16/02/2013

NIGHT WOLF (13 HRS): CRITIQUE

NIGHT WOLF (13Hrs )

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Résumé :Sarah Tyler retourne chez les siens pour une brève visite, l’environnement familial n’étant pas des plus agréables. L’arrivée d’une forte tempête va forcer Sarah, ses frères ainsi qu’un couple d’amis à rester dans cette maison isolée au milieu de la campagne toute une nuit. Ils se lancent dans une petite fête improvisée et vont vite découvrir qu’ils ne sont pas seuls, une bête sauvage assoiffée de sang surgit de l’obscurité pour les attaquer. Piégés et effrayés, rien n’est laissé au hasard et chacun commence à douter de l’autre…

 

 

 

Réalisateur:Jonathan Glendening

 

Scénaristes:Adam Phillips

 

Acteurs :Isabella Calthorpe, Tom Felton, Gemma Atkinson, Joshua Bowman,...

 

Pays :Angleterre

 

 

Année :2010

 

 

Durée:81 min.

 

 

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Critique :

Pourvu d’un titre des plus convenus et d’une jaquette au visuel kitsch et sans rapport avec son contenu (l’action ne se déroule pas en foret et le mec à l’avant plan n’est même pas dans le film), Night Wolf pourrait rendre réticent l’habitué des séries B à mettre la galette du film dans son lecteur. Ce n’est pas l’accroche stéréotypée: «Par le producteur de Dog Soldiers»( on ne peut pas dire que c’était un grand film) qui atténuera ce sentiment maintes fois ressentis mêlant curiosité masochiste et résignation  par le spectateur averti.

Parfois,heureusement, la magie du cinéma opère et surpasse nos espérances. C’est le cas de ce Night Wolf, certes pas parfait mais assez bien produit et original dans la manière dont il aborde le thème de la lycanthropie pour captiver l’attention.

Passées les vingt premières minutes barbantes et redondantes, le film prend son rythme de croisière soutenu. 

Cette histoire de retrouvailles familiales perturbées par l’arrivée d’un monstre prédateur sanguinaire tient plus ou moins la route. 

Malgré un travail de l’image, un jeu d’acteur et des effets de maquillage convaincants, Jonathan Glendening, le réalisateur, tombe dans quatre pièges «cas d’école» de la mise en scène et du montage. Tout d’abord, le surdécoupage et la rapidité des scènes d’action les rendent totalement illisible. Ensuite, le choix de ne montrer le monstre qu’en fin de métrage amplifie le suspense mais nécessite une maitrise de la caméra subjective et de l’exploitation optimale du hors champ, ce qui n’est pas le cas dans ce film. De plus, il faut pouvoir donner au spectateur des notions géographiques de l’espace dans lequel se déroule l’histoire, ici une énorme baraque défraîchie. Le spectateur s’y perd, tant les liens entre les différentes pièces de la bâtisse ne sont pas clairement définis. Une désorientation involontaire qui annihile toute tension liée au lieu de l’action.

Et enfin, le montage des plans de certaines scènes souffre d’ellipses inappropriées à des moments clés de l’action. Un bien lourd bagage de malfaçons qui place Night Wolf dans la catégorie des séries B sous exploitées.

Bref, Night Wolf est une petite série B qui aborde la lycanthropie sous un angle original mais qui souffre de scories qui affectent sa narration.  

 

 

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Note:12/20

 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

Editeur:Emylia

 

DVD (zone 2):Image:1.78/ Langues: Français,Anglais Sous-titres: Français/ 

 

 

 

30/11/2012

TOTAL RECALL:MEMOIRES PROGRAMMEES

TOTAL RECALL:MEMOIRES PROGRAMMEES

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Résumé :

Modeste ouvrier, Douglas Quaid rêve de s’évader de sa vie frustrante. L’implantation de souvenirs que propose la société Rekall lui paraît l’échappatoire idéale. S’offrir des souvenirs d’agent secret serait parfait… Mais lorsque la procédure d’implantation tourne mal, Quaid se retrouve traqué par la police. Il ne peut plus faire confiance à personne, sauf peut-être à une inconnue qui travaille pour une mystérieuse résistance clandestine. Très vite, la frontière entre l’imagination et la réalité se brouille. Qui est réellement Quaid, et quel est son destin ?

 

 

Réalisateur: Len Wiseman 

 

Scénaristes:Kurt Wimmer , Mark Bomback 

 

Acteurs :Colin Farrell,Kate Beckinsale, Jessica Biel Bryan Cranston,Bokeem Woodbine,...

 

 

Pays : Etats-Unis

 

 

Année : 2012

 

 

Durée:113 min.

 

 

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Critique :

Dans la lignée des remakes  et reboots  dont Hollywood est friand ces derniers temps, Total Recall ne déroge pas au fait qu’il fait moins bien que l’original.

Ne lançons pas le débat quant à la légitimité de tous ces films qui pompent allègrement dans la masse  certes tarissable mais foisonnante de films anciens.

L’opération souvent mercantile se solde souvent par un échec artistique mais rarement commercial. On n’est donc pas prêt de voir le phénomène s’arrêter.

Le film de Len Wiseman (Underworld) a beau se targuer de ne pas remaker  celui de Verhoeven, s’attaquer à un tel morceau culte de SF musclée  et débridée pousse inexorablement à la comparaison avec le matériau d’origine.

Pour être concis, disons que tout ce qui faisait l’âpreté, la violence et l’ambiguïté de l’original a ici disparu.

Total Recall n’est par ailleurs pas d’un mauvais film, loin de là.  La production design  extrêmement travaillée  rend plausible le nouveau postulat de base : un monde post apocalyptique traversé de part en part par un tunnel reliant la Fédération Unie de Grande-Bretagne et la Colonie.

Colin Farrel  incarne Douglas Quaid  un ouvrier de la colonie qui voulant échapper à son quotidien décide de franchir la porte de la société Rekall spécialisée dans l’implant de souvenirs. Lors de la séance tout part cacahouètes. Quaid se voit pourchassé par les soldats du gouvernement.

Les deux rôles féminins principaux tenus respectivement par Kate Beckinsale et Jessica Biel ont une telle puissance qu’ils effacent celui de Colin Farell  jouant le déprimé qui ne comprend pas ce qui lui arrive à l’écran.  On est loin des potiches « faire valoir» du héros maousse  qui transpire la testostérone.

 Les décors splendides de Patrick Tatopoulos en jettent, nous faisant oublier le côté « tout coule de source» du métrage. En effet, le gros point faible de Total Recall est  son script qui balaye tout suspense.

Reste donc à se mettre sous la dent des scènes d’action soignées et des combats bien chorégraphiés et filmés.

Bref, si l’on fait l’impasse sur le chef-d’oeuvre de Verhoeven, Total Recall est un bon divertissement qui aurait mérité un plus grand travail scénaristique.

 

 

 

 

 

Note: 14/20

 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

Editeur: Sony Pictures Home Entertainment

 

DVD (zone 2):Image:2.40:1/ Langues: Français,Anglais Sous-titres: Français,Anglais,Néerlandais/ Bonus:Courts-métrages - Science Fiction vs Science Réelle - La Conception de La Chute - Bêtisier

 

 

 

 

 


12/07/2012

BITCH SLAP

BITCH SLAP

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Pour lire la critique du frapadingue Bitch Slap de Rick Jacobson que j'ai écrite pour le site Ohmygore, cliquez sur l'affiche ci-dessous.

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