26/11/2011

The Warrior's Way

The Warrior’s Way

 

 

the warrior's way

 

Résumé :

 

Un guerrier-assassin est forcé de se réfugier dans une petite ville des États-Unis, après avoir refusé une mission.

 

  

Réalisateurs:Sngmoo Lee

 

Scénaristes: Sngmoo Lee, Scott Reynolds

 

Acteurs :Dong-gun Jang, Kate Bosworth, Geoffrey Rush, Danny Huston, Tony Cox, Thomas Haden Church, David Austin, Matt Gillanders,…

 

Pays :Nouvelle Zélande

 

 

Année : 2010

 

 

Durée:96 min.

 

 

 

the warrior's way

 

 

 

Critique :

 

Jouissif, vous avez dit jouissif ? The Warrior’s Way réalise les fantasmes de nombreux spectateurs durant les 90 minutes que dure le métrage. Mélange incongru, de western old school et de film d’arts martiaux, The Warrior’s Way est une véritable bonne surprise qui aurait mérité plus de médiatisation.

Pur film d’entertainment, le réalisateur Sngmoo Lee (dont c’est le premier film) ne laisse pas une seconde de répit à ses spectateurs. Gunfights, ninjas, combats au sabre, freaks, méchants vraiment très méchants, du gore,… Tout ça dans un même film ? Et cohérent en plus ? Mais que demande le peuple ?

The Warrior’s Way nous conte l’histoire de Yang (Don-gun Jang), guerrier ninja, devant fuir son Asie natale parce qu’il a décidé d’épargner un nouveau né devant être assassiné.

Poursuivi par une horde de guerriers barbares, il ira se réfugier dans une petite ville de l’ouest américain.

Le scénario riquiqui(en gros le film est un enchainement de scènes de combats) est largement compensé par une mise en scène ultra (peut-être un peu trop) stylisée. Sngmoo Lee maitrise son cadre, l’agrémentant de trouvailles visuelles nous en mettant plein les mirettes. Le casting composé des trognes comme Feoffrey Rush (Pirates Des Caraïbes), Danny Huston (Robin Des Bois) ou encore Tony Cox (Bad Santa) mais aussi du charismatique Don-gun Jang, et de Kate Bosworth, pour la touche féminine,  sont excellents dans leurs rôles respectifs et ajoutent une plu value qualitative  à The Warrior’s Way.

 Certes, The Warrior’s Way n’est pas parfait, il souffre d’une narration un peu faiblarde au rythme cisaillé et d’SFX trop voyants, mais saluons la générosité du projet et sa maitrise formelle.

Bref, The Warrior’s Way est un premier essai sacrément réussi. A voir.   

 

 

 

 Note :17/20

 

 

 

Bande Annonce :

 


 

 

 

 

 

 

Editeur: Sony Pictures Home Entertainment.

 

 

DVD :Image: 2.40 :1/Son: Dolby Digital 5.1/Langues:Français, Anglais, Espagnol/ Sous-titres : Français, Anglais, Néerlandais/ Bonus : -« Dans les coulisses de The Warrior’s Way » -12 scènes coupées.

 

23/11/2011

The Murderer

The Murderer

the murderer

Résumé :

Yanji, ville chinoise de la Préfecture de Yanbian, coincée entre la Corée du Nord et la Russie, où vivent quelques 800 000 Sino-coréens surnommés les «Joseon-Jok.» 50% de cette population vit d’activités illégales. Gu-nam, chauffeur de taxi, y mène une vie misérable. Depuis six mois, il est sans nouvelles de sa femme, partie en Corée du Sud pour chercher du travail. Myun, un parrain local, lui propose de l’aider à passer en Corée pour retrouver sa femme et même de rembourser ses dettes de jeu. En contrepartie il devra simplement… y assassiner un inconnu. Mais rien ne se passera comme prévu…

 

 

Réalisateurs:Hong-jin Na

 

Scénaristes :Hong-jin Na

 

Acteurs :Jung-woo Ha, Yun-seok Kim, Seong-Ha Cho,…

Pays :Corée du Sud

 

 

Année : 2010

 

 

Durée:135 min.

 

 

the murderer

 

 

 

 

Critique :

 

La Corée du Sud est définitivement le nouvel eldorado du polar hard boiled. Ce n’est pas The Murderer(Hwanghae ou encore The Yellow Sea) qui démentira cette affirmation. Digne rejeton de la nouvelle vague coréenne initiée par des réals comme Park Chan-wook ou encore Kim Jee-woon, The Murderer n’a pas à rougir face à ses illustres ainés. Le réalisateur ,Hong-jin Na (The Chaser) met en scène un condensé de violence et de drame social saupoudré d’humour noir. The Murderer c’est l’histoire de Gu-nam, chauffeur de taxi qui, devant éponger ses dettes de jeu, se voit obligé d’exécuter un gros bonnet pour le compte d’un mafieux local. Hélas pour lui, rien ne se déroulera correctement et le pauvre Gu-nam se retrouvera au centre d’une énorme chasse à l’homme impliquant bandes de malfrats et police.

The Murderer est mis en image de manière sublime. Les plans millimétrés de Hong-jin Na, magnifie autant les scènes d’actions que les moments d’introspection des personnages. Du grand art. 

The Murderer ne lache pas le spectateur une seconde, le rythme soutenu fait avancer une histoire dont le scénario en béton ne laisse rien au hasard. Les acteurs sont excellents dans leurs roles respectifs. Jung-woo Ha insuffle à son personnage de Gu-nam une vraie humanité, il en devient autant antipathique qu’attachant . Les scènes de baston font mal et sont très bien chorégraphiées.

Bref, The Murderer,une véritable claque qui vaut le coup d’œil.   

 

 

 

 

 Note :19/20

 

 

 

Bande Annonce :

 

 


 

 

 

 

 

Editeur: Wild Side Video

 

 Sortie : Le 30 novembre 2011

 

 

DVD :Image: 2.35/Son: Dolby Digital 2.0, DTS 5.1, Dolby Digital 5.1/Langues:Français, Coréen/ Sous-titres : Français/ Bonus : -« A Perfect Red Snapper dish» : court métrage inédit du réalisateur-« Cascades et courses poursuites »-« Bandes-annonces »-« Copie numérique du film à télécharger».

 

 

12/11/2011

Destination Mars ( coffret DVD)

Destination Mars

 

 

destination mars

 

Présentation:

 

Entre 1947 et 1953, l’Amérique a peur de l’envahisseur communiste. La guerre froide engendre le maccarthysme et la chasse aux sorcières rouges amène son lot de dénonciations et de mises à l’écart.

Eternel reflet des phobies sociales, le cinéma incarne l’ennemi soviétique dans la peau des martiens.

La première moitié des années 50 a donc vu fleurir des dizaines de métrages de science-fiction dans lesquels les méchants martiens sont toujours prêts à envahir la Terre et asservir les humains.

Cette période riche et prolifique pour le genre est tout simplement restée comme celle de l’âge d’or.

 

 

Réalisateurs:William Cameron Menzies (LES ENVAHISSEURS DE LA PLANETE ROUGE), Kurt Neumann(24H CHEZ LES MARTIENS), Lesley Selander (FLIGHT TO MARS), Harry Horner (RED PLANET MARS)

 

 

Pays :Etats-Unis

 

 Films du coffret :     LES ENVAHISSEURS DE LA PLANETE ROUGE  Invaders from Mars( 1953,85 min.)

                                                         24H CHEZ LES MARTIENS Rocketship XM (1950,77 min.)

                                   FLIGHT TO MARS ( 1951, 68 min.)

                                   RED PLANET MARS ( 1952, 83 min. )

 

 

destination mars

 

                                    

 

Critique :

 

Belle initiative d’Artus film d’avoir sorti un coffret sur l’âge d’or de SF américaine centré sur la planète rouge. Tel un documentaliste éclairé, l’éditeur déterre 4 petites pépites du cinoche de genre des années 50 .

Le coffret Mars comprend deux dvd contenant chacun deux métrages.

Sur la première galette , sont regroupés deux fleurons de la SF américaine : Les Envahisseurs De La Planète Rouge (Invaders from Mars) et 24 Heures Chez Les Martiens(Rocketship XM).

Le premier, réalisé par William Cameron Menzies, met en scène une invasion extraterrestre vue à travers les yeux d’un enfant. Véritable réussite, Les Envahisseurs De La Planète Rouge préfigure, tant dans sa réalisation que dans la façon de traiter l’invasion extraterrestre, de nombreux métrages et de séries tv abordant le même sujet. Un véritable petit chef d’œuvre à découvrir.

Le second, 24 Heures Chez Les Martiens, réalisé par Kurt Neumann, lui aussi très intéressant.

D’une part, par sa mise en scène intelligemment simple, les scènes se déroulant sur  Mars sont filmées à l’aide d’un filtre rouge.

D’autre part ,par un scénario novateur pour l’époque mettant en exergue les dangers de l’arme atomique. Pour couronner le tout, le final de 24 Heures Chez Les Martiens s’avère d’un pessimisme tout à fait inhabituel pour le cinoche SF des 50’s.

La seconde galette comprend deux métrages moins réussis.

Commençons par Flight To Mars de Lesley Selander, qui vaut vision pour ses martiennes en mini- jupes, ses décors cheaps et son scénario on ne peut plus convenu.Flight To Mars est à voir au second degré.

 Red Planet Mars de John L. Balderston, quant à lui,  s’avère être un plaidoyer anti-communiste sous fond de religiosité exacerbée. Un véritable film de propagande qui  reflète l’état d’esprit de son époque. A noter,  Red Planet Mars se termine de manière surprenante.

 

Bref, un coffret indispensable pour tout amateur de SF.

 

 

 

 

 Note :18/20

  

 

 

 

 

 

Editeur: Artus Film