12/06/2012

FATHER'S DAY

FATHER’S DAY

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Résumé :

 

Ahab, une homme obsédé par la mort de son père assassiné par un détraqué, s’allie à John,un prêtre un peu bizarre, et à Twink, un petit délinquant gay pour retrouver et étriper Chris Fuchman, un dangereux psychopathe connu sous le nom du Father’s Day Killer.

 

Réalisateurs:Adam Brooks,Jeremy Gillespie,Matthew Kennedy,Steven Kostanski,Conor Sweeney.

 

Scénaristes:Adam Brooks,Jeremy Gillespie,Matthew Kennedy,Steven Kostanski,Conor Sweeney.

 

Acteurs :Adam Brooks, Matthew Kennedy, Conor Sweeney,Amy Groening,Garrett Hnatiuk,Brent Neale,Kevin Anderson,Meredith Sweeney,Zsuzsi,Lloyd Kaufman,...

 

 

Pays :Etats-Unis,Canada

 

 

Année :2011

 

 

Durée:99 min.

 

 

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Critique :

 

Production Troma qui remplit amplement son cahier des charges , Father’s Day est un délire au doux parfum de film «Grindhouse». 

Dire que ce métrage est une réussite est un euphémisme, au vue de son micro budget estimé à 10 000 dollars. Réalisé par un collectif de six réalisateurs (Astron-6), Father’s Day jouit d’une esthétique minutieuse, nous replongeant dans l’ambiance des ces films de 2e partie de soirée des années 80. Les couleurs saturées, les images filtrées et vieillies et les effets cheaps donnent l’impression que le film a été directement transféré d’une vieille VHS au support DVD. Sans oublier la musique, qui à avec ses thèmes aux sons de synthés et de guitares électriques est en adéquation totale avec l’ambiance générale.  Effet vintage garanti!

Father’s Day s’inscrit dans la lignée de films comme Hobo With A Shotgun, MachetePlanet Terror ou encore Death Proof, nous contant une histoire sordide  de vengeance. Ahab (Adam Brooks), un justicier borgne et producteur de sirop d’érable, va être amené à retrouver le tueur qui a assassiné son père. Aidé dans sa quète par  un prètre, John (Matthew Kennedy),   un jeune prostitué gay, Twink (Conor Sweeny), et sa soeur stripteaseuse, Chelsea (Amy Groening), Ahab, va rechercher Chris Fuchman  (Mackenzie Murdock) connu sous le nom du Father’s Day Killer pour le trucider.

Le casting donne vie à des personnages attachants et hilarants. De nombreux dialogues et situations nonsensiques parsèment le métrage, le rendant totalement frapadingue.

Father’s Day rentre dans le lard,pour notre plus grand bonheur,  d’un certain conservatisme moral et religieux. Sa «fuck attitude» assumée,lui permet de montrer  à l’écran des scènes de mauvais gout. Viols gayx, cannibalisme, inceste, gore craspec et j’en passe, sont autant de provocations gentiment décalées qui ne sont pas à mettre devant tous les yeux. Ames sensibles s’abstenir.

 Bref, Father’s Day est une sacrée réussite . Un micro budget pour du macro talent. Sûr qu’on entendra encore parler des petits gars d’Astron-6  

 

 

 

 

 Note : 16/20

 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

Production:Troma

 


06/06/2012

ALYCE

ALYCE

 

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Résumé :

Alyce, une jeune femme introvertie, essaie de consoler son amie Caroll, qui vient de découvrir que son petit ami la trompe. Les filles s'enivrent et prennent de la drogue. Intoxiquées et étourdies, elles commencent à jouer autour du toit de l’immeuble d’Alyce, mais Caroll est complètement ivre et trébuche sur le parapet et chute depuis le sixième étage. Depuis cet accident, Alyce se réfugie dans la drogue, l’abus de médicaments, le sexe jusqu’à en perdre sa santé mentale… Les nuits d’Alyce sont hantées par la culpabilité dans un monde merveilleux de cauchemars, de brutalité, de sexe, de drogues et de violence.

Réalisateur:  Jay Lee

 

Scénariste: Jay Lee

Acteurs : Jade Dornfeld, Tamara Feldman, James Duval, Eddie Rouse, Larry Cedar, Yorgo Constantine

 

 

Pays : Etats-Unis

 

 

Année : 2011

 

 

Durée:90 min.

 

 

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Critique :

 

Pseudo film d'auteur (au sens péjoratif du terme, autant dire ennuyant), Alyce n'est pas convaincant. Très peu captivant, le scénario ultra basique et tiré en longueur du métrage, nous conte l'histoire d'Alyce, une trentenaire célibataire, qui prise d'un coup de folie, pousse sa meilleure amie dans le vide du haut de son immeuble (faut dire que la pauvre était un peu bourrée et droguée). S'en suit une descente aux enfers déprimante autant pour le personnage principal que pour le spectateur. 

Lors de la première moitié du film, il ne se passe rien. Alyce prend des drogues, boit, se tape un mec, discute, boit, se drogue,boit,se drogue et achève son amie, qui a réchappé de son plongeon mortel, sur son lit d'hôpital.

La deuxième partie, quant à elle, en plus d'être assommante, est totalement incohérente. (Attention spoiler) Le métrage oscille entre le film de fantôme (Alyce est hantée par le spectre de son amie), le drame social, le gore craspec (pendant près de 10 minutes Alyce va découper le corps du petit ami de son amie sans que l'on sache pourquoi) et la comédie. Un beau fourre tout clôturé par une fin ridicule.

Le réalisateur,Jay Lee, met en scène un spectacle indigeste et inabouti. He oui Jay, mettre en scène la folie est un exercice compliqué! Le réalisateur nous sert des personnages antipathiques au possible et remplit son métrage de scènes soit inutiles soit redondantes. L'aspect technique d'Alyce est quant à lui irréprochable. Jay Lee nous propose de belles images cadrées à la photo sombre mais lisible. Le jeu des acteurs est correct mais pas assez crédible pour que l'on s'attache à leurs personnages crapuleux.

Bref, Alyce est un ratage aux allures de bobines intellos indépendantes, une belle esbroufe totalement dispensable, à voir sous prozac!

 

 

 Note : 04/20

 

 

 

Bande Annonce :

 

 

 

 

 

 

Editeur: Emylia.

 

 

DVD :Image: 1.78/Son: Dolby Digital 5.1/Langues: Français, Anglais/ Sous-titres :Français/ Copie Digitale