08/03/2013

HATE CRIME: CRITIQUE ET INTERVIEW DU REALISATEUR JAMES CULLEN BRESSACK

HATE CRIME

 Ciné,cinéma,infos ciné, infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs, pays année,durée,critique,note,bande annonce,producteur, interview , interview du réalisateur, hate crime, Ashley Hooker, Katie Middleton, James Cullen Bressack, Jarret Cohen, Jody Barton,Nicholas Clark ,Greg Depetro,Debbie Diesel,Tim Moran, Etats-Unis, 2012, Psykik Junky Pictures,hostage,otage,racism,racisme,anti semitism, antisémitisme, jewish,juif,torture

Résumé :

 

Une famille est prise en otage par une bande néo nazis le jour de l’anniversaire du plus jeune fils.  

 

Réalisateur:James Cullen Bressack

 

Scénariste:James Cullen Bressack,Jarret Cohen


Acteurs:Jody Barton,Nicholas Clark ,Greg Depetro,Debbie Diesel,Tim Moran,...

 

Pays :Etats-Unis

 

 

Année : 2012

 

Durée: 73 min.

 

 

 Ciné,cinéma,infos ciné, infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs, pays année,durée,critique,note,bande annonce,producteur, interview , interview du réalisateur, hate crime, Ashley Hooker, Katie Middleton, James Cullen Bressack, Jarret Cohen, Jody Barton,Nicholas Clark ,Greg Depetro,Debbie Diesel,Tim Moran, Etats-Unis, 2012, Psykik Junky Pictures,hostage,otage,racism,racisme,anti semitism, antisémitisme, jewish,juif,torture

 

 

Critique :


Cela fait du bien de voir que certains cinéastes osent entrer encore dans le lard et déranger le public habitué aux oeuvres formatées à petits ou à gros budgets. James Cullen Bressack nous propose un film non consensuel et ultra violent sans pour autant verser dans le subversif facile.

«Found footage» que l’on pourrait comparer dans son propos à Funny Games de Haneke, Hate Crime nous fait vivre en temps réel le calvaire d’une famille séquestrée et torturée par trois nazis aussi fous que pervers.

Une grande claque dans la tronche du spectateur «voyeur» impuissant face à ce qui se passe à l’écran. Hate Crime est une oeuvre qui fait mal par où elle passe. Tournée avec un appareil photo et montée intelligemment, elle parait avoir été réalisée en un seul plan séquence, ce qui renforce ce sentiment de malaise dû à une cruauté qui ne serait pas atténuée par le filtre senseur d’un banc de montage.

Hate Crime est servi(hormis un surjeu parfois horripilant des «méchants») par des acteurs habités par leurs personnages et les situations scabreuses auxquels ils sont soumis. Quelques effets gores physiques convaincants ponctuent le métrage de James Cullen Bressack qui s’est évertué à nous proposer des images lisibles, une rareté dans l’univers sans cesses grandissant du «found footage».

Bref, éprouvant , intelligent et malsain, Hate Crime offre tous les ingrédients pour nous faire passer un agréable «mauvais moment». 

 Ciné,cinéma,infos ciné, infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs, pays année,durée,critique,note,bande annonce,producteur, interview , interview du réalisateur, hate crime, Ashley Hooker, Katie Middleton, James Cullen Bressack, Jarret Cohen, Jody Barton,Nicholas Clark ,Greg Depetro,Debbie Diesel,Tim Moran, Etats-Unis, 2012, Psykik Junky Pictures,hostage,otage,racism,racisme,anti semitism, antisémitisme, jewish,juif,torture

 

 

 

Note: 16/20

 

 

 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

 

Production: Psykik Junky Pictures 

 

 

 

Interview du réalisateur JAMES CULLEN BRESSACK.


 Ciné,cinéma,infos ciné, infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs, pays année,durée,critique,note,bande annonce,producteur, interview , interview du réalisateur, hate crime, Ashley Hooker, Katie Middleton, James Cullen Bressack, Jarret Cohen, Jody Barton,Nicholas Clark ,Greg Depetro,Debbie Diesel,Tim Moran, Etats-Unis, 2012, Psykik Junky Pictures,hostage,otage,racism,racisme,anti semitism, antisémitisme, jewish,juif,torture


 

Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

James Cullen Bressack:Salut, je suis James Cullen Bressack, je suis le scénariste/réalisateur des films Hate Crime et My Pure Joy

 

Fantasticmovies: Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué? 

 

J.C.B: A Serbian Film m’a vraiment étonné.Un film dans lequel on voit un nouveau né se faire violer c’est très surprenant.Je pense que c’est la dernière chose à laquelle vous vous attendez quand vous commencez à regarder un film. 

 

Fantasticmovies: Que pensez -vous du cinéma de genre actuel?


J.C.B.:Je pense qu’il y a trop de remakes. J’aime les films d’horreur et les histoires originales. Il faut aller de l’avant avec des idées fraiches à la place de recycler de vieux films.

 

Fantasticmovies: Quelles sont vos influences en tant que cinéaste?


J.C.B.: Je suis très influencé par Quentin Tarantino, Eli Roth, Chan Wook Park, Kubrick et Robert Rodriguez. Je suis aussi influencé par les événements de la vie. Souvent, je regarde autours de moi et je vois des choses qui m’inspirent.

 

Fantasticmovies:Comment est né le projet?

 

J.C.B.: Le concept de Hate Crime est né de différentes idées. J’ai toujours voulu faire un film de «home invasion» parce-que depuis tout petit, j’en ai toujours eu peur. Mais ce qui m’a donné l’idée des néo nazis, est une rencontre effrayante que j’ai faite au Texas. Mon collaborateur et moi étions dans un bar et nous nous sommes fait harceler par des skinheads qui nous ont demandé de partir. Nous nous sommes sentis, en tant que juifs, très blessés par cette haine aveugle que nous avons analysée pour le film.Effectivement il y a beaucoup de crimes haineux aux États-Unis par an et ceux contre les juifs ne cessent de croitre et sont violents.Je savais que je devais réaliser Hate Crime.

 

Fantasticmovies: Hate Crime semble avoir été tourné en un seul plan séquence. Comment avez-vous procédé?

 

J.C.B.: Mon intention était qu’il ait l’aspect d’une seule longue séquence mais en fait il est composé de 36 scènes différentes. Un montage intelligent et le jeu de caméra cachent les coupes entre les plans.

 

Fantasticmovies: Le personnage du père de famille est un vrai lâche. Vouliez-vous casser cette image du père protecteur?

 

J.C.B.: Oui, j’ai voulu casser chaque personnage dans le film. Plus tard, le père gagne en courage , mais je voulais montrer que la peur et l’instinct de protection sont naturels quand on est confrontés à des atrocités.

 

 

Fantasticmovies:Fut-il facile de trouver des acteurs et une équipe motivés pour le film?

 

J.C.B.: J’ai été chanceux d’avoir trouvé le groupe le plus dévoué et motivé du monde. Je suis très heureux d’avoir travaillé avec chacun d’eux et je continue à les considérer comme une famille.

 

 

Fantasticmovies: Avez-vous une anecdote à raconter à propos du tournage?

 

J.C.B.: J’ai essayé de convaincre Jody Barton de se coucher sur le plateau d’un camion de déménagement pour la scène finale quand il a commencé à neiger. Après une longue discussion, il a accepté. Je lui ai fait savoir que je n’étais pas sérieux.

 

 

Fantasticmovies: Parlez-nous des effets spéciaux.

 

J.C.B.: J’ai été très chanceux de travailler avec une équipe des effets spéciaux talentueuse qui savait ce qu’elle faisait. Je voulais que l’aspect du film soit le plus réaliste possible, surtout concernant les effets spéciaux et je crois que ce qui a été réalisé l’est dû à cette équipe. Ashley Hooker etKatie Middleton, je vous aime.


 

 

Fantasticmovies:  Des projets futurs ?

J.C.B.: To Jennifer, que j’ai écrit et que je suis en train de tourner. Voici la page facebook du film:https://www.facebook.com/ToJenniferMovie

Pernicious, qui est tourné en Thailande, dont je suis le scénariste et réalisateur. www.perninciousthemovie.com . Jetez-y un oeil.

Je réaliserai aussi un film qui s’appelle White Crack Bastard en mars.http://www.whitecrackbastard.com/

 

 

Fantasticmovies: Un mot pour la fin?

J.C.B.: Merci beaucoup d’avoir pris le temps de m’interviewer. C’était un plaisir et un honneur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

28/12/2012

WOUND: CRITIQUE ET INTERVIEW DU REALISATEUR CULTE DAVID BLYTH

WOUND

Ciné,cinéma,infos ciné, infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs, pays année,durée,critique,note,bande annonce,editeur, dvd, interview , interview du réalisateur,wound, David Blyth, Kate O'Rourke,Te Kaea Beri,Campbell Cooley,Sandy Lowe,Brendan Gregory, Nouvelle Zélande, ILA Films, Death Warmed Up, Red Blooded American Girl, Hot Blooded, Transfigured Night,gore,sexy


Résumé :

Tanya revenue d’entre les morts recherche sa mère , Susan, qu'elle n'a jamais connue. Fruit d’un inceste, elle va la posséder et la confronter à toutes ses peurs les plus profondes et ses désirs. Susan va sombrer dans un état de folie mêlant vengeance et gore.

 

 

Réalisateur:David Blyth

 

Scénaristes: David Blyth


Acteurs :Kate O'Rourke,Te Kaea Beri,Campbell Cooley,Sandy Lowe,Brendan Gregory,...

 

Pays :Nouvelle Zélande

 

 

Année : 2010

 

 

Durée:76 min.

 

 

Ciné,cinéma,infos ciné, infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs, pays année,durée,critique,note,bande annonce,editeur, dvd, interview , interview du réalisateur,wound, David Blyth, Kate O'Rourke,Te Kaea Beri,Campbell Cooley,Sandy Lowe,Brendan Gregory, Nouvelle Zélande, ILA Films, Death Warmed Up, Red Blooded American Girl, Hot Blooded, Transfigured Night,gore,sexy

 

 

 

 

Critique :

Wound fait partie de ces OFNI (objets filmiques non identifiés) tellement bizarres et malsains qu’ils en deviennent une expérience sensorielle dérangeante.

David Blyth, le réalisateur, nous plonge dans le quotidien poisseux et morne d’une femme célibataire hantée par ses souvenirs incestueux avec son père. Elle se construit un monde fantasmagorique dans lequel se mêlent meurtres,sm,délires et revenants.

Blyth déstabilise son public en proposant un spectacle construit comme pourrait l’être un cauchemar avec toute l’incohérence que cela implique. N’essayez donc pas de trouver un sens à l’histoire composée d’un enchevêtrement de scènes iconique et symboliques. Wound est plutôt un essai de mise en images d’une folie destructrice sans être pompeux  ou ennuyant.

 Techniquement rien n’est à redire malgré son micro budget. David Blyth connaît son boulot.  La mise en image « ambiance 80’s»  est honnête et ponctuée d’effets gores à l’ancienne aussi outranciers que bien foutus. Le rythme est soutenu et le travail du son et bluffant. 

 Côté casting, retenons surtout le travail impressionnant de l’actrice Kate O’Rourke  qui joue le personnage de Susan. Un jeu vrai et puissant qui ne laisse pas indifférent.

 Bref,Wound  est un petit film à consonance «lynchéenne»,  un délire conscient qui laisse au spectateur sa liberté d’interprétation.

 

Ciné,cinéma,infos ciné, infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs, pays année,durée,critique,note,bande annonce,editeur, dvd, interview , interview du réalisateur,wound, David Blyth, Kate O'Rourke,Te Kaea Beri,Campbell Cooley,Sandy Lowe,Brendan Gregory, Nouvelle Zélande, ILA Films, Death Warmed Up, Red Blooded American Girl, Hot Blooded, Transfigured Night,gore,sexy

 

 

 

Note: 16/20

 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

Production: ILA Films

 

 

 

Interview du réalisateur David Blyth


 

Ciné,cinéma,infos ciné, infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs, pays année,durée,critique,note,bande annonce,editeur, dvd, interview , interview du réalisateur,wound, David Blyth, Kate O'Rourke,Te Kaea Beri,Campbell Cooley,Sandy Lowe,Brendan Gregory, Nouvelle Zélande, ILA Films, Death Warmed Up, Red Blooded American Girl, Hot Blooded, Transfigured Night,gore,sexy


 

Fantasticmovies:Pourriez-vous vous présenter en quelques mots aux lecteurs de fantasticmovies?

 

David Blyth:Je suis un réalisateur qui a réalisé le premier film d’horreur néo-zélandais Death Warmed Up. J’ai travaillé en Amérique du Nord sur des films comme Red Blooded American Girl, Hot Blooded,  sur quelques épisodes des premiers Power Rangers mais aussi sur des docummentaires underground comme Transfigured Night qui traitait de la vie intime des webcammers masqués et costumés. Enfin en 2010 Wound mon plus récent long métrage a commencé son voyage autour du monde.

 

Fantasticmovies: Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué?

 

D.B.: Enter The Void de Gaspar Noé

 

 

Fantasticmovies: Que pensez -vous du cinéma de genre actuel?


D.B.: Il y a trop de remakes et de suites  dont le respect de l’intrigue a été mis à mort.

 

Fantasticmovies: Quelles sont vos influences en tant que cinéaste?

 

D.B.: Les réalisateurs: Bunuel, Jodorowsky, Russell, Cocteau, Fellini, Fassbinder, Lynch, Noé, Miiike, Oshima.

 

Fantasticmovies: Castration, punition, schizophrénie, souffrance,Wound n’est vraiment pas une comédie. Êtes-vous une personne optimiste ?

 

D.B.:Je m’intéresse à l'horreur de la vie quotidienne. Le cinéma n'est pas pour moi un opium du peuple, mais plutôt un moyen puissant pour explorer le monde de l'inconscient.

 

Fantasticmovies: Vous êtes originaire de Nouvelle-Zélande. Est-ce que le succès de Peter Jackson a apporté un renouveau du cinéma dans votre pays ? Est-il plus facile d’y faire des films ?


D.B.:Peter Jackson est un réalisateur international qui travaille en Nouvelle-Zélande, il a fourni de l'emploi à des milliers de personnes dans l'industrie cinématographique.L'industrie du film en Nouvelle-Zélande est soutenue par les films étrangers et la production télévisée tournés ici.

Le financement local de longs métrage est encore largement soutenu par le gouvernement.

 

Fantasticmovies: Que pouvez-vous nous dire à propos des conditions de tournage?

 

D.B.:Le tournage de Wound a duré un peu plus de 12 jours. Mon équipe était composée de 15 personnes, un mélange de professionnels et d’étudiants.

 

Fantasticmovies: Comment est né le projet? 

 

D.B.: Wound vient de mon désir de faire un film à petit budget en utilisant les dernières technologies numériques et de continuer à raconter des histoires de femmes privées de leurs droits. 

 

Fantasticmovies:Fut-il facile de trouver des acteurs et une équipe motivés pour le film?

 

D.B.: J'ai été très chanceux de trouver un casting et une équipe qui a compris et a cru en ma vision.J'ai enseigné à temps partiel dans une école de cinéma locale durant de nombreuses années, j’ai pu ainsi mettre en place une base de contacts comprenant beaucoup de jeunes acteurs et d’ étudiants pour former une équipe.

Fantasticmovies:Pensez-vous que Wound pourrait plaire à un large public?


D.B.: Wound est destiné aux cinéphiles avertis, qui en veulent plus que la formule prévisible habituelle que les films proposent. Pour Wound, vous devez entrer dans un monde nouveau qui vous oblige à établir vos propres conclusions en fonction de vos expériences de vie.

Pour moi ça ne correspond pas à un «large public» (rire).

 

Fantasticmovies: Avez-vous des anecdotes à propos du tournage?

 

D.B.: Le propriétaire de la maison dans laquelle se déroulait le tournage était un maniaque bipolaire. Il avait l’habitude de se retourner pendant que nous tournions, et manifestait toutes sortes d’autres comportements bizarres. Par exemple, il jonglait avec des haches de tomahawk devant l’équipe féminine tout en délirant. La réalité est parfois plus étrange que la fiction.

 

Fantasticmovies: La narration de Wound  rappelle le travail de David Lynch.Racontez-nous comment vous avez construit le script de votre film.

 

D.B.:Wound  Est un puzzle  qui s'appuie sur un récit pictural,symbolique et visuel avec un épatant sound design. Les éléments du script sont tirés de l'inconscient et ont leur propre logique. La dualité et le surréalisme également jouent leur rôle dans la narration.

 

Fantasticmovies: J’ai lu sur le site IMDB  que vous n’êtes pas seulement un réalisateur de films d’horreur/gores. Que pouvez-vous nous dire sur votre carrière ?

D.B.:Ma carrière a duré plus de 30 ans. Mon premier long métrage surréaliste et s’appelait Angel Mine. J’ai réalisé des drames Maoris comme que Kahu et Maia et des documentaires sur mon grand père vétéran de la première guerre mondiale qui a libéré le nord de la France et la Belgique. J’ai aussi réalisé des films de vampires comme 

Grandpa Munster avec  Al Lewis ou encore  Red Blooded American Girl avec Christopher Plummer.

Venez jeter un coup d’oeil à mes sites pour plus d’informations sur mes films. www.davidblyth.com

www.woundmovie.com

 

Fantasticmovies: Un mot pour la fin?

 

D.B.:  Je suis actuellement en préproduction de mon dernier projet:Ghost Bride, un film d’horreur et d’amour interculturel. Je suis très enthousiasmé par le potentiel de ce nouveau projet.

Merci de l’ intérêt que vous portez à mes films.

 

 

 

 

30/07/2012

SUTURES

SUTURES

 Ciné,cinéma,infos ciné, infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs, pays année,durée,critique,note,bande annonce,editeur,sutures, Tammi Sutton, Brian Moon , Carlos Lauchu,Jacqueline A. Kelly,Andrew Prine, Jason London, Carlos Lauchu, Allison Lange, B.J. Britt, Azie Tesfai,body part,parties du corps,black market,marché noir,suffocation,torture,thriller,horreur,sexy

Résumé :

La vie d’un groupe d’amis de longue date prend un détour mortel lorsque leur chemin croise celui d’Alexander Tatum, un chirurgien militaire. C’est un chasseur, traquant ses victimes avec le plus grand soin. Très vite, ces jeunes se rendent compte qu’Alexander n’est que le début des ennuis. Ils se retrouvent empêtrés dans une lutte pour leur survie face à un homme d’affaire sociopathe et son équipe démoniaque. Ces monstres ne reculeront devant rien pour continuer leur trafic d’organes…

 

 

Réalisateurs:Tammi Sutton

 

Scénaristes:Brian Moon , Carlos Lauchu,Jacqueline A. Kelly

 

Acteurs :Andrew Prine, Jason London, Carlos Lauchu, Allison Lange, B.J. Britt, Azie Tesfai

 

 

Pays :Etats-Unis

 

 

Année :2009

 

 

Durée:77 min.

 

 

 Ciné,cinéma,infos ciné, infos cinéma, résumé,réalisateur,scénariste,acteurs, pays année,durée,critique,note,bande annonce,editeur,sutures, Tammi Sutton, Brian Moon , Carlos Lauchu,Jacqueline A. Kelly,Andrew Prine, Jason London, Carlos Lauchu, Allison Lange, B.J. Britt, Azie Tesfai,body part,parties du corps,black market,marché noir,suffocation,torture,thriller,horreur,sexy

 

 

Critique :

 

Au delà d’une mise en scène à l’esthétique sobre mais efficace. Rien de bien folichon à se mettre sous la dent concernant ce Sutures, dont le titre et la jaquette évoquent les standards du torture porn movie. En effets , après visionnage, on ne peut que constater le conformisme de l’entreprise. Ne sortant aucunement des sentiers battus, la réalisatrice Tammis Sutton, nous offre un spectacle fade et sans surprises. L’histoire du sempiternel groupe de jeunes, parti en vacances dans un lieu isolé pas si tranquille que ça. C’est bon, on a déjà donné!

Lorgnant sans vergogne sur le Hostel d’Elie Roth, le scripte en reproduit la narration et le style en oubliant d’y incorporer du rythme, de la hargne et de l’audace. Servi par des acteurs peu convaincants, seul sort son épingle du jeu, Andrew Prine qui joue le grand méchant de l’histoire, le Dr. Hopkins, un dérangé du bulbe qui a pour sympathiques petits hobbys :la séquestration, la torture et la vente illicite d’organes.  

Retenons pour les amateurs de bidoche certains effets gores bien redus mais passons le twist final qui n’a aucuns sens. Une vraie cerise pourrie sur un gateau de supermarché. 

Bref , Sutures est à ranger dans la catégorie: «je copie et je fais moins bien mais je le fais quand-même parce-que ça marche». 

 

 

 

 

 Note : 10/20

 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

Editeur:Emylia

 

DVD:Image: 1.85/ Langue: Français, Anglais/Sous-titres:Français/Son: Dolby Digital,Dts 5.1/Bonus: Making-of