 

Fantasticmovies:Pouvez-vous définir Found en 5 mots ?

 

S.S: Une histoire horrifique intemporelle(Coming-of-age horror story). Elle parle de la perte de l’innocence, de la désintégration familiale, de l’amour fraternel qui s’effiloche et de l'épouvantable révélation de désirs pervers. Vous suivez ? (Rire)


Fantasticmovies : Found est vraiment très beau à regarder et le travail du son est vraiment bien, était-ce  beaucoup de travail en post-production ?

 

 

S.S.: Le son a été un gros problème tout au long de la production car nous n’avions pas de préposé à l’enregistrement des dialogues, et parfois même, certains jours, personne pour porter le micro. Nous avons donc dû anticiper en organisant beaucoup de « looping» (du réenregistrement de dialogues). Mais la voix de notre acteur principal a changé entre la fin du tournage et le montage du film. Nous ne pouvions plus faire de « looping. » Il n’y a que 4 ou 5 lignes de dialogue réenregistrées, le reste c’est du mixage de son.  

Tout bien considéré, ça s’est beaucoup mieux passé que ça aurait pu. Le truc était de faire sortir une qualité sonore en éliminant tous les bruits parasites qui gâchent beaucoup de films indépendants.

 

Par rapport à la photographie, ma directrice photo Leya Taylor et moi-même utilisions la lumière disponible autant que possible, en essayant de contrôler l’image via la caméra. Nous avons corrigé des petits défauts de couleurs en post-production. La plupart des plans apparaissent à l’écran comme ils ont été tournés. Si j’avais eu plus de temps, j’aurais fignolé les couleurs. Je suis de toutes façons content du résultat.  

 

Fantasticmovies : Pouvez-vous expliquer pourquoi votre personnage principal semble si détaché de ce qui lui arrive ?

 

S.S.:Bien, il faudrait demander à Todd Rigney qui a écrit les personnages. Je pense que Marty est trop dans les films d’horreur et les comics et que ses parents ne s’investissent pas beaucoup, du coup ce qui lui arrive ne le perturbe pas autant que ça le devrait. J’adore le rôle d’équilibriste que représente son personnage. Il est à la fois terrifié et fasciné par son frère, idem pour les films qu’il regarde. Parfois la peur et la fascination ne sont pas si éloignées que l’on pourrait le croire.

 

Fantasticmovies : Avez-vous une anecdote à propos du tournage? 

 

S.S.: Quelques souvenirs me reviennent. Quand nous filmions le film dans le film: Headless, nous étions dans le tunnel souterrain d’un moulin abandonné pour tourner la scène dans laquelle le tueur avait des rapports sexuels avec différentes têtes. Il devait crier et pleurer très fort. Quand nous avons fini,nous avons appris qu’une femme et sa fille se promenaient dans le moulin pour faire des photos et ont été effrayées par ce qu’elles ont entendu.

Une autre anecdote s’est passée un soir de tournage quand Steve, le grand frère, se retrouve nu recouvert de sang à la fin du film. Etahn Philbeck a été très pro. Il portait de fausses parties génitales créées par notre superviseur des effets spéciaux. A cause du sang elles ont glissé. A la moitié du tournage de cette scène, la moitié de la ville a subi une panne de courant. Nous nous sommes retrouvés dans le noir avec un homme nu recouvert de sang. Quand vous faites des films d’horreur, vous ne savez jamais ce que vous allez vous retrouver à faire.

 

 

Fantasticmovies: Des projets futurs?

 

S.S.: Je travaille sur différents projets dont une comédie horrifique, ce qui me change de l’univers de Found. Je prépare aussi , ce que je pourrais appeler: « un projet primitif d’avant garde sans dialogues». Ce sera féroce et émouvant.  Je travaille aussi sur le scénario d’un film fantastique d’action/aventure à plus gros budget. Mais je suis à même de faire ces deux projets avec peu d’argent comme je l’ai fait pour Found

 

Fantasticmovies:Un mot pour la fin?


S.S.:Faire la tournée des festivals avec Found et avoir autant de retours positifs est la meilleure expérience de ma vie. Ca m’a donné la confiance nécessaire pour continuer, prendre des risques et faire plus de films.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

24/07/2013

La Trilogie Originale Des Puppet Master chez Artus Films

La Trilogie Originale des Puppet Master chez Artus films.

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Les films: 

Fleuron du cinoche fauché de la fin 80’s, produit par Charles Band , qui à l’instar d’un Roger Corman, fabriqua des séries B plus vite que son ombre, Puppet Master(1989) est le premier film d’une franchise qui compte pas moins de 10 films à son actif. 3e film dans la chronologie de l’histoire des poupées tueuses, réalisé par David Schmoeller, le métrage met en scène un fabricant de poupées, André Toulon ( William Hickey) ,qui en 1939, a réussi à insuffler la vie à ses marionnettes : les Puppet Master. Découvert par les Nazis, il se suicide afin d’emporter son secret avec lui.En 1989, un groupe de jeunes hommes aux pouvoirs extralucides se rend dans l’hôtel particulier de Toulon afin d’y retrouver l’un de leurs proches. Les médiums se rendent vite bien compte que les Puppet Master n’ont pas disparu avec leur maître.

A évidemment ne pas prendre au sérieux, Puppet Master sent bon la nostalgie d’un cinéma à la fois généreux mais foutraque, mercantile mais passionné, un film culte de son époque.

Une pure série B que tout fan de cinéma des années 80  doit avoir dans sa collection.

On continue avec le bien nommé, Puppet Master 2(1991), considéré (à tort?) par les fans, comme le meilleur de la franchise nous conte la suite des aventures de nos «psycho toys», ceux-ci entreprennent de ramener à la vie leur créateur André Toulon. Déterré et devenu mort-vivant, ce dernier permet aux marionnettes de se maintenir en vie. Ayant, pour cela, besoin de cerveaux humains, une nouvelle série de crimes atroces va bientôt déferler. Un synopsys alléchant au vue du premier épisode mais qui en reprend la trame et les idées.Puppet Master 2 répond au cahier des charges de la séquelle: plus de morts,plus de gore,un peu de nudité et des puppets encore plus revanchardes. Passons à la troisième galette, Puppet Master 3,une préquelle sympathique dans laquelle, le Dr Hess envoie la Gestapo kidnapper Toulon pour lui dérober son savaoir. Aidé par les Puppet Master, Toulon parvient à s’échapper, mais sa femme, Elsa, est tuée. Créant de nouvelles marionnettes encore plus diaboliques, en leur insufflant l’essence de vie de son épouse, il prépare sa vengeance. Un troisième volet réalisé par David DeCoteau dans lequel les puppets acquièrent un capital sympathie en s’attaquant aux nazis. 

  

Les poupées tueuses dans le cinéma d’horreur sont nombreuses,elles apparaissent notamment dans : Dolls (Stuart Gordon), Dolly Dearest (Maria Lease),Demonic Toys (Peter Manoogian)et bien sûr Child’s Play (Tom Holland) qui met en vedette la star de tous ces bouts de plastics tueurs de masse: Chucky.

Replonger dans la franchise des Puppet Master, c’est retrouver cette ambiance toute particulière de ces séries B vintages parfois bancales mais jouissives. Un petit plaisir régressif que les passionnés mais aussi les curieux de ces films old school dénuées d’sfx digitaux, faits avec les moyens du bord apprécieront.

Bref, replongez dans ces trois Puppet Master, c’est s’imprégner de cet age d’or du cinoche de genre fauché mais décomplexé.    

 

Les Dvd:

 

 

 

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Puppet Master : DVD zone 2: Image: 1.77 original respecté/ Langue: Anglais,Français/Sou-titres: Français/Bonus: Puppet Master, chapitre 1, par Francis Barbier, Diaporama d’affiches et photos, Bandes-annonces

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Puppet Master 2: DVD zone 2: Image: 1.77 original respecté/ Langue: Anglais,Français/Sou-titres: Français/Bonus: Puppet Master, chapitre 2, par Francis Barbier, Diaporama d’affiches et photos, Bandes-annonces

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Puppet Master 3: DVD zone 2: Image: 1.77 original respecté/ Langue: Anglais,Français/Sou-titres: Français/Bonus: Puppet Master, chapitre 3, par Francis Barbier, Diaporama d’affiches et photos, Bandes-annonces

 

Editeur: Artus Films

 

Bandes Annonces:

 

Puppet Master


 

Puppet Master 2


 

Puppet Master 3

 

 

 

 

 

 

 

 

11/07/2013

THE LAST WILL AND TESTAMENT OF ROSALIND LEIGH:CRITIQUE ET INTERVIEW DU REALISATEUR, RODRIGO GUDINO

 

 

THE LAST WILL AND TESTAMENT OF ROSALIND LEIGH.

 

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Résumé : Un collectionneur d’antiquités hérite de la maison de sa mère aliénée. Il découvre que celle-ci vivait dans un sanctuaire consacré à un culte mystérieux. Bientôt, il vient à soupçonner que l’esprit oppressant de sa mère réside encore dans les lieux. Il essaye de communiquer avec lui via les objets de la maison pour lui délivrer un message urgent.

 

Réalisateur:Rodrigo Gudiño

 

Scénaristes:Rodrigo Gudiño

 

Acteurs : Aaron Poole,Vanessa Redgrave,Julian Richings,Stephen Eric McIntyre,Charlotte Sullivan,Mitch Markowitz

 

Pays : Canada

 

Année : 2012

 

Durée:82 min.


 

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Critique :

 

 

La foi engendre-t-elle la peur? Ou est-ce la peur qui engendre la foi? 

Rodrigo Gudiño, rédacteur en chef et fondateur du magasine cultissime canadien «Rue Morgue» (voir interview qui  suit cette critique) réussi son premier essai en tant que réalisateur de long métrage. Mettant en scène un O.F.N.I (objet filmique non identifié) Gudiño joue un jeu avec le spectateur en lui offrant un spectacle autant sensitif que visuel. 

The Last Will And Testament Of Rosalind Leigh (oui, le titre est très long) peut se voir comme un exercice de style sur un sujet de prédilection du cinéma d’horreur; la maison hantée. Bien que formellement académique avec ses beaux mouvements de caméra fluides et ses décors travaillés, le film met son spectateur insidieusement sous une tension qui monte crescendo. On y suit Leon qui vient d’hériter de la vieille maison de sa mère qui vouait un culte aux anges. Explorant le dédale de la vieille bâtisse remplie d’objets de toutes sortes, il va être confronté à ses peurs et à ses souvenirs.

Film fantastique au sens littéraire du terme, The Last Will And Testament Of Rosalind Leigh est un huis clos à un personnage durant presque toute sa durée. Saluons la performance d’acteur d’ Aaron Poole qui tient sur ses épaules la lourde tâche du seul en scène. Les autres protagonistes ne sont présents que brièvement (un voisin bizarre) ou en voix off (discussions téléphoniques voix de la mère qui lit son testament).  Gudiño use intelligemment de sa caméra en ne lâchant pas d’une semelle Leon et en usant d’un tour de passe passe magistral; à un moment donné, Leon quitte la maison,laissant le spectateur seul dans les décors. Cela a pour effet  de l’inclure dans l’histoire en le rendant témoin privilégié de ce qui se passe dans la maison. 

Ajoutons à tout ça un sound design ultra léché, une photo superbe et de très convaincants effets visuels. Mais que demande le peuple?

 

Bref, The Last Will And Testament Of Rosalind Leigh est une très belle surprise, aussi envoutante qu’effrayante. A voir.

 

 

 

 

 

Note: 17,5/20

 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

 

Production: Someone At The Door Productions

 

Sites Internet: Site officiel

                Rue Morgue

                Rodrigo Gudiño

                

 

Interview du réalisateur et scénariste Rodrigo Gudiño

 

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Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

Rodrigo Gudiño :Je suis le rédacteur en chef, fondateur et président de «Rue Morgue» («Le magasine» de cinéma horrifique canadien ndr). Je suis à la tête de la société depuis sa création en 1997.

 

Fantasticmovies: Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué?

 

R.G.:Le dernier film que j'ai vu qui m'a surpris serait probablement Big River Man, un documentaire qui montre que la vérité est en effet plus étrange que la fiction.

 

Fantasticmovies: Quelles sont vos influences en tant que réalisateur?

 

R.G. :Stanley Kubrick et David Lynch sont probablement mes plus grandes influences. Ils ont mis au point les approches intellectuelles et instinctive (respectivement) pour faire des films.J'ai l'impression d'être amené à combiner les deux.Mais j’adore aussi œuvres de Fellini, Jodorowsky, Miike, Noe, Scorcese, Leone, Del Toro, Hitchcock, Friedkin, Bergman, PT Anderson, Coppola, John Hughes, la liste est longue ...

 

 

Fantasticmovies: Que pensez-vous du cinéma de genre actuel en général et dans votre pays?

 

R.G. :Comme dans n'importe quelle autre période de l'histoire la plupart des films d'horreur qui sont faits aujourd'hui sont assez peu originaux;il n’y en a que quelques-uns qui se démarquent. Ceci dit, le Canada est dans une période excitante avec des réalisateurs comme les Soska Twins, Jason Eisener, Vincenzo Natali et Brandon Cronenberg qui font de l’excellent boulot.

 

 

Fantasticmovies:Comment est né le projet?

 

R.G. :L’idée vient de la nécessité d’écrire un scripte à petit budget. Pour cela, j’ai décidé de me concentrer sur un petit nombre de personnages dont la plupart ne seraient pas présents à l’écran.

De cette façon, j'espérais explorer le thème de la solitude et le poids psychologique qui l'accompagne.Le titre est long et littéraire parce que le film explore aussi le style littéraire, par exemple, le public dans le film est mis à contribution.

Fantasticmovies: The Last Will...est vraiment très beau à regarder et le travail du son est vraiment bien, était-ce  beaucoup de travail en post-production?

 

R.G. :La post-production a été relativement rapide. Ca a pris 6 mois je pense. Je suis content que vous aimez le travail du son car le film est une expérience plus auditive que visuelle. Derrière ce travail, se trouvent les gars de Post City Sound, qui ont compris ce que je voulais exactement. 

 

Fantasticmovies:Parlez-nous des effets spéciaux.

 

R.G. :J’ai rencontré toutes sortes de gens via «Rue Morgue» et notamment ce mec qui s’appelle Anthony Scott Burns quelques jours avant le tournage. Il a fait un fan film de Tron (Tron Destiny), que vous pouvez voir sur le net.Il l’a réalisé pour 5000 dollars en 3 semaines. Quand vous le voyez, vous vous dites que c’est incroyable.Une fois le film vu, je lui ai dit: «Anthony, je veux que tu travailles sur mon film». Je voulais des créatures en effets pratiques et j’ai auditionné des personnes qui faisaient du yoga. Quand Anthony est arrivé, il est venu avec une équipe parce que c’était du gros travail et ont tout réalisé en numérique. Un autre gars qui a travaillé avec nous est Marcus Alquieres. Il a travaillé sur Les Aventures De Tintin, un film dans ce genre. Une super équipe.

 

Fantasticmovies:Fut-il facile de trouver des acteurs et une équipe motivés pour le film?

 

R.G. :Pas du tout, Aaron était un de mes premiers choix,et comme résultat de mes courts, beaucoup de personnes ont voulu travailler avec moi. Le plus gros obstacle était de trouver le compositeur. Durant le tournage du film, je n’avais pas d’idée concernant la musique. Puis j’ai écouté le morceau «Dust» de Peter Murphy et je me suis dit: «Waou, c’est vraiment bon.» J’avais l'atmosphère de tous les objets présents dans la maison avec un sentiment d’exotisme païen. J’ai rencontré le compositeur et musicien derrière cet album, le génial Mercan Dede. Une fois le film monté, il a réalisé la musique.

 

 

Fantasticmovies: Avez-vous une anecdote à raconter à propos du tournage?

 

R.G. :Après le premier jour de tournage, j’ai entendu une rumeur selon laquelle un échafaudage se serait écroulé et que des gens seraient blessés. C’était nouveau pour moi. 

Il s'avère que l'accident s'est produit sur un tournage d’un film de zombies voisin.

Malgré tout ce qui a été dit, le tournage a été très calme.

 

Fantasticmovies: Parlez-nous des décors et de tous les objets vintages que l’on retrouve dans cette maison effrayante.

 

R.G. :Quand j’ai commencé à écrire le film, j’ai demandé à mon producteur, de me trouver le lieu de tournage car la façon dont la camera raconte l’histoire est très précise, et que tout devait se trouver dans le scénario. Ca n’a pas été long de trouver la maison qui ressemble beaucoup à ce que vous voyez dans le film. Evidemment, j’ai déplacé des choses, changé les meubles,ajouté des murs et filmé de telle manière que la géographie des lieux soit différente de la réalité (par exemple, il n’y a pas de chapèle en dessous de la chambre). Mais comme je l’ai dit, la plupart des choses était déjà là et ça m’a permis de créer mon histoire.

 

Fantasticmovies: Parlez-nous du budget de The Last Will And Testament Of Rosalind Leigh.

R.G. :C’est une question pour le producteur.

Fantasticmovies: La foi et la peur sont inséparables?

R.G. :La foi et la peur peuvent être séparées mais aiment être ensemble.


Fantasticmovies: Des projets futurs?

 

R.G. :Beaucoup. Je réalise le remake de Cut Throats Nine, le western hispano-italien de 1972, de plus j’espère tourner un film d’horreur en langue espagnole au Mexique. J’ai aussi un film sur la fin du monde très phylosophique et une suite à The Last Will And Testament Of Rosalind Leigh en projets. Ce qui est étrange car je n’aurais jamais pensé que ce film aurait une suite.