13/04/2012

The Woman

The Woman

the woman

 

 

 

Résumé :

 

La femme évoquée par le titre est la dernière survivante d’un clan qui a erré sur la côte nord-est des Etats-Unis depuis des décennies. Elle demeure seule, gravement blessée et vulnérable. Christopher Cleek, avocat brillant et père de famille sérieusement perturbé s’embarque, poussé par ses idéaux tordus dans un projet détraqué : celui de capturer et « civiliser » cette femme, une décision qui mettra bientôt en danger les vies de tous les membres de sa famille. 

 


 


 

Réalisateur:Lucky McKee

 

 

 

Scénaristes: Lucky McKee, Jack Ketchum

 

 

 

 

 

Acteurs :Carlee Baker, Shana Barry, Marcia Bennett, Angela Bettis, Sean Bridgers, Lauren Ashley Carter, Chris Krzykowski, Pollyanna McIntosh, Shyla Molhusen, Frank Olsen, Tommy Nelson,...

 

 

 

 

 

Pays : Etats-Unis

 

 

 

 

 

Année : 2011

 

 

 

 

 

Durée:88 min.

 

 

 

 

 

 

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Critique :

 

 

 

Le dernier film de Lucky McKee (May) à la réputation sulfureuse édité par Emylia, vient de sortir en dvd et blu-ray. Une bonne occasion de revenir sur ce film qui défraya la chronique et qui fit le buz sur le net, suite à la réaction violente filmée d'un spectateur horrifié par ce qu'il venait de voir lors de la première de The Woman au festival de Sundance.

 

Alors, The Woman mérite-t-il toute cette agitation autours de lui? Une chose est sure, il ne laisse pas les spectateurs indifférents. L'histoire d'une sauvageonne bestiale capturée par un père de famille qui décide de la "civiliser" de manière peu orthodoxe, a de quoi interpeler. The Woman à été écrit à quatre mains par Lucky McKee himself et Jack Ketchum (The Girl Next Door), une gageur de qualité connaissant les talants des deux compères

 

Oscillant entre le drame social et le torture porn (la complaisance en moins) le film de McKee installe une atmosphère pesante et dérangeante . Le malaise ne vient pas ou peu de l'histoire quelque peu bizarre mais bien de l'excellente mise en scène sobre mettant en avant le jeu des acteurs habités par des personnages tordus ou en souffrance.The Woman tire toute sa force des relations qu'entretiennent entre eux les membres de la famille au centre de l'histoire du film. Le père (Sean Bridgers), une ordure qui révèlera sa personnalité misogyne petit à petit tout au long du métrage règne  en maitre absolu au saint d'une famille meurtrie par ses actes. Il surprotège son fils (Zach Rand), futur psychopathe tout en rabrouant sa femme(Angela Bettis) et sa fille ainée (Lauren Ashley Carter). Mention spéciale à Pollyanna McIntosh qui joue la fille sauvage, rôle  à la fois physique mais aussi exigeant et subtil.

 

D'une violence plus psychologique que graphique( la caméra de McKee reste pudique), The Woman est éprouvant. Le film distille une tension allant crescendo, en révélant les personnalités et les secrets de cette famille aux apparences ordinaires.

 

McKee emballe son film de manière très conventionnelle tant dans la narration que dans la forme. Hormis un pré-générique très moche, visuellement The Woman est agréable.

 

 Bref, The Woman est un concentré de malsainité de la vie ordinaire, un film coup de poing qui mérite d'être vu.

 

 

 

 

 

 

 

 Note : 18/20

 

 

 

 

 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Editeur: Emylia

 

 

 

 

 

DVD :Image: 1.85/Son: Dolby Digital, DTS 5.1/Langues: Français, Anglais/Sous-titres: Français/ Bonus : Scènes Supprimées-Making Off.

 

 

 


 

12/02/2012

Hostel: Chapitre 3

Hostel : Chapitre III

hostel chapitre 3

Résumé :

A un enterrement de vie de garçon à Las Vegas, quatre amis sont attirés dans une fête par deux jolies filles. Une fois sur place, ils découvrent, horrifiés, qu'ils sont les sujets d'un jeu de torture pervers. Les membres du Club de Chasse Elite organisent le spectacle le plus sadique en ville et ces quatre jeunes en seront les vedettes…

Réalisateurs:  Scott Spiegel

 

Scénariste: Michael D. Weiss

 

Acteurs :Kip Pardue, Brian Hallisay, John Hensley, Sara Habel, Chris Coy, Skyler Stone, Zulay Henao, Nockola Shreli, Derrick Car,…

 

 

Pays :Etats-Unis

 

 

Année : 2011

 

 

Durée:84 min.

 

 

 

hostel chapitre 3

 

 

 

Critique :

 

N’en déplaise à certains, le film Hostel, premier du nom, d’Elie Roth, n’est pas un chef d’œuvre. Bien qu’aillant ouvert la voie à une pléthore de films extrêmes, et considéré comme le chef de file du sous-genre « torture porn », il n’en demeure pas moins qu’une petite série B outrancière bien maitrisée mais ultra balisée. Sa suite, Hostel : Chapitre2, formellement bien foutu, avait pour originalité de se centrer sur la personnalité des bourreaux.

Que reste-t-il alors à Hostel : Chapitre 3, méritant que vous mettiez la galette dans votre lecteur ? Bien, pas grand-chose. Certes, Scott Spiegel remplit son cahier des charges : maitrise du cadre aux couleurs verdaches, meurtres inventifs, bande de potes torturés et bourreaux friqués mais le manque d’originalité du métrage plombe l’ensemble.

Bref, Hostel : Chapitre 3 est une entreprise mercantile bien foutue mais dispensable

 

 Note : 12/20

 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

 

Editeur: Sony Pictures Home Entertainment.

 

 

DVD :Image: 1.78 :1/Son: Dolby Digital 5.1/Langues: Anglais, Français, Allemand/Sous-titres : Français, Anglais, Néerlandais/Bonus : commentaire audio de Scott Spiegel et Kip Pardue

09/12/2011

LITTLE DEATHS

Little Deaths

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Résumé :

 

Little Deaths est une étude fascinante des manipulations émotionnelles et des différentes formes d’addiction, de la drogue à la dépendance affective. Mélange artistique d’idées transgressives et de visuels minimaux et réalistes des films indépendants britanniques, chaque segment est une assertion esthétique unique qui se nourrit et s’abreuve cependant de sa cohorte, pour former un tout d’une impressionnante cohésion

 

 

 

 

Réalisateurs:Sean Hogan, Andrew Parkinson, Simon Rumley

 

Scénaristes:Sean Hogan, Andrew Parkinson, Simon Rumley

 

Acteurs :Kate Braithwaite, Daniel Brocklebank, Luke De Lacey, Siubhan Harrison, Jody Jameson, Holly Lucas, Jason Maza, Tom Sawyer, Christopher Fairbank,...

 

Pays :Angleterre

 

 

Année : 2011

 

 

Durée:88 min.

 

 

 

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Critique :

 

Litte Deaths n’est pas un film à sketches comme on pourrait le croire mais bien une compilation de trois courts ayant comme thème principal : le sexe et ses dérives perverses. Dérangeants et glauques les réalisateurs mettent en images des histoires maitrisées tant d’un point de vue esthétique que narratif House And Home de Sean Hoga ouvre ce bal malsain nous contant les sévices subit par une sdf enlevée et séquestrée par un couple de bourgeois en mal de sensations fortes.House And Home est un mélange entre le torture porn en vogue depuis quelques temps et le film de monstres. Une belle surprise. 

Le deuxième court, Mutant Tool de Andrew Parkinson est certainement le plus extravagants des trois avec son monstre humanoïde au sexe démesuré dont la semence, une fois synthétisée, se révèle être une drogue puissante. C’est ce que découvrira à ses dépends une prostituée junkie. 

Quant au troisième court,Bitch réalisé par Simon Rumley, il met en scène un jeune couple sm dont la fille oblige son compagnon à se comporter comme un chien. Sa vengeance sera terrible quand celui-ci se rendra compte que sa dulcinée prend plus de plaisir avec son meilleur ami qu’avec lui.

Les trois histoires sont servies par d’excellents acteurs ainsi que par un rythme et un cadre en adéquation avec les narrations.

Bref, Little Deaths est une anthologie éprouvante et sans concessions qui laissera bon nombre de spectateurs interloqués. 

 

 

 

 

 Note :16/20

 

 

 Bande annonce:




 


 

 

Editeur: Emilya.

 

 

DVD :Image: 2.35/Son: Dolby Digital 5.1/Langues:Français, Anglais/ Sous-titres : Français, Anglais