15/06/2014

THE HOURGLASS FIGURE: CRITIQUE ET FILM

 

 

 

THE HOURGLASS FIGURE

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Résumé :Une femme au foyer débordée découvre un sablier qui lui permet d’avoir une heure en plus dans sa journée.

 

Réalisateurs:Patrick Rea

 

Scénaristes: Michelle Davidson,Amber Rapp

 

Acteurs: Stella Bratcher,Michelle Davidson,Brian Paulette,Vanessa Rapp

 

Pays :Etats-Unis

 

Année : 2013

 

Durée: 12 min.

 

Critique :

 

Patrick Rea, comme à son habitude nous offre un court maitrisé tant techniquement que narrativement. The Hourglass Figure met en scène une mère au foyer débordée par ses taches ménagères, l’éducation de ses enfants et les exigences d’un mari macho. Elle va découvrir dans son grenier, un sablier qui lui permettra d’arrêter le temps. Hélas pour elle, gagner une heure par jour n’a pas que des avantages. D’emblée  le court accroche l’oeil dès ses premières secondes. Cadrage, mouvement de caméra,découpage,lumière,plans,son,musique,...rien n’est à redire. Extrêmement professionnel, le film est agréable à regarder et bien rythmé. 

Patrick Rea arrive, grâce à son angle d’approche du sujet et surtout grâce à d’ excellents acteurs à déjouer la banalité d’une histoire très souvent exploitée.

Bref, The Hourglass Figure est une nouvelle preuve du talent prometteur de son jeune réalisateur. 

 

Note : 18/20

 

Le court:

 

 

The Hourglass Figure from Patrick Rea on Vimeo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

14/06/2014

UN DESSINATEUR/UN FILM/ UN DESSIN: MC

UN DESSINATEUR/UN FILM/ UN DESSIN

 

 

Dans cette rubrique,Fantasticmovies vous invite à un choc des cultures. Des auteurs/illustrateurs vous proposent,via un dessin original (réalisé expressément pour l’occasion) de pénétrer leur univers sous l’angle cinématographique. Un exercice de style dans lequel ils doivent illustrer un film de genre qui les a interpelé.

 

 

L’auteur: MC

 

Nom: MC

 

 

Naissance:1978

 

Site internet: http://omco.illustrateur.org

Biographie: 

Cent pour-cent autodidacte, MC a fait des études en Arts Plastiques, ce qui lui a permis d'ouvrir un peu son horizon, malgré que ce ne soit pas vraiment un contexte ouvert à la BD, d'autant que l'apprentissage technique y est inexistant. Il ne s’en plaint pas cependant, cela lui a apporté énormément de choses.

Par contre, même si il connu une période pendant laquelle il n’a plus dessiné du tout, la BD a toujours fait partie de lui. 

C'est pour lui, un mode d'expression fabuleux.

 

Bibliographie: 

 

Il prépare actuellement un album qui paraîtra en Décembre 2014.

 

 

The Illustration (rien que pour vos yeux)

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Explication de l’illustration par l’auteur:

Donc... j'ai choisi Starship Troopers de Paul Verhoeven. Le premier. J'ai pas vu les suivants et franchement j'ai pas envie vu ce que j'en ai lu.

Par contre celui-ci, en tant que film de genre, je le trouve juste parfait.

C'est de la SF, mais de la vraie SF, à la Asimov, Bradbury, Herbert... Avec en plus cette touche purement « Verhoevienne » de cruauté apparente qui cache une forme d'empathie profonde.

De base, ce film passe pour un film bourrin. Je crois d'ailleurs qu'il a été perçu comme ça par nombre de spectateurs. Mais en réalité, l'analyse du monde qui y est décrit est très subtile et très fine. Et ça c'est quelque chose qui me plaît énormément. Tout est cohérent et le côté rentre-dedans est justement en totale cohérence avec l'univers décrit par le film.

Pour résumer, Straship troopers, c'est un peu « Barbie et Ken partent dézinguer de l'alien ».

Les personnages sont manichéens au possible, de purs clichés. La société décrite en début de film est inégalitaire au possible, mais en même temps présentée comme une espèce d'utopie. Il y a même une réflexion très poussée sur les médias et la propagande. « Do you want to know more ? »

Là où le film est fort, c'est que les clichés et les utopies en prennent plein la tronche. Littéralement.

Ouais, la guerre ça fait saigner, c'est pas joli et ça tache.

La descente est rude. Ça me fait un peu penser à un jeu d'enfant avec des figurines... Les humains, dans ce film, on dirait des G.I. Joe dans les mains d'un gosse. Ça perd des bras, ça hurle, ça appelle sa mère parce que ses tripes sont étalées sur le sol d'une planète loin de tout... On n'est pas dans le réalisme, on est dans la pure exagération. Le film est comme une machine qui s'emballe et va jusqu'au bout des choses.

Starship Troopers me fait un peu penser au film d'Eastwood, « Le Maître de Guerre ». C'est aussi un film à prendre au second degré :très très bourrin dans son approche première (rien que pour les chapelets d'insultes dont sont truffés les dialogues, ça vaut le détour), et par contre, très subtil dans une lecture alternative. Clint Eastwood y campe un espèce de drill sergeant testostéroné qui, dans ses moments perdus consulte des magazines féminins dans l'espoir d'y comprendre quelque chose. C'est juste génial.

Dans l'image que je propose pour Starship Troopers, j'ai choisi de montrer ce côté bourrin, avec des blessures physiques exagérées et cet aspect à la fois cheap et esthétisant des couleurs du sang des aliens (les petits ont le sang vert, les gros, orange... Après la bataille on dirait un dripping de Pollock version pop art)...  

Interview de MC

 

Fantasticmovies:Quel est le dernier film que vous avez vu qui vous a le plus marqué?

MC: Bon, ça remonte maintenant, mais c'est sans doute « History Of Violence » de Cronenberg. Autant je pouvais reprocher à ce cinéaste un certain maniérisme dans ses films précédents, autant celui-ci m'a totalement bluffé par la maîtrise dont il fait preuve. Cronenberg laisse totalement de côté ses effets de styles habituels (qui faisaient un peu sa marque de fabrique : des éléments iconiques en décalage, comme par exemple la forme du scalpel dans « Faux Semblant », cette espèce de signature visuelle que j'ai toujours considérée comme une béquille qui finalement nuisait à la mise en scène).

Ici, le cinéaste reste sur une proposition totalement cinématographique sans chercher à avoir recours à des artifices stylistiques visuels... Le propos et la forme du film n'en sont que plus forts. Vraiment, ça a été une claque.

 

 

Fantasticmovies: Quelles sont vos influences en tant que dessinateur?

MC: Un peu de tout. Que ce soit de la peinture, du dessin, du cinéma, de la littérature, de la musique, je prends un peu tout ce qui vient et je pioche dans ce qui m'intéresse. Une BD, c'est avant tout de la mise en scène, donc on peut parler en plan, en rythme, en jeu d'acteur... C'est d'ailleurs ce qui me plaît dans la BD. C'est aussi ce qui la rend très comparable au cinéma. 

Après, pour le dessin, je suis plutôt dessins à la main, les trucs faits avec rien, où l’œil et le geste comptent beaucoup. Je suis vachement sensible aux dessins de Moebius, de Bilal -période Métal Hurlant, quand il faisait du noir et blanc... 

A la base, je dessinais avec des feutres « pointe fine » et des gros marqueurs qui puent sur du papier imprimante... Maintenant, c'est la tablette graphique, mais là encore, c'est pas du lourd. C'est juste que ça prend moins de place, que ça tache pas les doigts et que ça coûte pas cher en papier. En plus ça évite toutes les contraintes matérielles lourdingues du style « la société qui fabriquait l'encre dont je me sert a fermé, va falloir que je commande en import »...

Je déteste être tributaire du matos.

Maintenant, je profite du numérique, je m'adapte, j'utilise de la 3D pour mes perspectives. Il y a plein de choses sympas à faire. Mais je ne vais pas m'amuser à faire du vectoriel. J'ai un peu tendance à prendre mon stylet pour un stylo bille amélioré.

 

 

Fantasticmovies: Quelle est votre plus grande peur?

MC: A la base, je voulais répondre un truc drôle... Tant pis. La mort reste quand même à la racine de beaucoup de peurs, c'est un peu le Boss des peurs, je trouve.

 

Fantasticmovies: Que pensez-vous de la bd de genre actuelle?

MC: Qu'elle est dominante en quantité dans la BD, ce qui n'est pas forcément le cas au cinéma (quoique, faudrait voir, pour la BD comme pour le ciné, d'ailleurs). Après, j'ai pas grand chose à en dire, je suis un lecteur de BD très... occasionnel en fait. 

 

Fantasticmovies: Comics, bd européennes ou mangas?

MC: Bon, mon point de vue, c'est que c'est dommage de cloisonner la BD selon ces trois catégories. On trouve autant de chefs-d’œuvre dans chacune de ces zones géographiques. Pour moi, que je sois en train de lire GTO, Sin City ou Mézières, ça reste de la BD. 

 

Fantasticmovies: Quels sont vos projets?

MC: Pour l'instant, terminer « Captive – La BD dont vous êtes le héros », chez Makaka Editions, avec Manuro au scénario. 

Oui, c'est bien une BD dans laquelle le lecteur va faire évoluer l'histoire selon ses choix, comme les Livres Dont Vous Etes Le Héros. Ça implique une façon de mettre en scène le récit qui est totalement nouvelle pour moi, extrêmement complexe...

C'est un projet assez exaltant  parce que je ne suis pas en terrain balisé, même si d'autres albums de BD Dont Vous Etes le Héros sont déjà parus chez le même éditeur. Il y a beaucoup de choses à inventer, de nouveaux problèmes à dépasser, une nouvelle grammaire à façonner. Et beaucoup de pages, aussi.

Certaines images de l'album sont déjà visibles sur la page de l'éditeur :

 https://www.facebook.com/pages/Makaka-Editions/136990593024941

Pour la suite, j'aimerai m'atteler à un album plus classique de « vraie BD » en reprenant une des séries que j'avais initiées sur le site 30JoursdeBD.com. C'est déjà plus ou moins en chantier, on va voir ce que ça donne. 

Et de toute façon, un deuxième album de BD Dont Vous Etes le Héros est aussi prévu, toujours chez Makaka.

Bref, j'ai de quoi faire !

 

Fantasticmovies: Est-il facile de trouver son style en tant que dessinateur tout en restant original?

MC: Déjà, faudrait définir ce que « original » veut dire et ce que ça implique. Je trouve que ce type de critère est trop vague, totalement subjectif, finalement. Pour moi, l'originalité ça ne veut pas dire grand chose. Je ne trouve pas que quelque chose soit bien parce que c'est différent du reste... Je trouve ça bien pour d'autres raisons.

Quant au style, je pense qu'on est tous soumis à des influences, ce qui est normal... Je me dis que pour avoir un « style », il suffit juste d'avoir suffisamment digéré ces influences. Ne pas se dire « je veux faire comme Untel », juste faire ça « à notre manière »...

En fait « style » et « originalité », ces deux mots ne sont que des espèces d'épouvantails. Ce qui compte, je trouve c'est avant tout la cohérence. Un dessin qui agit sur le texte, un texte qui porte le dessin, une mise en scène qui lie le tout et fait dialoguer texte et image...

 

Fantasticmovies: Que pensez-vous de la bd numérique?

MC: Que c'est un peu le foutoir ? Qu'on manque de recul pour pouvoir en dire quoique ce soit ? 

En terme de modèle économique, je pense que rien de satisfaisant n'a été trouvé à l'heure actuelle. Que ce soit pour les lecteurs ou pour les auteurs (surtout les auteurs en fait)

Au niveau de la forme, c'est aussi totalement bancal. Je ne suis absolument pas hostile au fait même que la BD numérique existe, mais je pense qu'elle demande à ce qu'une nouvelle forme de BD soit élaborée. Je pense qu'on ne peut pas concevoir une BD numérique comme on conçoit une BD papier. Le support de lecture change (et de plus, sous format numérique, ce support peut être multiple, de la tablette au pc de bureau), cela annule certains effets sur lesquels une BD papier peut jouer, et ça offre de nouvelle façon de concevoir les choses.

A titre d'exemple, une BD papier est composée en planches. Dans un livre, on peut être amené à concevoir une planche en fonction de la suivante ou de la précédente selon qu'elle se situe en face ou sur une autre page... Sous format numérique, ceci n'est plus valide.

J'ai même vu des propositions de BD numérique en case par case.

Parmi les expériences que je trouve les plus pertinentes dans ce domaine, je pourrais citer le Turbomédia. Là oui, c'est une nouvelle forme adaptée au numérique.

 

Fantasticmovies: Un conseil de dessinateur?

MC: Je sais pas, faut voir... Les conseils « dans l'absolu », c'est un peu piègeux, non ?

Du coup, je tente le duo « Ne faites jamais ça ! » et « Allez-y, foncez ! ». Prenez celui qui vous va le mieux au teint.

 

 

Fantasticmovies:Votre bd de chevet?

 

MC: Je ne lis jamais de BD avant de me coucher. Jamais. Si je lis une BD avant de me coucher, je ne dors pas, et quand je l'ai finie, je n'ai plus sommeil. C'est dramatique, mais c'est comme ça.

Bon, après, si on parle de BD préférée, je serai incapable de n'en citer qu'une. Et quand bien même j'en ferai la liste, j'en oublierai certainement.

Du coup, on va faire simple, on remonte aux sources : « Little Nemo » de Windsor Mc Cay. C'est beau, c'est magistral, en terme de BD, tout y est déjà. 1905.

 

 Fantasticmovies: Un coup de coeur artistique?

 

MC: Tout confondu... Vermeer. Absolument. Définitivement. Putain de génie. Truc de ouf.

Ça me parle totalement.

Ouais, c'est pas bien original, mais ses toiles me mettent littéralement sur les genoux. Quand on pense qu'on n'a répertorié qu'une trentaine de toiles, ça force le respect. Ce gars est un peu comme Vinci. Il a pas produit beaucoup, mais à chaque fois c'était un truc de dingue. Il y a par contre chez Vermeer une forme de retenue, d'équilibre, de dialogue entre le géométrique et le vivant qui me laisse vraiment sans voix.

 

 

 

 

 

13/06/2014

VU AU BIFFF:LORD OF TEARS

 

 

 

VU AU BIFFF:LORD OF TEARS

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Résumé :Prof de littérature le jour, James a une vie nocturne plutôt agitée : oh, pas du genre à aller draguer sur la piste du Pacha et terminer en after chez Michou. Non. James cauchemarde. Il a beau se faire une tisane devant l’intégrale de Miss Marple, ça ne rate jamais : chaque nuit, l’homme-hibou vient lui curer ses orifices avec ses serres effrayantes. Mais, à la mort de sa mère, il a une révélation : et si son traumatisme était lié à un événement de son enfance, dans le manoir familial ? James décide alors de passer quelques jours sur place, histoire de remuer un peu la boue des souvenirs refoulés. L’endroit - encore plus gothique que Marylin Manson - s’y prête d’ailleurs à merveille : on s’attend à serrer le tentacule de Cthulhu derrière chaque porte tout en prenant des nouvelles de Betelgeuse au passage, c’est dire. Et si Eve, la charmante locataire de l’étable aménagée, aide à faire passer le temps entre deux cauchemars, James va vite se rendre compte que la curiosité est un très vilain défaut et les somnifères, la meilleure invention de tous les temps…(Copyright :Site officiel du Bifff) 

 

Réalisateurs:Lawrie Brewster

 

Scénaristes: Sarah Daly

 

Acteurs: David Schofield,Alexandra Hulme,Euan Douglas,Jamie Scott Gordon,Alan Ireby,Neil Cooper,Nancy Joy Page,Graham Robertson,Jock Ferguson

 

Pays :Angleterre

 

Année : 2013

 

Durée: 100 min.

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Critique :

 

Avec sa succession de scènes aussi longues qu'inutiles, ses "acteurs" qui semblent avoir appris leur métier sur le tas ,Lord Of Tears est une belle déception. 

Rien n’est à garder dans ce film aux allures auteurisantes.  La mise en scène de Lawrie Brewster est plate et sans surprises, à la limite de l’amateurisme.

L'intrigue quant à elle est basique et sans imagination. 

La projection au BIFFF du film à été largement chahutée et huée, preuve en est  que les spectateurs courageux qui sont restés tout le long de la séance ont du combattre un ennui pesant. 

Lords Of Tears est un nanar intergalactique manquant totalement d’audace et de prise de risque. C’est plan plan, sans rythme et sans intrigue.

Il faudra attendre la fin du film pour, qu’enfin, un sursaut d'épouvante fasse tout de même son apparition. Malheureusement, ce ne sont pas ces quelques instants un peu flippants qui relèveront le film d’un k.o. artistique  

 

Bref, ne perdez pas votre temps et passez votre chemin. Ce navet mal cultivé vous donnera une indigestion.

 

 

 

Rédacteur: MV

 

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Note : 6/20

 

Bande annonce:

 

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